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    Décryptage avec nos invités, Liesl Louw Vaudran et Stéphanie Wolters, de l'Institut d'études et de sécurité de Pretoria -ISS-, Daniel Compagnon, professeur à l'Institut d'études politiques de Bordeaux (Centre d'études d'Afrique noire), Jean-Baptiste Placca, éditorialiste à RFI, et nos envoyés spéciaux à Harare et correspondants régionaux.

    La Niña… Bientôt le retour!

    Le renforcement des vents étire la zone couverte par la circulation de Walker et la renforce : c'est La Niña. Domaine public

    La Niña, ce phénomène météorologique qui apporte des températures plus froides, sera bientôt de retour. Les spécialistes estiment qu’il y a plus de 60% de chances de la voir se manifester de novembre à janvier prochain. Sucre, cacao, café, huile de palme, mais aussi certains minerais pourraient souffrir de ce phénomène météo.

    A l’inverse d'El Niño, qui apporte un coup de chaud aux eaux du Pacifique, sa petite sœur La Niña, les refroidit. Concrètement, la Niña creuse l’écart des températures, entre la surface de l’océan et la terre sur la côte pacifique. La Niña est souvent, associée à des pluies abondantes en Afrique australe, en Asie du Sud-Est et en Australie. Mais elle peut, également, causer d'importantes sécheresses en Afrique de l’Est, au sud des Etats-Unis ou au sud du Brésil. Enfin, le nord du Canada et l’Alaska enregistrent des températures plus fraîches.

    Concrètement, la Nina pourrait toucher la météo, dans deux des plus grandes régions, nourricières du monde : les Etats-Unis et le Brésil. Ce qui pourrait faire baisser la production de maïs, de soja, de blé, de coton, de sucre et de café. En Asie, et notamment en Indonésie, La Niña et ses pluies diluviennes toucheront des productions agricoles, comme l'huile de palme, le cacao, le café, ou bien encore le caoutchouc.

    Les producteurs s’inquiètent, car cela peut jouer, également, sur la volatilité des prix des matières premières. Lors du dernier épisode, les prix du blé et du soja ont grimpé, de plus de 20%, au cours de l'année qui a suivi. La Niña pourrait également jouer, sur les prix de l’énergie, puisqu’elle est synonyme d’hivers plus froids, en Amérique du Nord et dans le nord de l’Asie. Le marché du charbon pourrait être, lui aussi, chahuté. En 2010, des violentes pluies s'étaient abattues en Australie, inondant plusieurs mines de charbon.


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