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    A la Une: Trump reconnaît Jérusalem comme capitale d’Israël

    Donald Trump a officiellement reconnu Jérusalem comme capitale d'Israël, dans la salle de réception diplomatique à la Maison Blanche, le 6 décembre 2017. REUTERS/Jonathan Ernst

    Consternation et inquiétude ce matin dans les journaux. « Il l’a fait, soupire Libération. De Paris à Téhéran, du Vatican à Istanbul, de Bruxelles au Caire, toutes les chancelleries ou presque l’avaient imploré de ne pas jouer avec le feu : soit modifier le statut de Jérusalem. Mais rien n’aura entamé la volonté de Donald Trump, à rebours de toute logique. Hier, comme les médias américains l’annonçaient depuis plusieurs jours, le président a reconnu officiellement Jérusalem comme capitale d’Israël, “une annonce qui aurait dû être faite depuis longtemps”, a-t-il dit. Au risque d’embraser le Moyen-Orient et de tuer dans l’œuf le “deal ultime” qu’il s’est targué de sceller depuis son arrivée à la Maison Blanche pour résoudre l’interminable conflit israélo-palestinien. »

    Le Figaro renchérit : « en reconnaissant Jérusalem comme capitale d’Israël, s’engageant à y transférer l’ambassade des États-Unis, Donald Trump vient de tirer un trait sur des décennies de diplomatie internationale et de politique américaine. Son coup de poker fait peser sur la région la menace d’un nouvel embrasement et risque d’enterrer définitivement un processus de paix moribond. Il fait peser une autre incertitude : les États-Unis peuvent-ils encore jouer le rôle “d’honnête parrain” des négociations entre Israéliens et Palestiniens ? (…) Donald Trump, quant à lui, veut croire que son pari sera payant… L’avenir dira, conclut Le Figaro, s’il a dynamité le processus de paix ou s’il a réussi à le relancer contre toute attente. »

    Fait accompli…

    « Jérusalem : Trump souffle sur les braises », s’alarme La Croix. « De toutes les négociations, de toutes les tentatives, il y a une certitude qui émerge. Rien ne sera possible si cette cité est l’objet d’un accaparement, estime le quotidien catholique. Sa gloire est d’être un phare pour des femmes et des hommes du monde entier. Jérusalem ne sera fidèle à elle-même que si elle demeure, selon les mots du psaume 121, “ville où tout ensemble ne fait qu’un”. »

    Ouest France hausse le ton : « en choisissant son camp, l’ultra-droite israélienne et sa méthode du fait accompli, Donald Trump ne fait pas œuvre de pragmatisme. Il insulte le droit international, le peuple palestinien, les sensibilités arabes, musulmanes, chrétiennes et l’intelligence de millions de juifs qui savent le péril qu’une telle politique leur fait courir. »

    Finalement, déplore La Montagne, « Donald Trump, ici comme ailleurs, n’a que faire des opinions internationales, des avis du Conseil de sécurité et des pressions amicales. Il joue en solo sa partition, c’est-à-dire l’unilatéralisme qui est la marque de sa présidence. (…) Et il plante sur le dossier de la paix au Proche-Orient, qui était déjà bien mal parti, un énorme point d’interrogation. »

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