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    A la Une: budget, une tuile à 10 milliards

    Emmanuel Macron, le président français. REUTERS/Stoyan Nenov

    Coup dur pour le gouvernement français. La censure de la taxe sur les dividendes pourrait coûter 10 milliards à l’Etat. Etant rappelé que, la semaine dernière, le Conseil constitutionnel a censuré la taxe de 3% sur les dividendes, c’est-à-dire sur les plus-values versées aux actionnaires de sociétés, le quotidien Le Figaro affirme ce matin que cette censure « pourrait engendrer un trou de 10 milliards d'euros dans les caisses de l'État (…) Bercy se trouve donc pris au piège », lance ce quotidien, qui a fait les comptes et les mécomptes de cette mesure fiscale avortée. Car ce contentieux « pèse le double de ce qui était prévu et le fisc va devoir rembourser les entreprises... tout de suite », prévient Le Figaro, c’est même le contentieux « le plus cher de l’histoire », énonce-t-il ! Bigre !

    Conséquence : si le gouvernement ne trouve pas la parade, et vite, le seuil de 3%, que la France ne doit pas franchir pour sortir de la procédure européenne de déficit excessif, « pourrait même être à nouveau explosé », redoute Le Figaro.

    Unesco : quand il entend le mot culture, Trump claque la porte

    Coup dur également pour l’Unesco. Les Etats-Unis ont annoncé hier leur retrait de cette organisation. Dans la foulée, Israël a fait de même. L'Unesco, c'est l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture. « Trois matières qui parlent peu à Donald Trump, lance avec aigreur le journal L'Alsace, (le président américain étant) toujours plus prompt à montrer les muscles et à réagir de manière brutale qu'à examiner une situation de manière posée et réfléchie ».

    « Il n'est pas certain que la culture soit, pour le président américain, une dimension essentielle et constitutive de l'Humanité », estime également La Presse de la Manche.

    « C’est une décision comme les aime Donald Trump : spectaculaire, définitive, justifiée par des considérations chères à son électorat », souligne Le Figaro.

    Même si les conséquences de cette décision étasunienne seront « en réalité limitées », admet ce quotidien conservateur, Washington vient donc de crever « un abcès qui s’infectait depuis six ans ».

    Conséquences limitées ? Peut-être, mais c’est une « nouvelle pierre dans le jardin de ceux qui avaient rêvé après 1945 d'un monde apaisé et uni, au moins dans des lieux de discussion, soupire Le Courrier Picard. Avec la crise catalane et le Brexit, cela commence à faire beaucoup de coups de canifs dans l'ordre mondial actuel ».

    Justement. Evoquant Donald Trump, Libération n’écrit guère autre chose en remarquant que, « de la part d’un président peu friand de multilatéralisme, cette décision n’est guère une surprise ».

    C’est en tout cas aujourd’hui que les cinquante-huit pays membres de l’Unesco choisissent le successeur de la Bulgare Irina Bokova à la tête de cette instance internationale. Et Libération prédit que la candidate française Audrey Azoulay « pourrait coiffer au poteau les deux autres candidatures, qatarie et égyptienne », l’ancienne ministre de la Culture de François Hollande pouvant, veut croire ce journal « profiter de la crise diplomatique au sein des pays arabes ». Hier soir, le candidat qatari est arrivé en tête avec 22 voix, devant les candidates égyptienne et française à égalité (18 voix). Pour les départager, un autre vote est prévu ce vendredi, avant le tour final.

    Nucléaire : Atomic Donald

    Les Etats-Unis qui quittent l’Unesco… et qui seraient sur le point de dénoncer l’accord avec l’Iran. C’est aujourd’hui que le président américain devrait « décertifier » l’accord nucléaire passé en 2015 avec l’Iran, prévient Le Figaro. C’est un « nouveau revers pour le multilatéralisme », souligne ce journal.

    Donald Trump doit donc s’exprimer aujourd’hui au sujet de cet accord nucléaire avec Téhéran. « A Paris, l’inquiétude est palpable », relève le journal L’Opinion.

    Attention, prévient Ouest-France si la « digue » qui tenait l'Iran jusqu'ici était abandonnée, « c'est le principe de la non-prolifération lui-même qui serait menacé. Quoi qu'on pense des visées réelles de Téhéran et de Pyongyang ».

    Varoufákis : l’imprécateur

    C’est un livre qu’il a écrit, et c’est un vrai pavé dans la mare que lance l’ancien ministre des Finances du gouvernement grec Yánis Varoufákis., qui se montre plus que sceptique sur Emmanuel Macron. Pavé dans la mare, en effet, car ce livre intitulé « Conversations entre adultes », révèle le contenu des conversations secrètes de l’Eurogroupe, où siègent les ministres des finances de la zone euro. Il s’appuie sur des enregistrements secrets que Yánis Varoufákis a réalisés durant les réunions de l’Eurogroupe, lorsque lui y défendait les intérêts de son pays, la Grèce, au plus fort du bras de fer qu’Athènes, il y a deux ans, finira par perdre.

    Enregistrements pirates ? « On peut désapprouver le procédé », admet Libération. Mais ces « Conversations entre adultes » sont aussi un récit haletant du rapport de forces, « parfois d’une brutalité inouïe », imposé à un ministre « dont le principal tort était d’avoir été nommé au sein du premier gouvernement anti-austérité jamais élu en Europe », souligne Libé, qui l’a interrogé. « Ce qu’on a servi aux gens sur la crise grecque est un mensonge, dit-il à ce quotidien. En Europe, après tant d’années d’échec des politiques imposées, les chiffres prospèrent et les gens désespèrent », lance Varoufákis.

    Qui, en effet, a comme un doute sur le président français. A Athènes, Emmanuel Macron a dit « que la crise était finie en Grèce, en annonçant même une renaissance ? En Grèce, les gens l’ont écouté avec ahurissement, dit Varoufákis à Libération, avant d’avancer cette prédiction : si Macron ne " résiste pas" à Bruxelles, il n’aura alors été qu’une " étoile filante dans un ciel bien sombre " ». Cosmique, non ?…

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