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    L’agriculture à la COP23 à Bonn

    Anne-Laure Sablé, chargée de plaidoyer souveraineté alimentaire et climat au CCFD-Terre Solidaire. RFI/Sayouba Traoré

    La COP23 ouvre ses travaux à Bonn en Allemagne dans deux jours, puisqu’elle se tient du 6 au 17 novembre prochain, et ce matin, on va plutôt parler de l’absence de consensus sur la question agricole dans ces grandes réunions planétaires. Depuis la Cop à Durban en 2011 qui a parlé de « l'enjeu crucial de l'agriculture face aux dérèglements climatiques », plus rien ou presque.

    Il est vrai que l'Accord de Paris, signé par 195 États et l'Union européenne, souligne le caractère spécifique de l’agriculture dès le préambule. Il reconnaît la nécessité que les efforts entrepris pour atténuer et s’adapter au changement climatique ne menacent ni la sécurité alimentaire ni la production agricole.

    Mais, à ce jour, aucun consensus n'a été trouvé sur la façon d'aborder la question des modèles agricoles. Et dans le même temps, ce sont désormais 815 millions de personnes qui souffrent de la faim dans le monde, un chiffre en hausse depuis 2015. Et le dernier rapport de la FAO identifie les dérèglements climatiques comme un facteur majeur de cette situation. Il y a donc urgence à agir. Et cette COP23 en offre l’opportunité.


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