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    A la Une: Togo, démocratie de la chicote

    La police patrouille dans les rues de Lomé, au Togo, le 18 octobre 2017. YANICK FOLLY / AFP

    Manifestement, la manif prévue hier à Lomé, au Togo, a été dispersée par des miliciens en civil. C’est ce qu’on appelle «   le choc des photos   ». Celles que publient plusieurs médias togolais d’opposition paraissent à tout le moins éloquentes. Le site d’information proche de l’opposition Ici Lomé met ainsi en ligne des images montrant ce qu’il appelle «   une meute de miliciens en action à Lomé   ». On y voit des hommes en civil armés de bâtons ou de barre de fer, on ne distingue pas très bien, s’acharnant à chicoter un homme à terre.

    Des images «   prises dans la plus grande discrétion (qui) sont celles d’une meute de jeunes armés, rouant de coups, un citoyen à Lomé. (…) Ils sont équipés de pickups flambant neuves   » (sic), souligne Ici Lomé, qui se demande si l’on tend au Togo «   vers un État qui confère les armes et l’autorité publique à des groupes organisés ?   ».

    « –Le chaos   », lance «   en Une   » le bihebdomadaire L’Alternative, des individus non identifiés «   sont rentrés dans les maisons voisines en bastonnant les habitants   ». Des individus qui «   ne sont autres que des militaires aidés par des gros bras qui tapaient sur tout ce qui bougeait   ».

    C’est «   le Rubicon (qui a été) franchi   », lance Liberté. Car si la présence de «   gros bras   » dans les manifs au Togo était un «   secret de Polichinelle   », hier, «   rien ne s’est fait en catimini   », dénonce ce journal d’opposition, «   cette fois-ci, ils étaient aux côtés des corps habillés, comme en mission conjointe   ».

    «   Les violences se sont poursuivies (hier), mais avec moins d’intensité que la veille, énonce à l’inverse République togolaise. Plusieurs personnes ont été tuées par des tirs de la police, admet ce site Internet proche du gouvernement de Lomé, mais aussi de manifestants armés   », complète-t-il.

    Côte d’Ivoire   : Soro, le retour

    C’est demain que le président de l’Assemblée nationale ivoirienne Guillaume Soro fera son retour au pays. Et, sur place, c’est un événement. Après deux mois hors de Côte d’Ivoire, le retour de Soro est annoncé «   en Une   » des journaux L’Inter, Le Nouveau Réveil, Le Quotidien d’Abidjan, Le Nouveau Courrier ou encore La Voie Originale, rien que ça   ! Pourquoi tant d’attention   ? Parce «   la guerre (gouvernement Parlement) aura lieu   », prévient L’Eléphant Déchaîné.
     
    La Guerre   ? La grande lessive, plutôt, puisque, à en croire L’Inter, le chef de l’État Alassane Ouattara   aurait «   demandé au président de l’Assemblée nationale de revenir au pays pour " laver le linge sale en famille " », énonce ce quotidien indépendant ivoirien.

    Audiovisuel public   : aubaine médiatique en Afrique

    En France, le Sénat fait de la surenchère dans la possible réforme de l’audiovisuel public, qui pourrait se présenter comme une opportunité pour les médias africains. En plein débat budgétaire, le journal français Le Monde, daté d’aujourd’hui, relève que le Sénat veut, dans ce domaine, un «   projet global   » basé sur une «   vision à long terme   », la commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat appelant à une «   refondation   » de l’audiovisuel public français, relève ce quotidien du soir.

    Un débat qui trouve en effet un écho en Afrique ce matin, où les quotidiens Les Dépêches de Brazzaville et Le Courrier de Kinshasa conseillent au Président français, Emmanuel Macron de mettre de l’ordre dans le «   mammouth   », en référence à la formule, du temps du gouvernement Jospin, entre 1997 et 2002, du scientifique Claude Allègre, conseiller et ami personnel de ce Premier ministre socialiste qui avait traité l’Education nationale de «   mammouth  »  ?

    Mais sous la plume de ces deux quotidiens congolais, le «   mammouth   », c’est «   ce qu’est devenu l’Audiovisuel public français   ». Alors, après avoir souligné que c’est «   au groupe de télévision privé TF1-LCI   » qu’Emmanuel Macron a accordé son premier entretien télévisé, Les Dépêches de Brazzaville et Le Courrier de Kinshasa estiment que le président français doit «   aller plus loin, beaucoup plus loin   » pour réformer «   la Tour de Babel qu’est devenu au fil des ans l’audiovisuel public français   », énoncent-ils. Et dans le même temps où les médias publics français vont devoir se «   serrer la ceinture   », ces quotidiens congolais encouragent les médias africains à en profiter pour se faire «   mieux entendre hors des frontières de leurs pays respectifs   ».

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