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    Du gaz pour propulser les porte-conteneurs du français CMA-CGM

    Les porte-conteneurs de CMA-CGM passeront au gaz naturel liquéfié alors que les normes anti-pollution de l'Organisation maritime internationale deviennent plus importantes. REUTERS/Philippe Wojazer

    À l'occasion de la COP 23 à Bonn, l'armateur français CMA-CGM annonce que ses prochains porte-conteneurs seront propulsés au gaz naturel liquéfié (GNL) moins polluant que le fioul marin.

    Du gaz à la place du fioul pour faire avancer les bateaux ? L'armateur français CMA-CGM vient de franchir le pas pour ses neuf prochains porte-conteneurs géants, qui seront construits en Chine d'ici 2020. Le moteur de ces monstres des mers portant plus de 20 000 conteneurs tournera au gaz naturel liquéfié, le GNL.
    Le gaz est déjà présent dans le transport routier, les bus de ville en particulier. Mais le GNL en est à ses débuts dans le transport maritime.

    De nouvelles normes de l'Organisation maritime internationale

    À part les méthaniers, qui par nature ont été conçus pour livrer du gaz naturel liquéfié et qui utilisent ce GNL comme combustible, la quasi-totalité des bateaux navigue encore au fioul. Un fioul marin très polluant. Le remplacer par du gaz permet de réduire de 25% les émissions de CO2, de réduire de 85% les émissions d'oxyde d'azote et de 99% les émissions de soufre.
    Une avancée pour l'environnement et le climat qui ne va pas de soi : l'investissement est élevé, la consommation de gaz aussi. Mais l'Organisation maritime internationale a divisé par dix les émissions de soufre autorisées dans les zones maritimes d'Europe et d'Amérique du Nord depuis 2015.

    Un changement global vers le GNL

    Les bateaux de croisière changent de motorisation : l'armateur américain Carnival et sa filiale italienne Costa, l'italo-suisse MSC Croisières font passer le cap à leurs nouveaux paquebots, livrés à partir de l'an prochain ils navigueront au gaz. Pour les ports européens, c'est à qui sera prêt le premier pour les ravitailler en GNL, il faut des barges de soutage que n'ont toujours pas ni Dunkerque ni Marseille, face à Zeebruges, Rotterdam et Barcelone, qui prennent de l'avance.
    Les restrictions aux émissions de soufre vont s'étendre au monde entier d'ici trois à huit ans, les armateurs de porte-conteneurs comme CMA-CGM prennent les devants. Les armateurs de vraquiers également : un projet de navire alimenté en GNL est en bonne voie pour transporter le minerai de fer de l'Australie à la Chine. Il associe, bien sûr, les producteurs australiens de gaz!


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