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    A la Une : les Paradise papers

    AFP

    On attend avec impatience la dernière livraison du Monde cet après-midi. Le Monde qui s’apprête à publier de nouvelles révélations sur les pratiques financières des grands de ce monde. En effet, après les « Panama papers » en avril 2016, voici les « Paradise papers ». Des documents pour la grande majorité issus d’un cabinet d’avocats des Bermudes, Appelby, et mis au jour par l’ICIJ, consortium international de journalistes d'investigation, et ses partenaires médias dont Le Monde, en France, le New York Times, aux Etats-Unis, ou encore le Guardian, en Grande-Bretagne. Des documents qui révèlent les montages internationaux d’optimisation fiscale de certains riches de la planète dans les paradis fiscaux. La plupart de ces montages sont légaux, mais pas très moraux…

    Et surtout, pointent Les Echos, « cette nouvelle vague de révélations risque de provoquer des séismes politiques. Au Canada, où des proches de Justin Trudeau sont mis en cause ; au Royaume-Uni avec des détails sur les investissements offshore de la reine ; aux Etats-Unis surtout… Les documents montrent en effet des liens financiers entre Wilbur Ross, le ministre du Commerce, et Sibur, groupe pétrochimique russe, dont le gendre de Vladimir Poutine, Kirill Shamalov, est actionnaire et membre du conseil d’administration. Wilbur Ross aurait reçu de Sibur 68 millions de dollars depuis 2014 et ce malgré les sanctions économiques américaines envers la Russie. Le montage financier utiliserait une succession de sociétés dans les Iles Caïman. »

    Et puis, notent encore Les Echos, « les journalistes d'investigation d'ICIJ mettent en lumière l’optimisation fiscale à grande échelle des entreprises mondiales, comme Nike, Glencore, et Apple… » Voilà, plus de détails dans Le Monde qui parait en début d’après-midi, et nous en reparlerons bien évidemment demain.

    Catalogne : le scrutin de décembre sera décisif

    A la Une également, la Catalogne : Carles Puigdemont a été libéré hier soir sous condition par la justice belge. Reste que celle-ci devra se prononcer sous quinzaine sur la suite à donner au mandat d'arrêt européen lancé vendredi par la justice espagnole. L’homme qui avait annoncé l’indépendance de la Catalogne et tenu tête à Madrid est poursuivi en Espagne pour sédition, rébellion et détournement de fonds publics.

    Alors, s’interroge L’Union, « après la corrida catalane, les arènes de Bruxelles ont-elles été fatales à Carles Puigdemont ? Le président destitué sous le coup d’un mandat d’arrêt européen et qui s’est rendu à la police fédérale belge n’est plus que l’ombre d’un héros séparatiste. (…) Puigdemont rentre dans le rang, parce qu’il ne tient plus aucun levier d’action. Toutes ces péripéties ne referment pas un dossier sensible dans une conjoncture politique incertaine en Europe mais elles confirment que l’Etat demeure le meilleur organisateur de la vie de la nation. »

    Attention, préviennent Les Dernières Nouvelles d’Alsace, « Puigdemont n’est pas à sous-estimer. Madrid s’est empressé d’en faire un séditieux. De ce fait, le Catalan se met en position de mener la campagne électorale à venir hors d’Espagne. Avec la particularité, dans ce cas, de se déclarer à la fois martyr et pondéré. »

    Non, estime Le Républicain Lorrain, « depuis son exil bruxellois, l’ancien numéro un catalan aura beaucoup de mal à rapiécer sa majorité compte tenu des critiques que suscite, à Barcelone, sa fuite en Belgique. Puigdemont a peut-être sauvé temporairement sa liberté, mais il n’a pas encore gagné son pari fou. »

    Finalement, relève La Montagne, « le scrutin (régional) du 21 décembre en Catalogne sera décisif. Ce sera un autre référendum, qui ne dira pas son nom. Si les anti-indépendantistes gagnent, ils complèteront la victoire juridique (qui fut facile) par une victoire politique. Si les indépendantistes demeurent majoritaires, leur victoire politique sera telle que leur défaite juridique comptera pour peu. »

    Grand ménage en Arabie saoudite

    « Arabie saoudite : l’extraordinaire purge ». C’est ainsi que Le Figaro qualifie la vague d’arrestations décidée par le nouvel homme fort du pays.

    « A 32 ans, le prince héritier, Mohammed ben Salman, MBS, se lance dans un grand ménage, s’exclame le journal, qui frappe aussi bien les princes corrompus de la famille Saoud que de potentiels adversaires politiques. Par un décret signé samedi soir par son père, le roi Salman, créant une agence anti-corruption, quatre ministres et une trentaine d’anciens hauts responsables ont été arrêtés, tandis que dans la grande ville portuaire de Djedda, des avions privés étaient cloués au sol pour empêcher certaines personnalités de fuir le royaume. Du jamais-vu à la cour des Saoud où l’on a toujours privilégié la transaction plutôt que le bâton. Mais avec MBS, le nouvel homme fort de l’Arabie, cette clémence est révolue. »

    Qui plus est, pointe Libération, « MBS avait procédé en septembre à l’arrestation de religieux conservateurs, de prédicateurs très influents, peu avant d’annoncer l’autorisation de conduire pour les femmes. Car dans le même temps, le jeune prince héritier avance un programme de libéralisation de la société saoudienne qui lui vaut le soutien de la jeunesse, dans un pays où les moins de 30 ans comptent pour plus de la moitié de la population. (…) Avec Mohammed ben Salman, le rythme des bouleversements est vertigineux, relève encore Libération. Il ne se passe pas de semaine sans qu’une annonce majeure vienne bousculer l’économie ou la société, sans parler de la guerre au Yémen ou de la crise avec le Qatar. "La plupart des gens ici sont tantôt épatés, tantôt effrayés par ces secousses", estime un observateur avisé cité par Libé. Même ceux qui soutiennent par principe les réformes et l’ouverture de la société prônée par MBS trouvent qu’il va trop vite. Et dans trop de directions à la fois. »

    Le diesel plombé

    Enfin, ce dossier du Parisien sur « le krach annoncé du diesel ». En effet, constate le journal, longtemps chouchou des automobilistes français, « le diesel n’est plus en odeur de sainteté ». Sur le marché de l’occasion, les véhicules diesel se vendent de moins en moins bien. Et pour ce qui est du neuf, « alors que le diesel représentait 74 % des véhicules immatriculés en France en 2012, selon le Comité des constructeurs français d’automobiles, cette part est passée sous la barre des 50 % l’an dernier… » Du coup, pointe Le Parisien, les constructeurs français, grands spécialistes du diesel, vont devoir s’adapter et passer progressivement à l’hybride et à l’électrique.

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