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    A la Une: Castaner, pas de griot à LREM !

    Christophe Castaner (2e à partir de la droite), devant Edouard Philippe (2e à partir de la gauche) lors du Conseil LREM, le 18 novembre à Chassieu (banlieue de Lyon). JEAN-PHILIPPE KSIAZEK / AFP

    Sans surprise, hier, l’intéressé a été désigné délégué général de La République En Marche !, le mouvement politique d’Emmanuel Macron, Le Parisien Dimanche, en toute logique, la pose, cette question : « Partira, partira pas ? ».

    « Hier soir, en haut lieu, la question n’était pas encore tranchée », répond Le Journal du Dimanche. Cet hebdomadaire prévient qu’un « ajustement » du gouvernement sera annoncé « lundi après-midi » (c’est demain).

    Un ajustement ? Le JDD avance deux hypothèses : « 1. Christophe Castaner resterait ministre, mais ne serait plus porte-parole dudit gouvernement (il serait remplacé à ce poste soit par Benjamin Griveaux, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie, soit par Julien Denormandie, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Cohésion des territoires ; 2. Christophe Castaner quitterait le gouvernement. » Suspense insoutenable…

    Pourquoi une telle tempête dans un verre d’eau ? Tout simplement parce qu’avant-même la désignation de Christophe Castaner comme patron d’En Marche !, une cofondatrice de ce mouvement a, cette semaine, mis les pieds dans le plat.

    Astrid Panosyan, c’est son nom, fut membre de la direction collégiale d’En Marche ! Dans un entretien à l’hebdomadaire L’Obs, Astrid Panosyan dit qu’il lui semble « évident » que le délégué général notamment chargé d’exprimer la parole des adhérents d’En Marche ! « ne peut pas être en même temps porte-parole du gouvernement, voire ministre des Relations avec le parlement. Le cumul de ces deux fonctions pose un problème », martèle Astrid Panosyan dans L’Obs.

    Qu’en dit l’intéressé ? Interrogé hier soir à la télévision, Christophe Castaner s’est bien gardé de trancher la question. Et il n’en dit pas davantage ce matin dans l’entretien qu’il a accordé au JDD, se bornant juste à promettre qu’il ne sera pas un « barde » qui chanterait les « louanges » du gouvernement. Comme on dirait en Afrique, pas de griot à En Marche !

    Hulot : l’écueil nucléaire

    Coup de sang du très populaire ministre de la Transition écologique et solidaire dans journal Le Point. « Ça ne peut pas se passer comme ça !, se récrie Nicolas Hulot. Ça ne peut plus continuer comme ça ! ».

    Nouveaux états d’âme ? Un « sentiment d’isolement » plutôt, et le manque de temps pour prendre des décisions. « Je passe mon temps à dire : “ Mais laissez-moi réfléchir un peu ! ” », dit-il dans l’hebdomadaire.

    Ce n’est pas la première fois que la question se pose sur les doutes de Nicolas Hulot. Cette fois-ci, que s’est-il passé ? Selon Le Point, « Nicolas Hulot, le 6 novembre, aurait été pressé d’annoncer publiquement que l’objectif d’atteindre 50 % d’électricité d’origine nucléaire en 2025 était inenvisageable. » Pressé par qui ? Rien moins que par le ministre de l’Economie Bruno Le Maire et par le Premier ministre Edouard Philippe.

    Pourquoi cette « pression » ? Parce que, dans un communiqué qui devait être publié le lendemain, l’opérateur Réseau de transport d’électricité allait écrire que cet objectif cher à Nicolas Hulot était inatteignable. Avec, selon un proche du ministre, un argument-choc avancé par Bruno Le Maire : si Nicolas Hulot s’y refusait, alors le gouvernement annoncerait le lancement de nouvelles centrales nucléaires !

    Info ou intox ? La conseillère en communication de Nicolas Hulot a démenti ce récit du journal Le Point. Pourtant, le lendemain, 7 novembre, à l’issue du Conseil des ministres, Nicolas Hulot a estimé « irréaliste » l’objectif de réduction à court terme de la part du nucléaire dans la production électrique en France. C’est ce qui s’appelle avaler une nouvelle couleuvre, et c’est ce qui amène une fois encore la presse à spéculer, non pas sur les vacances de Monsieur Hulot, mais sur le risque de vacance au pouvoir de Nicolas Hulot…

    Mandela : mémoires posthumes

    Elles étaient attendues, les voilà publiées, les confessions de Nelson Mandela, contenues dans un livre posthume qui éclaire d’un jour nouveau la carrière de « Madiba ». Et, en France, c’est l’hebdomadaire L’Express qui en publie quelques « bonnes feuilles ». Ce journal, à « la Une » duquel s’illumine le sourire de Nelson Mandela, présente cet ouvrage intitulé « Etre libre, ce n’est pas seulement se débarrasser de ses chaînes » comme un « livre événement ». Extraits.

    « L’un des moments les plus mémorables et éprouvant pour Mandela se produisit quelques semaines après sa libération, au cours d’une période d’affrontements intenses dans le Natal, quand il s’adressera à une foule de plus de 100 000 personnes au Kings Park Stadium de Durban. “ Prenez vos armes à feu, vos couteaux et vos pangas et jetez-les à la mer ! ”, implora Mandela. Un grondement de sourde réprobation monta de la foule pour se changer en un crescendo de huées. Stoïquement, Mandela continua ; il avait un message à délivrer : “ Fermez les usines de la mort. Mettez immédiatement fin à cette guerre ! ”  ».

    Ou encore cet autre passage relatif à la réconciliation nationale : « Sachant qu’il avait hérité d’une machine d’Etat faillible et inefficace, Mandela se devait d’éviter les écueils qui gangrenaient les pays nouvellement indépendants quand leur administration coloniale ouvrait la porte aux mouvements de libération. Les colons, ou l’ancienne administration de l’apartheid et ses partisans étaient des Sud-africains et non l’avant-poste d’un pouvoir colonisateur étranger ; les colons étaient installés, ils étaient chez eux en Afrique du Sud ». Le livre de Nelson Mandela est édité chez Plon.

    Littérature : la défaite de l’imagination

    Cette année, les prix Goncourt et Renaudot ont récompensé des romans historiques plongent dans l’histoire du nazisme. Mais où est passée la fiction pure ? C’est la question que pose l’écrivain Frédéric Beigbeder dans Le Figaro Magazine. « Le roman réaliste est en train de mourir sous nos yeux ; à chaque rentrée, on le voit enterré plus profondément sous la pelletée des histoires vraies (…) il s’agit de la plus vaste OPA de la réalité sur la fiction de toute l’histoire du roman ! Jamais avant le cru des prix de 2017, la France n’aura entériné eux aussi clairement la défaite de l’imagination », se navre Frédéric Beigbeder. Quelle histoire !

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