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    A la Une: Catalogne, la fin de la récré

    Le chef du gouvernement régional de Catalogne Carles Puidgemont renonce à convoquer des élections régionales anticipées, lors de son allocution, à Barcelone, le 26 octobre 2017. REUTERS/Yves Herman

    Raté ! Il n’y aura pas eu d’accord de dernière minute. « Après des tergiversations innombrables, le président catalan, le sécessionniste Carles Puigdemont, a exclu de convoquer des élections régionales, une option qui aurait pu éviter la mise sous tutelle de la Catalogne dont menace le gouvernement espagnol », constate Le Figaro.

    Résultat, Mariano Rajoy n'a désormais plus aucun motif pour geler les mesures qu'il souhaite appliquer dans le cadre de l'article 155 de la Constitution,  dont la destitution du président catalan et de l'ensemble de son gouvernement régional », prévient ce quotidien conservateur.

    Hier soir, à Barcelone, les militants sécessionnistes faisaient part de leur « dépit » et de leur « colère », constatait sur place Le Figaro. « Des centaines de personnes s'étaient rassemblées devant le Palais de la Generalitat pour exiger l'indépendance. Puigdemont, finalement, n'a rien cédé. Ni rien sauvé », résume ce journal.

    Sauf coup de théâtre, toujours possible, comme il nous a été donné de le vérifier à plusieurs reprises durant ce vrai feuilleton qu’est devenu la crise catalane, le Sénat espagnol devrait voter ce soir la mise sous tutelle de la frondeuse Catalogne.

    « Prochain arrêt : tutelle », lance Libération. Ce quotidien prédit la mise en application de l’article 155 de la Constitution espagnole, « sauf si, avant la réunion ce soir au Sénat, les autorités séparatistes changeaient radicalement d’avis », complète-il (on ne sait jamais).

    Catalogne : le joueur d’échecs

    Commentant les derniers coups de cette « interminable partie d’échecs dont l’issue est désormais imminente », l’ancien ministre puis président du Parlement européen Josep Borrell dénonce dans Libé le « niveau de propagande séparatiste (qui est, selon lui) monté d’un cran : l’Espagne serait toujours un régime franquiste ! Il ne suffit plus de réclamer l’indépendance, mais de revendiquer la liberté et la démocratie face à un Etat dictatorial. C’est une conviction absolument grotesque, mais c’est le produit qui se vend actuellement », déplore ce socialiste catalan.

    Et, dans Libération, Josep Borrell s’en prend tout particulièrement à celui qu’il traite de « grand faussaire », Oriol Junqueras, membre de la Gauche républicaine locale et vice-président du gouvernement de Catalogne, dont il dénonce les slogans du type « l’Espagne nous spolie ».

    Borrell, toutefois, reconnaît avec ironie et dépit un « grand mérite » à Oriol Junqueras, celui d’avoir « travaillé nuit et jour à polir un discours plein de faussetés, certaines ridicules. Lui et les siens ont tous agi de telle sorte que les mensonges et le discours victimiste s’introduisent dans les esprits. On en voit les fruits aujourd’hui. Nous assistons à un combat - sans armes à feu, dieu soit loué - où la seule « arme » est la propagande. Les séparatistes catalans sont passés maîtres dans cet art si dangereux », soupire Josep Borrell dans Libération.

    Budget : la cavalerie

    En France, le gouvernement présentera un collectif budgétaire dès la semaine prochaine pour entériner au plus vite une surtaxe d’impôt sur les sociétés. La cavalerie arrive ! La cavalerie parce que, tout à la fois, comme lorsque la diligence est assiégée par les Indiens, les tuniques bleues arrivent à point nommé, mais aussi et surtout parce qu’en bon Français, faire de la cavalerie, c’est payer ses dettes avec de nouvelles dettes.

    Etant rappelé que l’Etat doit rembourser la bagatelle de 10 milliards d’euros indûment prélevés aux entreprises, le journal Les Echos a révélé qu’en urgence, un collectif budgétaire va bientôt introduire une contribution « exceptionnelle » d’impôt sur les sociétés afin de financer ce « contentieux » de 10 milliards d’euros consécutif à la création, sous le quinquennat précédent d’une taxe illicite de 3 % sur les sociétés.

    Or le produit de cette surtaxe à venir en urgence va permettre à l’Etat de faire face au remboursement du contentieux lié à… la taxe 3 % sur les dividendes ! D’où la cavalerie. Selon Le Figaro, cette surtaxe « ne s’appliquera qu’une seule fois », et elle viendra alourdir le cinquième acompte de l’impôt sur les sociétés « versé le 15 décembre ». Vite fait, bien fait !

    Le quotidien Les Echos précise que seront assujetties les entreprises qui réalisent « plus de 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires ».

    Quant au journal L’Opinion, il s’effare de ce « prodigieux tour de passe-passe » qui consiste à créer « une taxe pour en rembourser une, laquelle avait déjà été imaginée pour succéder à une précédente ». C’est ce que ce journal appelle « la taxe qui rembourse la taxe qui rembourse la taxe ».

    CAC 40 : retour gagnant

    Euphorie à la bourse. L’indice CAC 40 de celle de Paris est au plus haut depuis dix ans. Et ce regain, l’indice phare du marché parisien aux actions et obligations le doit au « ton Mario Draghi, explique Les Echos, un ton « très conciliant », souligne le quotidien économique français.

    Magie de la parole ? Toujours est-il que les taux d’intérêt se sont détendus en zone euro et la monnaie unique européenne est retombée au plus bas depuis fin juillet face au dollar. Mais aussi et surtout, l’euro a entraîné une « ruée » des investisseurs sur les actions, claironne Les Echos en manchette, enthousiasmé par le niveau « jamais vu depuis janvier 2008 », du CAC 40, et ce même si ce journal est bien placé pour savoir que si les arbres escaladent le ciel, et qu’il faut pour cela les arroser, comme le fait ce quotidien ce matin, ils grimpent sans jamais l’atteindre…

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