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    A la Une: on embauche !

    Pôle emploi est un établissement public à caractère administratif, chargé de l'emploi en France. REUTERS/Charles Platiau

    « La France recrute ! », s’exclame Le Parisien. « Le phénomène se confirme. Depuis la crise de 2007-2008, jamais les entreprises françaises n’ont autant embauché. Avec le retour, même timide, de la croissance et des employeurs qui connaissent un regain d’optimisme, le marché de l’emploi reprend des couleurs. La preuve : le baromètre RégionsJob pour le troisième trimestre 2017 révèle que, par rapport à la même période de 2016, le nombre d’offres d’emploi disponibles sur le site a bondi de 42 %, passant de 140 000 à 200 000 ! »

    Comment expliquer cette forte reprise des recrutements ? Réponse de David Beaurepaire, responsable de la stratégie de RegionsJob, interrogé par Le Parisien. « D’abord, dit-il, par le retour de la confiance des chefs d’entreprise. Les carnets de commandes se sont remplis, les entreprises ont reconstitué leur trésorerie et ont bénéficié de plusieurs dispositifs fiscaux qui ont facilité l’investissement. »

    Autre question du Parisien : « la reprise du marché de l’emploi est-elle uniforme en France ? Non, répond David Beaurepaire. L’Ile-de-France, la Normandie ou la Bretagne en profitent, comme les métropoles telles que le Grand Paris, Lyon, Strasbourg ou Bordeaux. A l’inverse, des bassins d’emploi du Nord et de l’Est et des villes moyennes continuent de souffrir. De ce point de vue, il y a bien une France à deux vitesses. » Enfin, « les recrutements sont-ils proposés en CDI ou en CDD ? En France, 24 millions de contrats de travail sont signés chaque année, ce qui est considérable. Sur ce total, vous avez 20 millions de CDD et seulement 4 millions de CDI. Mais on observe une augmentation de la part des CDI et le développement d’emplois pérennes. C’est une très bonne nouvelle. »

    Commentaire du Parisien : « un vent nouveau semble souffler sur le marché de l’emploi et dans les entreprises. Car même si tout n’est pas gagné, de nouvelles manières d’envisager le travail se font jour et elles sont plutôt enthousiasmantes. On commence à admettre que l’on ne fera pas le même métier toute sa vie, que, si certains métiers n’existent pas encore, on sait qu’on les exercera. Au fond, on admet l’incertitude, et cela permet de prendre de l’assurance, ne plus craindre l’avenir. Découvrir des secteurs, accepter la mobilité, accélérer la numérisation… cette ouverture au monde et cette souplesse permettent d’être beaucoup plus fort en cas de tempête. »

    Confirmation ?

    D’après un autre institut, cette tendance de reprise de l’emploi devrait se confirmer dans les prochaines années… C’est à lire dans Les Echos.

    « Quel sera l’impact des réformes engagées par le gouvernement sur l’économie française ? L’exécutif a préféré ne pas donner de chiffres, pointe le quotidien économique, pour ne pas créer d’espoirs déçus et parce que beaucoup dépendra aussi de la conjoncture à court terme. L’institut COE-Rexecode s’y est quand même risqué. Les experts de ce think tank proche du patronat ont étudié les effets de la réforme du Code du travail et des changements dans la fiscalité du capital, sur la croissance potentielle française. Ils chiffrent ainsi l’impact des réformes Macron, pointe Les Echos, à 0,5 point de PIB sur la croissance potentielle à terme. Le PIB en 2022 pourrait être supérieur de 1 % à 1,5 % à ce qu’il aurait été sans les réformes, et les créations d’emplois induites pourraient atteindre 250.000 à 300 000. Même si certains économistes pointent des effets négatifs sur les inégalités, l’impact serait donc positif. »

    Hospitalité contrôlée…

    Un an après le démantèlement de la « jungle » de Calais, que sont devenus les 7 400 migrants évacués ? C’est le dossier que nous propose Libération.

