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    A la Une: sommet UA-UE, SOS migrants

    Migrants ivoiriens rapatriés de Libye à leur arrivée à l'aéroport d'Abidjan, lundi 20 novembre 2017. REUTERS/Luc Gnago

    Hier à Abidjan, Emmanuel Macron a déclaré la guerre aux passeurs dont « les réseaux, comme les financements », seront « démantelés grâce à une task force », a dit le président français. Une commission d’enquête sera également créée au sein de l’Union africaine, « qui servira de cadre à d’éventuelles suites judiciaires » contre les trafiquants, a complété le chef de l’Etat.

    A défaut de presse ivoirienne accessible tôt ce matin via Internet, la presse originaire de l’étape précédente de la tournée africaine du président français, le Burkina-Faso, continue de largement commenter cette actualité des migrants.

    Témoin Wakat Sera à Abidjan. C’est « le drame des migrants vendus aux enchères en Libye qui a tenu la vedette », souligne ce journal ouagalais en ligne. « Ceux qui nous gouvernent » et qui étaient réunis « autour de cette triennale qui porte le nom pompeux de sommet UA-UE », ont fait « semblant de se pencher sur les maux de la planète, notamment sur le sort des populations traquées par la misère, grince ce site internet burkinabè. Ils ont repris en chœur la ritournelle du monde qui va mal et pour lequel il urge de trouver un remède ».

    Emmanuel Macron a également annoncé des « opérations d’urgence, dans les prochains jours ou semaines », visant à rapatrier les migrants. Opération à l’attention des migrants qui ne sont pas « éligibles au droit d’asile » et qui « désirent » retourner dans leurs pays d’origine. Ceux qui le sont – éligibles - seront en revanche « réinstallés », a promis le président français, sans préciser dans quel pays.

    Seulement voilà, « ces acteurs en tourisme sur les bords de la Lagune Ebrié, le savent, tous ces candidats à l’exil, sortis des griffes des immondes commerçants d’êtres humains, reprendront le chemin inverse aussitôt ramenés chez eux », énonce encore Wakat Sera.

    Migrants : cause et conséquence

    Emmanuel Macron a également annoncé la mise en place d’une « communication volontariste à destination de la jeunesse » pour décourager les départs. Autant de mesures que le quotidien français Libération qualifie de « floues » alors que « l’extrême misère » continue de « pousser » les jeunes Africains vers l’Europe. Ce journal estime que « la montagne n’a pas accouché d’une souris mais plutôt d’un petit rat, qui aura du mal à contenir la propagation de la peste. Car les passeurs ne sont pas la cause mais la conséquence du problème », martèle Libé, qui cite en exemple la Côte d’Ivoire où cette crise des migrants « relève d’un malaise profond », estime Libé. Malgré ses taux de croissance proclamés, la Côte d’Ivoire « serait désormais le quatrième pays concerné par cette « aventure en Libye », après le Nigeria, la Guinée et le Bangladesh, rappelle ce quotidien français.

    Ghana : l’exemple à suivre

    Et puis… et puis Emmanuel Macron s’est rendu au Ghana. Une première pour un président français. « Aucun locataire de l’Elysée ne s’était jamais rendu » dans ce pays anglophone d’Afrique de l’Ouest, souligne Le Parisien, c’est le « lieu idoine » pour conclure cette tournée africaine, car le Ghana est « l’exemple à promouvoir ».

    Etant rappelé que le Ghana est mitoyen de la Côte d’Ivoire mais aussi du Togo, la version en ligne du Figaro souligne que la visite à Accra d’Emmanuel Macron « sert également à se pencher sur la crise togolaise qui secoue la région ».

    Et celle du journal Le Monde croit savoir que le président ghanéen souhaite « engager un dialogue politique en mettant tous les sujets difficiles relatifs au processus électoral sur la table. » En revanche, ce dernier ne serait pas prêt à défendre une position « maximaliste » et à demander à Faure Gnassingbé de se retirer de la présidence.

    RDC : au-dessous du volcan

    La RDC, elle, était représentée à Abidjan par le chef de sa diplomatie. Il faut dire qu’hier la marche du rassemblement de l’opposition a « tourné à la ville morte ». C’est ce qu’affirme « la Une » du quotidien Le Potentiel.

    Plusieurs manifestations ont été dispersées hier dans le pays. Au moins un mort à Butembo, des blessés et des leaders de l’UDPS brièvement arrêtés.

    « Ainsi va le Congo de Lumumba dont le peuple se bat bec et ongles pour retrouver sa dignité perdue, énonce Le Potentiel. Simplement du fait de la volonté délibérée de ses dirigeants qui ont décidé de le priver de son droit le plus légitime, c’est-à-dire celui de se choisir librement ses dirigeants », déplore ce quotidien kinois.

    Qui prévient. « Le pays va mal. On doit s’attendre à des jours particulièrement agités (…) C’est une bombe à retardement (…) En RDC, on est désormais assis sur un volcan endormi qui peut entrer en éruption à tout moment ».

    Pendant ce temps, le peuple congolais, lui, continue d’observer. Du coup, face à la répression « toujours au rendez-vous », CAS Info se demande « jusqu’où » l’opposition congolaise peut aller dans son bras de fer avec Joseph Kabila.

    Oui, face à une population congolaise « difficile à mobiliser » et une opinion internationale qui semble « se résoudre à jouer la carte du calendrier électoral », l’opposition « doit-elle changer de fusil d’épaule ? A-t-elle encore des ressources pour continuer dans la défiance ? », se demande ce journal en ligne congolais.

    Art africain : la clé sous la porte

    « Clap de fin pour le musée africain de Lyon », lance le journal local Le Progrès. Fondé en 1863 par la Société des missions africaines de Lyon (une communauté de missionnaires catholiques qui compte aujourd’hui 784 membres), ce musée, donc, était le seul en France dédié « exclusivement » aux arts et cultures africains, souligne ce quotidien régional, il est doté de « l’une des plus importantes » collections consacrées aux arts et cultures d’Afrique de l’Ouest : « 6 000 objets d’art africain et une bibliothèque de 8 000 ouvrages », détaille Le Progrès. C’est terminé, les « difficultés » financières ont « eu raison » de lui, ses deux salariés ont été licenciés, complète Le Progrès.

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