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    A la Une: Foot, les Bleus en quête du Graal

    En 2018, la Russie va accueillir la première Coupe du monde de football de son histoire. Vladislav Lonshakov / AFP

    La Coupe du monde, la vraie, c’est dans les mains de Miroslav Klose qu’elle sera présentée ce vendredi à Moscou, étant rappelé par Le Figaro qu’avec seize buts au compteur, ce joueur allemand est le meilleur buteur historique de la compétition. Mais après viendra le tirage au sort. « Suspense garanti », promet ce quotidien. « Le monde du foot retient son souffle », énonce, en apnée, Le Figaro.

    « Tout commence aujourd’hui », confirme Le Parisien, à « la Une » duquel la rotondité des coupoles de la cathédrale Saint-Basile-le-Bienheureux de Moscou fait, pour le coup, ce matin, irrésistiblement penser à des ballons de football multicolores. Après ce tirage au sort, justement, le « voyage en ballon, le vrai, pourra alors commencer », formule Le Parisien.

    En fin d’après-midi, les futurs adversaires de la France auront « un nom et des visages », s’impatiente L’Equipe. « C’est ainsi que débute la quête du sacre planétaire », formule le quotidien sportif.

    Alors, justement, à quoi peut s’attendre la France ? L’Equipe a envisagé plusieurs tirages au sort. Les « plus difficiles » pour la France seraient de tomber dans la même poule de qualification que « l’Uruguay, la Suède et le Nigéria », estime L’Equipe ; ou alors contre « l’Espagne, le Costa Rica et le Nigeria » ; ou encore contre « l’Uruguay, le Sénégal et la Serbie ». Et pour le quotidien sportif, « mieux » vaudrait tomber contre l’Espagne que contre l’Uruguay !

    Pour quelle raison ? Parce qu’en tombant contre l’Espagne, explique encore L’Equipe, la France serait ensuite « assurée » de tomber contre deux autres nations non européennes, et ces dernières ne comptent pas parmi les « plus effrayantes », souligne en orfèvre le quotidien sportif.

    Dans le « pire des cas », les Bleus peuvent tomber « sur l’Espagne, l’Angleterre ou l’Uruguay », résume à l’inverse Le Figaro, ou alors tomber dans une « poule plus facile », avec le Pérou ou le Mexique.

    Dans ce journal, l’ancien champion du monde français Patrick Vieira veut croire que « beaucoup d’équipes vont craindre la France » car la sienne « a tout : de la vitesse, de la technique, du physique… », estime Vieira, qui voit les Bleus aller en demi-finales « au minimum », dit-il encore au Figaro.

    Macron : le Ghana pour modèle

    Suite et fin de la tournée d’Emmanuel Macron en Afrique. Le président français s’est rendu au Ghana ; « Aucun locataire de l’Elysée ne s’était jamais rendu » dans ce pays anglophone d’Afrique de l’Ouest, souligne Le Parisien, c’est le « lieu idoine » pour conclure cette tournée africaine, car le Ghana est « l’exemple à promouvoir ».

    Etant rappelé que le Ghana est mitoyen de la Côte d’Ivoire mais aussi du Togo, la version en ligne du Figaro souligne que la visite à Accra d’Emmanuel Macron « sert également à se pencher sur la crise togolaise qui secoue la région ».

    Et celle du journal Le Monde croit savoir que le président ghanéen souhaite « engager un dialogue politique en mettant tous les sujets difficiles relatifs au processus électoral sur la table. » En revanche, ce dernier ne serait pas prêt à défendre une position « maximaliste » et à demander à Faure Gnassingbé de se retirer de la présidence.

    Indépendants : la prime de risque

    En France, le gouvernement s’oriente vers un dispositif « très encadré » de réforme de l’assurance-chômage pour les indépendants. Selon le journal Les Echos, le gouvernement, qui entend accorder une indemnisation aux travailleurs indépendants en cas de perte d'activité, pourrait leur proposer une « allocation forfaitaire dont le montant pourrait atteindre les 700 à 800 euros mensuels » en cas de « liquidation judiciaire » involontaire. Seraient concernées 50 à 60 000 personnes par an, estiment Les Echos

    Hollande : un an déjà

    1er décembre 2016, 20h00, direct radio-télé. François Hollande jette l’éponge. Une date « qui claquera encore longtemps aux oreilles de la gauche », souligne Le Parisien. Un an après, « quand il voit Macron, c’est un peu comme s’il se regardait lui-même dans un miroir, car il se dit ' c’est quand même moi qui l’ait fait ' », dit à ce journal ce proche parmi les proches de François Hollande qu’est Michel Sapin.

    Et, au regard des bouleversements consécutifs à ce scrutin, ce renoncement du président sortant paraît aujourd’hui comme irréel. « C’était il y a un an, il y a un siècle. François Hollande ne renonçait pas, il abdiquait », formule ainsi L’Opinion. Comme le remarque ce quotidien, l’ancien président est « accusé d’avoir dépouillé la fonction de sa dimension rituelle ». Depuis, François Hollande « court après son héritage pour tenter de le réévaluer en même temps qu’il critique l’exécutif », remarque encore L’Opinion.

    Nouvelle-Calédonie : l’année de tous les dangers

    François Hollande, c’était donc il y a un an. Et dans un an, en Nouvelle Calédonie, ce sera le référendum d’indépendance. Trente ans après les accords de Matignon, le Premier ministre Edouard Philippe arrive ce soir à Nouméa, « dans un archipel sous tension », car le référendum « pourrait raviver le ressentiment des Kanaks », prévint « en Une » Libération, car, dans un an, il va falloir « trancher ». C’est « l’année de tous les dangers » car, sur le « caillou », les « différences d’origine » et l’inégalité des « conditions » attisent les « dissensions », souligne ce journal, et notamment chez les jeunes qui peuvent « trouver dans le refus de tout accommodement un exutoire à (leur) frustration sociale ». Raison pour laquelle Libé aspire à une « avancée supplémentaire vers l’autonomie », afin de  limiter les risques de « dérapage ».

    Art africain : le silence du musée

    La mort enfin d’un musée africain en France. Une institution de plus d’un siècle pourtant. « Clap de fin pour le musée africain de Lyon », lance le journal local Le Progrès. Fondé en 1863 par la Société des missions africaines de Lyon (une communauté de missionnaires catholiques qui compte aujourd’hui 784 membres), ce musée, donc, était le seul en France dédié « exclusivement » aux arts et cultures africains, souligne ce quotidien régional, il est doté de « l’une des plus importantes » collections consacrées aux arts et cultures d’Afrique de l’Ouest : « 6 000 objets d’art africain et une bibliothèque de 8 000 ouvrages », détaille Le Progrès. C’est terminé, les « difficultés » financières ont « eu raison » de lui, ses deux salariés ont été licenciés, complète Le Progrès. Ainsi passe la gloire du monde.

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