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    A la Une: premier de cordée…

    Le president français Emmanuel Macron lors de sa première interview télévisée surTFI. Paris, le 15/10/2017 REUTERS/Philippe Wojazer

    Notre président, notre guide, qui veut nous emmener vers les sommets de la réussite, tels les premiers de cordées, selon sa propre expression, ceux qui innovent, ceux qui créent, ceux qui sont riches et qui ont le devoir donc d’entraîner les autres… Cette métaphore de la cordée, utilisée hier soir durant la longue interview présidentielle est largement commentée ce matin dans la presse.

    Une « métaphore éclairante, relève Libération : elle suppose qu’il n’y a aucun antagonisme d’intérêt entre ceux qui ouvrent le chemin - les chefs d’entreprise en l’occurrence, pour ne pas dire 'les riches', et ceux qui suivent, parfois loin derrière. Vision parfaitement irénique, estime encore Libé, qui gomme toute contradiction sociale, tout conflit potentiel entre ceux qui ont et ceux qui n’ont pas. Le remède macronien ? La réussite individuelle, non la redistribution. Réussissez, réussissez, réussissez, c’est la loi et les prophètes ! La réussite vaut certes mieux que l’échec. Mais au bout du compte, conclut Libération, en attisant cette concurrence de tous contre tous, on construit une drôle de société. »

    En effet, complète La Nouvelle République du Centre Ouest, certains « Français ont le droit d’avoir une crainte réelle et légitime quant au monde qu’Emmanuel Macron leur propose : ceux qui s’en sentent idéologiquement éloignés, ceux qui ont peur de ne pas y trouver leur place et ceux qui en sont déjà sortis lessivés. Le chef de l’État a beau venir d’Amiens et des Hautes-Pyrénées, il va devoir encore batailler pour gommer la distance qui s’est installée en cinq mois. Même s’il juge, lui, qu’il a déjà réussi beaucoup de choses. »

    Optimiste !

    En fait, pointe Sud-Ouest, « Emmanuel Macron a parfaitement résumé sa philosophie en deux phrases : dans une société qui change, il n’est pas là pour protéger les Français contre ce changement, mais pour les armer afin d’y faire face. C’est là l’essence du macronisme. Quant aux riches, mieux vaut donc les voir en 'premiers de cordée' que jalouser leur réussite. On peut ne pas être d’accord, et beaucoup, surtout à gauche, seront restés sur leur faim, mais cela a le mérite d’être franc. »

    C’est vrai, enchaîne La République des Pyrénées, « Emmanuel Macron se veut optimiste, croit à la 'libération des énergies', réfute l’image négative des 'riches' pour vanter les mérites de la 'cordée' où les uns tirent les autres, et surtout veut s’affranchir de ces tabous, comme l’ISF devenu un symbole de l’égalité pour beaucoup, mais révélateur de ces faux semblants qu’il dénonce par ailleurs. Il souligne ainsi, précise le quotidien béarnais, que ceux qui dénoncent le plus fort les prises de contrôle allemande ou italienne sur certains fleurons industriels français, ne se demandent pas pourquoi la France ne trouve pas chez elle les investisseurs pour s’y substituer. Si cet argent-là manque, n’est-ce pas parce que l’on l’a laissé partir ? Le retour des 'premiers de cordée' va-t-il ouvrir de nouveaux horizons sur ce plan ? »

    Aura-t-il convaincu ?

    Mais oui, c’est la bonne voie, estime Le Figaro. « À ceux qui le traitent de 'président des riches', Emmanuel Macron a répliqué en parlant d’apprentissage, de formation professionnelle et d’intéressement des salariés. Accusé de mener une politique de droite, il a redit son attachement à 'la France qui souffre' et 'aux Français qui ne vont pas bien'. Sa détermination au changement est toutefois intacte. Son cap reste le même, se félicite encore Le Figaro : d’un côté, libérer l’économie de ses carcans pour relancer la croissance et l’emploi ; de l’autre, protéger les Français d’un monde ouvert aux quatre vents de la concurrence, des migrations, du terrorisme et des changements climatiques. »

    Alors, « à l’arrivée, qui aura-t-il convaincu ?, s’interroge L’Est Républicain. Sans doute ceux qui croyaient déjà en lui. Car il y a fort à parier que l’interview d’hier rejoigne la longue liste des sorties présidentielles qui ont fait pschitt. L’on ne juge plus une politique à des mots, mais à ses résultats. Notamment sur l’évolution de cette fameuse courbe du chômage qui plane comme une épée de Damoclès au-dessus de la tête de tous les présidents. Emmanuel Macron mise sur une baisse. Mais dans deux ans. Parions que d’ici là, conclu le quotidien lorrain, il faudra revenir causer dans le poste pour y décrypter l’action présidentielle. »

    Somalie : les Shebab de nouveau à l’offensive

    Les photos sont effroyables, notamment à voir dans Le Figaro : des flammes, des gravats, des carcasses de bâtiments calcinées… Plus de 200 personnes ont donc été tuées samedi après l’explosion d’un camion dans le centre de Mogadiscio en Somalie. Trois jours de deuil ont été décrétés.

    L’attentat n’a pas été formellement revendiqué, mais pour Le Figaro, nul doute que les « Shebab sont de nouveau passé à l’offensive. (…) Organisées en février prochain, les élections présidentielles et parlementaires devaient marquer la fin de la transition démocratique et la stabilisation politique du pays. De toute évidence, le chemin risque d’être encore long. »

    En effet, « comment se débarrasser des shebab ? », s’interroge Libération. « Confrontée à une violence récurrente depuis 1991, date de la chute du dictateur Siad Barré, la Somalie reste l’un des points chauds les plus inquiétants sur une carte africaine gangrenée par les mouvements djihadistes, relève le journal, de la zone sahélienne jusqu’à la région du lac Tchad, proche du Nigeria. Les liens entre ces différents mouvements n’ont jamais été démontrés mais, s’alarme Libération, leur enracinement, malgré les actions multilatérales menées contre eux, reste une constante inquiétante. »

    Dans les bras de Morphée…

    Enfin, cette étude sur le sommeil des Français et des européens… C’est à lire dans Le Parisien

    Une étude qui nous apprend que « l’heure de coucher idéale serait… 22 h 34. Autre enseignement, nous sommes 40% à ne pas nous endormir si la pièce n’est pas totalement noire et à peine un peu moins à ne pas supporter les ronflements de notre partenaire. Les sondés répondent qu’ils ont besoin de deux oreillers et qu’ils apprécient une chambre peinte en blanc. Enfin, seuls ceux qui acceptent de lâcher leur portable trente minutes avant d’aller rejoindre Morphée profitent au mieux de ses bras. »

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