    « La nuit du 23 octobre 2016, rappelle Libération, les migrants de Calais se couchaient pour la dernière fois dans leurs cahutes de tôle ou leurs tentes infiltrées d’eau boueuse. Le lendemain, les pelleteuses entamaient leur ballet pour démolir le campement, et les migrants se rangeaient en files devant un entrepôt, où les services français et anglais allaient les orienter vers des centres d’accueil dans l’Hexagone ou vers le Royaume-Uni pour les mineurs ayant un proche sur place. » Un an après, donc, où en est-on ? Réponse du journal : « selon l’Office français de l’immigration et de l’intégration, près de la moitié des personnes en question ont obtenu la protection de l’Etat, qu’il s’agisse de l’asile (42 %) ou de la protection subsidiaire. 46 % sont en attente d’une décision. Et 7 % ont été déboutées de leur demande (certaines ont fait appel). »

    Eh bien pour Libération, c’est « une bonne nouvelle qui gênera beaucoup de gens. Un an après l’opération de Calais, c’est-à-dire après la répartition à la fois pacifique et obligatoire, sous garde policière, des migrants de la “jungle” sur le territoire national, on n’en parle plus guère : preuve, estime le journal, que les choses, au bout du compte, se passent bien. Ainsi l’arrivée de petits groupes de migrants dans les quartiers et les villages, que beaucoup pensaient risquée, génératrice de heurts et de frictions, a suscité des élans de solidarité dans toute la France et permet aujourd’hui d’entamer un processus d’intégration. Contrairement à ce qu’on entend souvent au sein de la droite dure, mais aussi, sur un autre registre, dans certains groupes de gauche radicale, la xénophobie supposée des Français ne s’est pas manifestée. Sans doute est-elle moins virulente que beaucoup le pensent. »

    Au bout du compte, conclut Libé, « une politique d’hospitalité contrôlée vaut mieux qu’un contrôle inhospitalier. »

    Daech renforce ses positions en Afghanistan

    Enfin à lire dans Le Figaro, ce reportage sur Tora Bora en Afghanistan…

    L’ancien repaire de Ben Laden est désormais occupé par Daech, constate l’envoyé spécial du journal. La libération de Raqqa en Syrie marque la fin du califat de Daech au Proche-Orient. Mais en Afghanistan, donc, le groupe s’étend et contrôle notamment cette zone de 8 km de large, proche de la frontière avec le Pakistan. Face aux forces de Daech : l’armée régulière afghane, mais aussi les milices liées aux puissants trafiquants de drogue de la région, hostiles à l’Etat islamique.

    « Depuis l’émergence du groupe en Afghanistan en janvier 2015, la plupart de ses chefs ont été “dronés” par les Américains. Et pourtant, l’EI continue d’exister dans les provinces de Kunar, de Nangarhar et de Logar, frontalières du Pakistan. De quoi faire peser de lourds soupçons sur Islamabad, pointe Le Figaro. Tous les Afghans un peu informés sont convaincus que leur voisin finance et approvisionne Daech en armes et en chair à canon. (…) L’engagement d’étudiants pakistanais radicalisés sur le théâtre afghan n’est pas une nouveauté, relève encore le journal. Dans les années 1980 et 1990, les madrasas ont envoyé des milliers d’élèves se battre au côté de la résistance à l’occupation soviétique puis des talibans, avec l’appui de l’ISI, les services pakistanais. C’est dire si leur recrutement dans les rangs de Daech augure d’une guerre longue, estime Le Figaro : “les hommes de l’État islamique en Afghanistan sont convaincus de représenter le califat et la chute de leur maison-mère au Moyen-Orient n’y changera rien, avertit un diplomate occidental en poste à Kaboul. Nous avons affaire à une force idéologique qui veut s’étendre coûte que coûte. En plus, les soldats américains combattent sur un terrain propice à la guérilla. Même en comptant les forces afghanes, ils ne sont pas assez nombreux”. » Bref, conclut Le Figaro, « la campagne afghane de Daech ne fait que commencer. »

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