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    A la Une: il sera bientôt trop tard !

    Le satellite Venus d'observation environnementale a été mis sur orbite en août 2017: il doit permettre de mieux comprendre l'évolution du climat. Robin SARIAN / CNES / AFP

    « Il sera bientôt trop tard », c’est le cri d’alarme lancé par plus de 15.000 scientifiques pour sauver la planète. Un cri d’alarme répercuté par le journal Le Monde sur six colonnes à la Une.

    En effet, relate le journal, « dans la revue BioScience, plus de 15.000 scientifiques de 184 pays, biologistes, physiciens, astronomes, chimistes ou encore agronomes, spécialistes du climat ou des océans, de zoologie ou d’halieutique, tous mettent en garde contre la destruction rapide du monde naturel et le danger de voir l’humanité pousser 'les écosystèmes au-delà de leurs capacités à entretenir le tissu de la vie'. Leur texte, que publie Le Monde en intégralité, enjoint aux décideurs et aux responsables politiques de tout mettre en œuvre pour +freiner la destruction de l'environnement+ et éviter que ne s’aggrave l’épuisement des services rendus par la nature à l’humanité. 'Pour éviter une misère généralisée et une perte catastrophique de biodiversité, poursuivent-ils, l’humanité doit adopter une alternative plus durable écologiquement que la pratique qui est la sienne aujourd’hui'. »

    « C’est la deuxième fois, note encore Le Monde, que les 'scientifiques du monde' adressent une telle mise en garde à l’humanité. Le premier appel du genre, publié en 1992 à l’issue du Sommet de la Terre à Rio, avait été endossé par quelque 1.700 chercheurs, dont près d’une centaine de Prix Nobel. Il dressait déjà un état des lieux inquiétant de la situation et s’ouvrait sur cette alerte : 'les êtres humains et le monde naturel sont sur une trajectoire de collision'. Ce premier appel n’a pas été suivi d’effets, soupire le quotidien du soir. Un quart de siècle plus tard, la trajectoire n’a pas changé. »

    Dégradations en série

    Alors, le constat est sans appel, relève encore Le Monde : « en un quart de siècle, les forêts ont disparu comme peau de chagrin (1,2 milliard de kilomètres carrés engloutis, essentiellement au profit de l’agriculture) ; l’abondance des mammifères, reptiles, amphibiens, oiseaux et poissons a chuté de près d’un tiers ; les courbes des émissions de gaz à effet de serre et des températures s’envolent. Dans le même temps, dans l’océan, la superficie des 'zones mortes' – ces espaces marins étouffés par les effluents agricoles charriés par les fleuves, et où l’oxygène a presque totalement disparu – a crû de 75 %. Et ces dégradations interviennent alors que la pression des sociétés sur l'environnement croît à mesure que la population humaine grimpe : elle a augmenté de plus d’un tiers depuis la publication du premier appel. »

    Ça se réchauffe le plus là où il fait le plus froid…

    Bref, pour parler simplement, si on continue comme ça, on va droit dans le mur…

    Libération donne un exemple saisissant : à Vardo, en Norvège, dans l’extrême nord de l’Europe, les températures moyennes ont augmenté de quelques degrés en l’espace seulement d’une décennie. En effet, pointe le journal, « depuis maintenant plusieurs années, les relevés scientifiques internationaux révèlent cette étrange tendance : les températures augmentent plus vite là où il fait le plus froid, notamment dans les régions polaires. » Conséquence : un bouleversement total de l’écosystème : avec notamment des invasions massives d’insectes venus du sud qui dévorent la végétation et qui mettent en péril la survie des espèces locales, comme les rennes. Ou encore le réchauffement de la mer qui entraine la raréfaction des poissons.

    Alors, lance Sud-Ouest, « on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas. Que 15.000 scientifiques reconnus de 184 pays prennent la plume pour lancer une alerte sur l’état de la planète doit tous nous interpeller. Notre Terre est en danger. (…) Que les forêts disparaissent, que les mammifères, oiseaux ou poissons se raréfient, que les océans étouffent et que l’air se réchauffe devrait inciter chacun à changer son mode de vie. »

    Toutefois, ose croire Sud-Ouest, « il est permis d’être (un peu) optimiste. D’abord parce que la prise de conscience se fait (…). Ensuite, parce qu’une volonté mondiale peut venir à bout de phénomènes en apparence irréversibles (…). Oui, il est urgent d’agir. »

    Macron : à la reconquête des défavorisés…

    A la Une également, les six premiers mois de présidence d’Emmanuel Macron…

    « Après sa tournée dans la péninsule arabique, avant de se rendre au chevet de la planète à la COP 23 de Bonn, Emmanuel Macron fait un détour par les quartiers populaires, pointe Libération. A Clichy-sous-Bois ce lundi, et dans la métropole lilloise demain mardi, il va tenter de convaincre que sa politique n’oublie pas les habitants des zones périphériques, deux fois plus touchés que l’ensemble de la population par le chômage et la pauvreté. »

    Libération qui publie ce sondage sur l’action du chef de l’Etat, sondage qui indique que « 65 % des Français se considèrent comme les +perdants+ des réformes de Macron. »

    Commentaire de Libé : « de la même façon que Nicolas Sarkozy avait traîné comme un boulet son bouclier fiscal, Emmanuel Macron peine à faire oublier sa réforme de l’ISF qui profite aux plus riches quand la baisse de l’aide au logement a donné le sentiment qu’il délaissait les plus modestes. Sans compter ses propos cassants sur toutes celles et tous ceux qui ne réussissent pas. La bonne nouvelle, c’est qu’il s’en est rendu compte. Témoin, son passage express dans le 93 et dans la région lilloise pour égrener quelques mesures en faveur des quartiers populaires. » Mais s’interroge Libération, « cette initiative suffira-t-elle ? »

    « Il fut un temps où Emmanuel Macron était assimilé à la banlieue, et même à l’espoir en banlieue, rappellent Les Echos. (…) Quelques mois plus tard, l’image s’est tellement inversée ('président des riches' etc.) que le chef de l’Etat choisit la banlieue pour tenter de la restaurer. (…) Il prononce un discours ce mardi à Tourcoing, remet à l’honneur le mot 'émancipation', qui avait jalonné sa campagne présidentielle (…). L’Etat protège les plus faibles et accompagne ceux qui veulent bouger. Une question : le concept s’adresse au peuple, mais, s’interrogent Les Echos, lui parle-t-il ? »

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