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    A la Une: le plan sécurité d'Emmanuel Macron

    Emmanuel Macron lors de son discours sur la sécurité intérieur le 18 octobre 2017. REUTERS/Philippe Wojazer

    Le chef de l’Etat a affiché hier « sa fermeté pour rassurer les Français », relève Le Figaro en première page. « Mieux lutter contre le terrorisme, l’immigration illégale, l’insécurité quotidienne et l’inapplication des peines pénales. Hier après-midi, Emmanuel Macron a fourbi ses armes sur ces quatre fronts. Avec fermeté, pendant plus d’une heure et demie. Son message était double, pointe Le Figaro. D’abord, montrer que lui, l’ancien banquier, ne se concentre pas seulement sur les sujets économiques. Le maintien de l’ordre - le "régalien" - est aussi "son affaire", sa priorité. Ensuite, répliquer à ceux qui l’accusent d’être "le président des riches". Il a tenté de le faire en rappelant que sa mission était de protéger les Français, s’adressant même, à un moment, aux "classes moyennes". »

    Point central du discours d’Emmanuel Macron hier : la mise en place de la police de sécurité du quotidien, présentée comme une « réforme majeure » du quinquennat, pour « lutter contre tout ce qui fait le sentiment d’insécurité et donne l’image de l’impuissance publique », avec un « contact renouvelé » avec la population.

    Du flou…

    Alors, pour le chef de l’Etat, il ne s’agit en aucun cas du retour de la police de proximité, initiée dans les années 2000 par Lionel Jospin…

    Mais on n’en sait guère plus… « Pour savoir en quoi cette nouvelle police sera vraiment différente du modèle précédent, il faudra encore attendre les résultats de la "concertation" avec les élus locaux et les premières expérimentations début 2018, relève La Voix du Nord. Emmanuel Macron n’est qu’au stade des promesses et les syndicats de police jugeront aux actes. »

    « Les contours de ce nouveau bazar sont encore flous, renchérit Le Courrier Picard. Comme tous ses prédécesseurs, Emmanuel Macron ne sait pas par quel bout prendre le souci légitime de nos concitoyens d’être en sécurité et il invente des noms, à coller sur des concepts maintes fois rabâchés. On ne sait pas encore ce qui distingue ce dispositif de tous ceux qui l’ont précédé. Sans doute parce que c’est peu ou prou le même que tous les autres. »

    « Il faudra une enquête approfondie pour déterminer en quoi la police du quotidien se démarquera de l’ex-police de proximité, ironisent Les Dernières Nouvelles d’Alsace. Pour l’instant, c’est très ambitieux et plutôt conceptuel. »

    « Quel budget ? Quels effectifs ? Quels dispositifs ? Et surtout quelles missions ?, s’interroge La Charente Libre. Les forces de l’ordre sont devant le président tel Monsieur Jourdain face à son maître de philosophie : tout ce qui n’est point vers est prose, tout ce qui n’est point police de proximité est Police de Sécurité du Quotidien. »

    « La réalité annoncée, suppute La Montagne, est le retour probable d’une police qui pratique l’îlotage, la réoccupation des rues et places et la présence dans les zones abandonnées. Les uns et les autres mettent tant d’espoir sur cette police qu’elle va être attendue. Attention, prévient le journal, à ne pas en faire la police miracle, car les déceptions pourraient être encore plus fortes que les attentes. »

    « Xi et seulement Xi »

    En Chine, la consécration pour Xi Jinping…

    Avec ce joli titre trouvé par Libération : « Xi et seulement Xi » En effet, pointe le journal, « le 19e Congrès du Parti communiste chinois, ouvert hier, revêt des airs de sacre pour le chef de l’Etat. Au terme de son premier mandat, Xi Jinping a étouffé la dissidence, mené une politique économique et internationale ambitieuse… et imposé un règne sans partage. »

    Finalement, analyse Libération, « le capitalisme a gagné, la liberté a perdu. Le sacre en gloire de Xi Jinping, qui succède à Mao et Deng Xiaoping marque cette victoire, et cette défaite. Les dirigeants chinois ont deux obsessions : d’une part effacer les tragédies passées du Grand Bond en avant et de la Révolution culturelle, par une libéralisation sauvage propulsant le pays dans le peloton de tête des économies mondiales ; d’autre part écarter, à l’aide d’une minutieuse répression le spectre de Tiananmen, quand la population de Pékin s’était brusquement rebellée contre le pouvoir sans partage du Parti communiste. »

    Résultat, relève Libération : « la Chine a ainsi trompé les candides espérances des thuriféraires du marché, qui croyaient que le libre commerce et la libre entreprise engendreraient automatiquement la libéralisation politique du régime. »

    Les éternels du rock…

    Cette question dans les pages Culture du Figaro : « Les Rolling Stones sont-ils éternels ? »

    Eh bien oui, « à l'image de Bob Dylan, qui, à 76 ans, occupe toujours la scène, Mick Jagger, Keith Richards, Charlie Watts et Ronnie Wood sont devenus intemporels, affirme Le Figaro. Ils inaugurent ce jeudi soir, l’U Arena, dans l’Ouest parisien, pour une série de trois concerts. (…) Désormais tous septuagénaires, relève Le Figaro, les musiciens des Rolling Stones ont fini par dépasser l’âge des vieux bluesmen qui les ont inspirés quand ils ont formé leur groupe, au début des années 1960. Muddy Waters - dont la chanson Rolling Stone leur a fourni leur nom -, Howlin' Wolf, Jimmy Reed et Chuck Berry aujourd’hui disparus, les Stones sont devenus à leur tour des modèles pour les jeunes musiciens. Ils sont en train de prouver qu’il est possible de vieillir dignement en jouant du rock’n’roll. »

    Les Gaulois de retour !

    Enfin, ils sont un peu plus jeunes, mais ils ont toujours autant de succès… Astérix et Obélix font eux-aussi leur grand retour avec un 37e album : Astérix et la Transitalique.

    « Les revoicix », s’exclame le Parisien. « La nouvelle aventure des irréductibles Gaulois, débarque en masse   tirage à 2 millions d’exemplaires   aujourd’hui en librairies. Astérix et Obélix s’y embarquent dans une course de chars effrénée à travers la péninsule transalpine. Ils affrontent des équipages venus de " tous les mondes connus ", et notamment un champion romain masqué nommé Coronavirus. »

    Alors, il faut savoir qu’aucun autre livre ne bénéficie d'un tirage aussi important dans le monde francophone. Astérix et la Transitalique, traduit en 16 langues, va bénéficier d'un tirage total de 5 millions d’exemplaires, dont 2 millions en français et 1,7 million en… allemand. En effet, depuis sa création, Astérix est quasiment aussi populaire en France qu’en Allemagne. Commentaire du scénariste, Jean-Yves Ferri : « Ça prouve qu’Astérix n’est pas aussi franchouillard que ça. »


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