GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 20 Novembre
Mardi 21 Novembre
Mercredi 22 Novembre
Jeudi 23 Novembre
Aujourd'hui
Samedi 25 Novembre
Dimanche 26 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos

    A la Une: le Forum de Dakar sur la paix et la sécurité

    Vue sur Dakar, capitale du Sénégal. Getty Images/Bloomberg

    « La première journée du Forum paix et sécurité qui s’est ouvert à Dakar, hier, peut se résumer en deux mots, s’exclame Walf Quotidien : le procès de l’Occident. Les chefs d’Etat et de gouvernement africains ont dénoncé l’ingérence sur le continent noir. De même que les politiques de développement économique imposées à l’Afrique. C’est le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, qui a ouvert les hostilités. 'Il faut éviter les solutions toutes faites conçues sans les Africains', a-t-il indiqué, interpellant ainsi l’Occident sur les problèmes du continent qui peuvent, selon lui, trouver des solutions de la part de ses ressortissants. »

    Et Macky Sall de poursuivre, relate encore Walf Quotidien : « 'il faut que l’Afrique prenne en charge sa sécurité. L’aide au développement des partenaires ne peut pas durer. Il y aura des pansements, du soutien et un ou deux pays qui se sacrifieront, comme la France dont les hommes sont, au péril de leur vie, depuis 2013, au Mali, en Centrafrique… Mais cela ne peut pas durer. Il faut donc que l’Afrique prenne en charge d’abord sa sécurité. Mais pour cela, il faut que nos partenaires nous accompagnent'. Cette position du chef de l’Exécutif sénégalais a été partagée par nombre de ses pairs, note encore le quotidien dakarois, notamment le président malien Ibrahim Boubacar Keïta ainsi que celui du Rwanda, Paul Kagamé. »

    En effet, renchérit Enquête, autre quotidien sénégalais, « la question qui a fait l’unanimité chez les décideurs africains, c’est que le règlement de la question terroriste sur le continent devrait être 'afrocentré'. Avant le président Sall qui pense qu’il 'faut éviter les solutions toutes faites, conçues et appliquées aux Africains sans concertation', c’est la ministre française des Armées, Florence Parly, qui avait invité les dirigeants du continent et extérieurs à 'laisser l’Afrique parler d’elle, la laisser choisir ses propres orientations et trouver les moyens d’assurer sa propre défense. En quelques mots, trouver en Afrique les solutions aux maux de l’Afrique'. »

    Trouver l’argent !

    La lutte contre le terrorisme nécessite détermination politique et engagement financier… Et c’est sur ce deuxième point que le bât blesse, souligne Wakat Séra.

    « Le nerf de la guerre fait toujours défaut, constate le site burkinabé. (…) La force conjointe du G5 Sahel, tiré par la locomotive française, est loin du compte. Certes, dans l’attente des différentes réunions qui serviront de leviers pour la levée de fonds, les cinq membres de cette force sont conscients que leurs efforts sont encore insignifiants. Certes encore, les Etats Unis, qui s’opposent à la mise sous tutelle onusienne de la force du G5 Sahel, ont annoncé un apport de 60 millions de dollars au bassinet des contributions, mais comme le dirait le commerçant d’un marché africain, 'c’est bon mais c’est pas arrivé'. » Alors, constate encore Wakat Séra, «  dans une course effrénée de recherche de fonds, les pays du G5 Sahel et Paris jettent leur dévolu sur des émirats pétroliers, dont l’Arabie Saoudite, pour combler le gap de 100 millions de dollars encore à trouver. Lentement mais peut-être sûrement, les 240 millions d’euros, budget revu à la baisse sur un montant initial de 420 millions d’euros, seront peut-réunis pour permettre au Sahel de se doter de cette force présentée comme l’arme infaillible contre le terrorisme.  »

    Urgence

    En tout cas, il est urgent d’agir et efficacement, s’exclame Le Pays, toujours à Ouaga : « aujourd’hui plus que jamais, l’Afrique, en matière de lutte contre le terrorisme, a besoin de solutions qui sortent des sentiers battus (…), elle qui se présente aujourd’hui comme le ventre mou de la lutte contre le terrorisme, depuis que la Libye a sombré dans le chaos suite à la chute de Kadhafi en 2011, avant de devenir une ruche à ciel ouvert où pullulent des terroristes de tout acabit. (…) C’est pourquoi, conclut Le Pays, au moment où s’ouvre ce quatrième forum, si les organisateurs peuvent se réjouir de l’intérêt croissant qu’il a eu au cours des précédentes éditions avec une participation qui est passée de 300 forumistes à un millier, le moins que l’on puisse souhaiter, c’est que les résolutions qui en découleront ne dorment pas dans les tiroirs. »

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.