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    A la Une: l’opposition congolaise en ordre dispersé

    Des partisans de l'opposition congolaise. © REUTERS/Kenny Katombe/File Photo

    «  Il y a des signes de fracture qui ne trompent pas et ils sont de plus en plus visibles au sein de l’opposition congolaise, s’exclame le site d’information Cas-Info dans un article repris par Le Potentiel à Kinshasa.  (…) Bien malin celui qui oserait affirmer avec certitude la position de l’Opposition congolaise après la publication du calendrier électoral le 5 novembre dernier. Si des déclarations similaires se sont enchainées pour rejeter la feuille de route de la CENI et exiger les élections au plus tard le 30 juin 2018, l’UNC, le MLC et le Rassemblement se sont toutefois exprimé chacun de leur côté.  »

    Exemple, pointe le site congolais, «  hier, c’est Christophe Lutundula, l’une des têtes pensantes du G7 – bien trop bienveillant envers le calendrier électoral aux yeux de Claudel Lubaya – qui s’est fait agripper, en direct sur twitter, par ce dernier. +Arrêtez de rêver, quittez les incantations. Ce pouvoir est incompatible avec les élections. Il ne les organisera jamais. La réponse est dans la mobilisation+, a lancé le président de l’UDA au député proche de Moïse Katumbi, qui plaidait pour l’application des mesures de décrispation, +quel que soit le calendrier+.  »

    Face à cette cacophonie, commentaire sans appel de L’Observateur Paalga au Burkina : «  ils n’ont donc encore rien compris, les pauvres ! Ils semblent ignorer ce dicton selon lequel l’union fait la force et oublier que s’ils cheminent en rangs dispersés et se ruinent dans d’interminables querelles de clocher, leur entreprise est vouée à l’échec. (…) Cette cacophonie en dit suffisamment long sur les problèmes de personnes, cette guerre des ego souvent surdimensionnés qui mine l’opposition congolaise, régulièrement incapable d’actions unitaires, comme tenir ensemble de simples conférences de presse alors que la haine commune qu’elle voue au locataire du Palais de la Nation devrait être le ciment de son mouvement.  »

    Casseroles, sifflets et klaxons

    Toujours en RDC, «  Sindika Dokolo lance l’opération +Trompette de Jéricho+ pour sonner la fin du règne de Kabila  », c’est ce que rapporte le site d’information congolais Actualité CD «  L’initiateur du mouvement citoyen Les congolais debout invite le peuple congolais à faire retentir tous les samedis des concerts de casseroles, des sifflets, des klaxons et des vuvuzelas jusque, dit-il, à +l’écroulement des murs de la dictature qui s’installe en RDC+. Depuis le lancement en août dernier à Paris du mouvement citoyen Les congolais debout, cet homme d’affaires congolais, précise Actualité CD, multiplie des appels à la résistance du peuple congolais pour reconquérir le pouvoir que tente de lui confisquer le régime de Kinshasa.  »

    Au Sénégal, les « Jakarta », engins de mort

    Le Sénégal à présent, avec ce terrible reportage sur «  les routes de la mort  » en direction de la cité religieuse de Touba… C’est à lire dans le quotidien Enquête.

    «  Chaos !, soupire l’envoyé spécial du journal. C’est le mot qui sied le mieux pour camper le triste décor sur la route de Touba, entre Ngaye Mékhé et la cité religieuse, en ce mardi, veille de la 123e édition du Grand Magal de Cheikh Ahmadou Bamba. Encore des accidents. Du sang, des larmes, de la tristesse et beaucoup de désolation. Exemple à la sortie de Thilmakha. Au bord de la route sont jonchés des corps inertes  : un mort et trois blessés, dont deux grièvement. Ils sont 4 jeunes à la fleur de l’âge. Parmi eux, une jeune fille, la vingtaine, elle vient de Pikine. Sur ses jambes déchirées coule le liquide rouge. Avec ses amis, elle voulait rallier la ville sainte au guidon de motos « Jakarta ». Hélas ! Le destin leur a réservé un sort tragique.  »

    Les jeunes gens ont chuté de leur engin après que l’un d’entre eux aurait été fauché par un bus. Et le quotidien Enquête d’égrener les autres accidents mortels survenus hier sur cette route particulièrement dangereuse donc, notamment pour les deux-roues. Ces fameux « Jakarta », ces cyclomoteurs importés de Chine, qui peuvent rouler jusqu’à 120 km/h, qui peuvent se conduire sans permis et dont les conducteurs n’ont souvent ni assurance ni casque.

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