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    A la Une : Migrants, le péril jeune

    Des migrants interpellés à Sabratha en Libye sont transportés dans un centre de détention, le 7 octobre 2017. REUTERS/Hani Amara

    On l’a vu cette semaine à Abidjan, le sommet UA/UE, qui devait être essentiellement consacré à la jeunesse, a été dominé par le drame des migrants, à la suite de la diffusion par CNN d’une vidéo montrant un marché aux esclaves en Libye.

    Et cette semaine, Le Figaro-Magazine s’est rendu « dans l’antichambre de l’enfer libyen », à Agadez, Niger. C’est le « point de passage obligé pour les migrants qui veulent gagner la Libye puis l’Europe. On y trouve aussi ceux qui en reviennent. Malgré les récits atroces des recalés, les candidats au voyage continuent de rêver », constate Le Fig-Mag, dont le récit, pourtant, incite à tout… sauf à la rêverie.

    Que faire ? C’est en Afrique que se sont « reconstitués des marchés aux esclaves », s’effare L’Express. Alors, cet hebdomadaire prévient : « Si l’Afrique est un enfer (…), la France n’y trouvera aucun débouché économique ; (…) si l’Afrique ne se développe pas très vite, plus vite qu’au rythme actuel, le pire est vraisemblable », prévient l’hebdomadaire.

    L’Express, en conséquence, s’interroge : « Pourra-t-on longtemps croire que les Africains ne quitteront pas bientôt ce continent par dizaines de millions si rien ne change ? Pourra-t-on longtemps croire qu’on pourra s’opposer à la venue chez nous de ceux qui fuiront cet enfer ? Pourra-t-on longtemps croire qu’on pourra décemment les y renvoyer ? »

    En guise de politique vers les pays africains, ce journal préconise « d’ignorer leurs gouvernements autant que possible, pour parler à leurs peuples, et les aider à se prendre en main, en soutenant, en particulier, les magnifiques jeunesses, qui ne demandent qu’à servir leurs pays », énonce cet hebdomadaire.

    Matchs truqués : la French Connection

    Il n’y a pas que le tirage au sort de la Coupe du monde dans la presse sportive cette semaine. Il y a aussi des paris truqués. « Pour la première fois, l’ombre des réseaux criminels asiatiques plane sur le foot français », constate L'Equipe Magazine. Les 5 et 6 octobre 2016, le Franco-Sénégalais Matar Fall et le Franco-Haïtien Dominique Jean-Zéphirin ont été mis en examen pour « corruption passive » et « participation à une association de malfaiteurs », révèle ce journal. « Les deux hommes sont soupçonnés d’avoir accepté de l’argent pour perdre deux matches. »

    Les faits remontent au 9 mai 2014, lors d’un match bien confidentiel. A Fréjus, dans le sud de la France, l’équipe locale, ce jour-là, reçoit celle de Colomiers dans le cadre du championnat de France de football de troisième division. On joue depuis trois minutes lorsque soudain, Matar Fall, capitaine de Fréjus, « adresse une passe en retrait vers son gardien Dominique Jean-Zéphirin. Le ballon file devant lui et termine sa course au fond des filets. Sur ce but, contre son camp, comme sur les trois qui suivent rapidement, les deux joueurs semblent à côté de leurs pompes, comme au ralenti, relate l’hebdomadaire. Après seulement 22 minutes de jeu, Fréjus est menée quatre buts à domicile par Colomiers, qui n’a pourtant plus gagné depuis 13 matches », souligne L’Equipe Magazine.

    Digne d’un polar, la suite serait trop longue à rapporter ici, mais cet hebdomadaire révèle qu’à l’autre bout du monde, en Asie, des mafias des paris en ligne s’en sont mis plein les poches grâce à ce match truqué. On croyait le foot français à l’abri de ces trafics. On avait tort. « La France est à son tour touchée », lance L’Equipe Magazine.

    Bilderberg : quand Macron dézinguait Hollande

    C’était il y a trois ans. Lors d’une réunion secrète du groupe de Bilderberg, Emmanuel Macron n’a pas mâché ses mots pour critiquer François Hollande. Alors secrétaire général adjoint de l’Elysée, le futur président français, « entre le 29 mai et le 1er juin 2014 » à Copenhague, capitale du Danemark, était l’invité de ce cénacle très secret qu’est le groupe de Bilderberg, « le club le plus fermé au monde », raconte Le Journal du Dimanche.

    Durant ces trois jours à huis-clos, Emmanuel Macron « a pris la parole pour dire tout le mal qu’il pensait de la politique menée par François Hollande », rapporte cet hebdomadaire. Dans la salle, Fleur Pellerin, pourtant alors ministre de François Hollande, « confirme » au JDD : « Je n’en ai jamais rien dit à personne… Il est vrai que sur le coup, j’en ai été un peu choquée, même si j’avais entendu dire qu’Emmanuel Macron se démarquait déjà de François Hollande. »

    Neuf jours après cette réunion secrète, le futur président quittera l’Elysée… où il sera rappelé trois mois plus tard par François Hollande, comme ministre ! « S’il avait eu un compte rendu du Bilderberg, le président socialiste aurait-il nommé à Bercy son futur Brutus ? », se demande Le Journal du Dimanche.

    Bertrand Cantat : noir désir d’omerta

    Révélations dérangeantes sur une star déchue de nouveau dans la tourmente, Bertrand Cantat. Etant rappelé que, lors d’une dispute en juillet 2003 à Vilnius, Lituanie, l’ex-chanteur du groupe de rock Noir Désir avait tué sa compagne Marie Trintignant, fille du comédien Jean-Louis Trintignant en la rouant de coups ; étant également rappelé que, pour ces faits, Bertrand Cantat a été jugé, condamné, et qu’il a purgé sa peine, un des membres de Noir Désir l’accuse cette semaine dans le magazine Le Point d’avoir notamment « tenté d'étrangler » une de ses compagnes à la fin des années 1980.

    Lors du procès du chanteur à Vilnius en 2004, pourtant, ses ex-compagnes n’en avaient pipé mot lorsqu’elles avaient été interrogées et notamment son ex-épouse, Krisztina Rady. Laquelle déclarera sous serment que Bertrand Cantat n'avait « jamais levé la main sur quiconque avant » la nuit qui fut fatale à Marie Trintignant, « ni sur moi, ni sur une autre », avait-elle dit. Les trois autres membres de Noir Désir n’avaient pas dit autre chose à la barre.

    Quatorze ans plus tard, les langues se délient. L'un de ces membres de Noir Désir, donc, témoigne anonymement dans Le Point pour y dénoncer l'omerta autour de Bertrand Cantat : « Krisztina m'a vu et elle m'a demandé, à moi et à tous les autres membres du groupe, de cacher ce que l'on savait. Elle ne voulait pas que ses enfants sachent que leur père était un homme violent. Je savais qu'il avait frappé la femme avec qui il était avant Kristina. Je savais qu'il avait tenté d'étrangler sa petite amie, en 1989. Je savais qu'il avait frappé Kristina. Mais, ce jour-là, nous avons tous décidé de mentir. Nous étions tous sous son emprise. Et nous pensions qu'il se soignerait », dit-il dans Le Point.

    Ex-épouse de Bertrand Cantat, Krisztina Rady, en 2010, a mis fin à ses jours par pendaison…

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