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    A la Une: Russiagate, avis de tempête sur la Maison Blanche

    L'ex-conseiller de Donald Trump en matière de sécurité nationale, Michael Flynn, a décidé de plaider coupable dans l’enquête sur les présumés liens entre la Russie et l’équipe Trump durant la campagne électorale. Ici, le 10 janvier 2017, à Washington. CHRIS KLEPONIS / AFP

    Michael Flynn, c’est cet ancien général de l’armée américaine, qui fut le premier conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump. Coup de théâtre hier, Flynn a donc décidé de plaider coupable dans l’enquête sur les présumés liens entre la Russie et l’équipe Trump durant la campagne électorale de la dernière présidentielle américaine. Michael Flynn a donc été inculpé pour avoir sciemment menti à la justice.

    Et cette inculpation « menace la Maison Blanche », souligne Le Figaro. Car au-dessus de Michael Flynn, « il n'y a que le premier cercle de Donald Trump, explique ce journal : son fils Donald Jr, son gendre Jared Kushner et le président lui-même. Qu'un collaborateur aussi proche retourne sa veste peut inquiéter beaucoup de monde à la Maison Blanche », prévient Le Figaro.

    Le « Russiagate » ? C’est une « bombe à retardement pour Trump », lance Mediapart. Car Michael Flynn « n'est pas n'importe qui dans la galaxie Trump, rappelle ce site internet. Il fut l’un des artisans de sa campagne puis son conseiller à la sécurité nationale, un poste clé, avant d'être écarté en février 2017, déjà à cause du Russiagate. »

    « Sa décision tétanise l'équipe Trump puisqu'elle indique que Flynn, en plaidant coupable, est prêt à collaborer avec le procureur spécial Robert Mueller, chargé de l'enquête sur les possibles collusions du candidat Trump avec le Kremlin pour la campagne électorale de 2016 », énonce Mediapart.

    C’est donc un rebondissement, un de plus, dans cette affaire. Et donc, du coup, on ne peut, en effet, que s’interroger. Ce que fait Libération : « Quelles informations Michael Flynn s’est-il engagé à communiquer aux enquêteurs ? A-t-il de quoi incriminer directement des proches de Donald Trump, voire le président lui-même ? », se demande ce journal.

    En tout cas, l’inculpation de Michael Flynn a provoqué une « onde de choc » aux Etats-Unis, constate Libé, puisque qu’elle a « immédiatement » fait chuter Wall Street et le dollar, les marchés redoutant visiblement que « l’étau se resserre » autour du Président.

    « L'étau se resserre, confirme L'Est républicain. Si Donald Trump tremble, il n'est pas improbable qu'il décompense. Et pas seulement en pianotant fébrilement sur son portable. À ce stade, il n'est pas improbable qu'avant même Noël, cela commence à sentir le sapin du côté de la Maison Blanche. »

    Mondial 2018 : la place Rouge était bleue

    Lors de la Coupe du monde de football, l’an prochain en Russie, la France jouera au premier tour dans un groupe comprenant également l’Australie, le Pérou et le Danemark. Et ce matin dans la presse, les commentateurs jonglent avec les mots comme Neymar avec un ballon. Florilège.

    A tout seigneur, tout honneur, commençons par L’Equipe. Etant rappelé que le tirage au sort s’est déroulé à Moscou, au Kremlin pour être plus précis, à deux pas de la place Rouge, étant également rappelée une ancienne chanson jadis connue des Français, intitulée « Nathalie », et qui commençait par ces mots : « La place Rouge était blanche », le très poétique quotidien sportif français annonce à ses lecteurs qu’hier, « la place Rouge était bleue » !

    Et pour faire bonne mesure, L’Equipe hisse Maradona en Une, sur laquelle l’ancien footballeur argentin vient de tirer l’un des adversaires de la France, et dévoile son nom, le Pérou, sous ce titre : « La main de Dieu » (et là, il faut encore rappeler que Maradona avait jadis marqué un but de la main en Coupe du monde sans se faire prendre par l’arbitre, avant de déclarer, énigmatique, que son but avait été marqué par « la main de Dieu »). Même les profanes apprécieront…

    Mondial 2018 : ô tirage ! ô des espoirs !

    Mais peut-être vous souvenez-vous de la tirade du Cid, le célébrissime « ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! » ? Puisqu’il est question de tirage au sort, Libération revisite à sa manière cet alexandrin de Corneille, attention !, en remplaçant le mot « rage » par le mot « tirage », puis en remplaçant le mot « désespoir » par deux mots, le mot « des » et le mot « espoirs » au pluriel (un espoir, des espoirs).

    Ce qui, sous la plume de Libération, donne ceci : « Au tirage, ô des espoirs pour les Bleus ». Avec l’Australie, le Pérou et le Danemark comme adversaires, l’équipe de France a été « plutôt épargnée », admet Libé. Qui prévient tout de même : « Le foot se joue encore sur un terrain. Et pas pendant les tirages au sort ».

    Jeu de mots… Vous en voulez encore ? Et bien lisez le journal La Presse de la Manche. Celui-ci est plus franco-français. Etant précisé que beaucoup de rêveurs amateurs de hasard pratiquent un jeu dans lequel le parieur a une chance de gagner au « tirage » au sort, puis une seconde chance au « grattage », c’est-à-dire en grattant son billet pour découvrir un gain éventuel dissimulé sous une fine couche de papier métallisé, ce quotidien de l’ouest du pays estime donc que la France « qui a le sentiment d'avoir gagné au tirage, va s'efforcer maintenant de ne pas perdre au grattage ». N’en jetez plus…

    Plus sobrement, La Nouvelle République du Centre Ouest donne dans l’euphémisme en trouvant que Didier Deschamps « ne peut pas accabler le sort : comme lors du Mondial 2014 et de l'Euro 2016, le sélectionneur français et ses joueurs se voient proposer un premier tour à leur portée d'équipe tête de série. Australie, Pérou et Danemark seront des adversaires estimables, consistants peut-être, mais les Bleus ont largement les moyens d'accrocher l'une des deux places qualificatives en huitièmes de finale. »

    « Les Bleus encore vernis au tirage, admet aussi Le Figaro. C’est déjà l’heure des cadeaux ». Normal, c’est bientôt Noël…

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