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    A la Une: Cameroun, couvre-feu de nuit à Bamenda

    Des membres des forces de l'ordre camerounaises patrouillent dans une rue de Buéa, le 1er octobre. STRINGER / AFP

    C’est une « nouvelle escalade dans la crise que traverse le Cameroun dans ses régions anglophones du nord-ouest et du sud-ouest, s’inquiète Africa News. Mercredi, le préfet de la Mezam dont le chef-lieu est Bamenda, épicentre de récentes violences, a annoncé l’instauration d’un couvre-feu qui court sur la période du 8 au 23 novembre 2017 et qui prévoit une interdiction formelle de se déplacer entre 22h et 5h du matin », détaille ce site internet.

    Africa News rappelle que cette injonction survient « après l’assassinat de trois gendarmes en début de semaine. Il s’agit des premières victimes du côté des forces de l’ordre depuis le déclenchement de la crise anglophone en novembre 2016. Aucune de ces attaques n’a été revendiquée, mais pour le porte-parole du gouvernement camerounais (…), les gendarmes ont été tués par des sécessionnistes anglophones », ajoute ce journal en ligne.

    Par ailleurs, le quotidien camerounais Le Jour a révélé qu’avant même ce nouveau développement de la crise, « Yaoundé aurait délivré des mandats d’arrêt internationaux contre une quinzaine de leaders sécessionnistes accusés d’actes de violence contre des écoliers et des agents des forces de sécurité », énonce Le Jour.

    Burundi : le coup de menton de la CPI

    Et le journal burkinabè Le Pays s’en réjouit. « Nkurunziza doit avoir le sommeil trouble », veut croire ce quotidien ouagalais, au sujet du président burundais. Si les autorités burundaises croyaient s’être tirées d’affaire en tournant le dos à la Cour pénale internationale, elles en auront pris pour leur grade. (…) Certes, le Burundi s’est officiellement retiré de la CPI, le 27 octobre dernier, mais le tribunal international reste compétent pour connaître des crimes commis avant la période précédant la date officielle de retrait, où le pays reconnaissait encore l’autorité de ladite juridiction. À malin donc, malin et demi », formule Le Pays.

    Pour autant, admet-il, « le Burundi ne collaborera pas avec la CPI, même si, comme le disent les juges, « l’obligation de collaborer subsiste tant que dure l’enquête et elle s’applique à toute procédure résultant de celle-ci ; le Burundi ayant accepté ces obligations lorsqu’il a ratifié le statut de Rome ». Mais qu’on ne s’y méprenne pas. Comment un chef d’État comme Nkurunziza qui a violé son propre serment, va-t-il se sentir lié par un engagement international à moins d’y être contraint ? », se demande ce journal burkinabè.

    Gbagbo : nouveau témoin de l'accusation

    La CPI, justement, le général ivoirien Detoh Letoh y a porté des accusations de taille contre l’armée française hier dans le cadre du procès de Laurent Gbagbo. Et en Côte d’Ivoire, le journal l’Inter souligne les « graves accusations de Detoh Letoh contre l’armée française ». De fait, c’est en évoquant le cas du premier bataillon d’artillerie sol-air, le Basa, que le général à la retraite, qui témoignait par visioconférence dans le procès de l’ex-président Laurent Gbagbo devant la Cour pénale internationale, a notamment fait cette confession hissée « en Une » par ce quotidien indépendant ivoirien.

    Le Basa « a été attaqué à l'aviation. Si vous y arrivez aujourd'hui, aucun bâtiment ! Tout a été pulvérisé », a dit l'ex-commandant des Forces terrestres.

    Alors, le défenseur de Laurent Gbagbo Emmanuel Altit s'excuse et interrompt l'officier à la retraite, relate L’Inter. « Quand vous dites «aviation», c'est l'aviation de quel pays ? », demande l'avocat. « C'était l'armée française », répond promptement le témoin. À cette lourde charge suit un bref moment de silence. L'ex-Com terre sent le besoin d'étayer son accusation. « Je le sais parce que les pilotes sont partis du golf (hôtel). (…) Ils sont partis du golf et ils ont attaqué. C'était l'armée française », s'échine à convaincre Detoh Letoh.

    Et puis, et puis, poursuit L’Inter, « le témoin se lâche: « Depuis le commencement de l'enquête (nous) n'avons jamais vu qu'elle était menée au niveau des autres d'en face. C'est chez nous seulement (…) Si les enquêtes étaient menées au niveau des autres, nous l'aurions su », dit-il devant la CPI. Sous serment...

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