GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 20 Novembre
Mardi 21 Novembre
Mercredi 22 Novembre
Jeudi 23 Novembre
Aujourd'hui
Samedi 25 Novembre
Dimanche 26 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.

    A la Une: Catalogne, le «golpe»

    Le président de la généralité de Catalogne, Carles Puigdemont, a rejoint les rangs de la manifestation en faveur de l'indépendance, samedi 21 octobre à Barcelone. REUTERS/Ivan Alvarado

    Mariano Rajoy a fait « main basse sur la Catalogne », lance Le Parisien Dimanche, après que le chef du gouvernement espagnol ait, hier, demandé au sénat de destituer le pouvoir exécutif de la Catalogne, afin de convoquer de nouvelles élections dans les six mois pour empêcher la sécession de cette région.

    « Madrid prend la main », modère Le Journal du Dimanche, et l’on notera, ici, le lexique mesuré de cet hebdomadaire, en rapprochant l’expression « prendre la main » de celle du président catalan Carles Puigdemont qui accusait hier soir Madrid d’avoir lancé la « pire attaque contre la Catalogne depuis Franco » !

    Prise de distance palpable de ces deux journaux français, mais aussi de Jean-Yves Le Drian. Dans un entretien au Journal du Dimanche, le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères estime qu’« il y a un Etat de droit à respecter (…) Sinon on se retrouve dans une situation de dislocation dangereuse ». Allusion évidente également aux deux référendums consultatifs aujourd’hui en Lombardie et Vénétie, deux régions d’Italie du Nord. Dans son entretien au JDD, Jean-Yves Le Drian dénonce les « égoïsmes territoriaux ».

    Catalogne : les riches sans les pauvres

    Justement. Dans une Italie et une Espagne en crise, la Lombardie et la Vénétie sont riches. Tout comme l’est la Catalogne. Et c’est bien-là que se situe le risque de « dislocation » évoqué par Jean-Yves Le Drian. Comme le souligne l’hebdomadaire L’Obs, « le manque de solidarité des riches pour les pauvres ne fait pas rêver l’opinion publique internationale : il donne une nouvelle manifestation du désir des riches de faire sécession du reste de la société. Sans doute est-ce pour cela que Rajoy se sent fort, et c’est là qu’il a tort, analyse ce journal. En refusant un débat qui lui permettrait de démontrer la vitalité de la démocratie espagnole, en refusant la perspective d’un référendum qui seul, comme au Québec en son temps, puisse fermer le débat, il offre des arguments en or à ses adversaires », estime L’Obs.

    Hollande : « zigoto »

    En France, ça se gâte entre le président Macron et son prédécesseur François Hollande. Dernière « petite phrase » en date, celle prêtée ce matin par le Journal du Dimanche à Emmanuel Macron. Selon le JDD, le chef de l’Etat « affiche le plus souverain mépris pour celui qu’il qualifie de “zigoto” ! » ! Depuis quelques jours, « la guerre froide a tourné à la confrontation ouverte entre Emmanuel Macron et François Hollande », prévient le JDD.

    Sarkozy : « délinquant »

    Sale temps aussi pour Nicolas Sarkozy. L’ancien président, cette semaine, s’est vu traité de « délinquant » par la justice. Alors qu’ils travaillaient sur un possible financement par le régime libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007, les juges ont découvert que l’ancien président et son avocat, Me Thierry Herzog, se téléphonaient sur des numéros et des portables secrets. Des méthodes de « délinquant chevronné » selon le parquet national financier, relève Le Point, pour aussitôt dénoncer l’expression « délinquant chevronné » que Le Point estime être un « jugement de valeur » qui n’a « pas sa place dans un réquisitoire de magistrats prétendus neutres ».

    Weinsteingate : plus jamais ça

    Mais bien sûr, la une de la presse hebdomadaire cette semaine, c’est l’affaire Weinstein. Paris-Match lui consacre sa couverture, sur laquelle ce producteur de cinéma d’Hollywood accusé de viol et agressions sexuelles par nombre d’actrices, serre de très près la Française Marion Cotillard.

    Cet hebdomadaire relaie le message envoyé par cette comédienne sur un réseau social, et dans lequel Marion Cotillard souligne que « le temps est venu de démonter un système terrifiant ».

    Marion Cotillard en appelle à un « profond changement » et aspire à ce que ces « choses horribles n’arrivent plus jamais, lance-t-elle. Le temps est venu d’examiner nos consciences (…) Le temps est venu de guérir. Ce qui se passe en ce moment est très important. Pour tout le monde. (…) Important parce que cela pourra dissuader ceux qui pensent pouvoir agir en toute impunité. Le pouvoir ne donne pas droit de commettre des crimes » martèle Marion Cotillard.

    Interrogée par Paris-Match, l’actrice américaine Kristin Scott Thomas explique que « les femmes qui parlent aujourd’hui sont très courageuses. Quant à ceux qui savaient et qui n’ont rien dit, ils ont une responsabilité ».

    Weinsteingate : taxi driver

    Les femmes qui parlent, c’est peu de le dire, sont aujourd’hui innombrables, via les réseaux sociaux. « Démasquons les prédateurs », lance Marianne, cette affaire a « libéré la parole des femmes ». Résultat, « le menu fretin se rebiffe », constate cet hebdomadaire.

    Il faut « briser le silence », enjoint L’Obs « en Une ». Ce journal, comme d’autres, raconte l’histoire du hashtag #balancetonporc créé par la journaliste française Sandra Muller sur le réseau social Twitter. Depuis le début du scandale, c’est un véritable tsunami. « Certaines n’hésitent pas à lâcher le nom de leurs présumés agresseurs au risque de transformer Twitter en tribunal populaire », remarque L’Obs.

    Et l’écho de cette affaire est tel que, dans ce même hebdomadaire, l’ancien chauffeur cannois de Harvey Weinstein, et qui affirme en avoir vu de belles dans sa voiture avec son illustre client en galante compagnie à l’arrière, lorsqu’il sillonnait les parages de La Croisette à Cannes, « finit d’écrire le roman de cette histoire qui publiera plus vite que prévu ! “les Américains me le réclament, dit-il à L’Obs, ils parlent déjà d’une adaptation cinématographique. ” »

    Qui va le produire, ce film ?

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.