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    A la Une: le nouveau sommet sur le climat à Paris

    Le président Emmanuel Macron lors de son discours au Grand Palais pour accueillir Michael Bloomberg, l'envoyé spécial des Nations Unis sur le changement climatique, le 11 décembre 2017. REUTERS/Ian Langsdon

    « Le One Planet Summit, organisé à la Seine Musicale, sur l'île Seguin, près de Paris, se tient ce mardi, deux ans jour pour jour, relève Le Figaro, après le vote historique de l’accord de Paris au Bourget. À l’unanimité, les pays s’étaient engagés à limiter le réchauffement de la planète au-dessous de 2°C, par rapport au début de l’ère industrielle. Ce nouveau sommet, voulu par Emmanuel Macron avec le soutien de l’ONU et de la Banque mondiale, doit rallumer la flamme de l’engagement des pays et favoriser les "financements du climat" publics et privés. »

    En effet, relève la Montagne, « aujourd’hui, le Fonds vert est en panne, l’énergie fossile est toujours trop soutenue et l’objectif des 2°C de réchauffement à ne pas dépasser semble inatteignable. C’est donc bien un sommet de remobilisation qui se réunit à Paris, deux ans après la COP 21. Pour constater la mauvaise pente prise par les pays et la bonne direction choisie par les acteurs non étatiques. Donc pour donner malgré tout une note d’espoir. »

    Les choses commencent à bouger, veut croire La Croix. « Recul des banquises et des glaciers, multiplication des anomalies météorologiques, sécheresses et tornades… De nombreux phénomènes sont là pour nous rappeler l’incertitude qui plane sur les conditions de vie futures des habitants de la Terre. Les comportements ont donc commencé à changer. Ceux des gouvernements – mis à part les États-Unis –, ceux des entreprises et ceux des individus. De nombreuses initiatives montrent que l’imagination est à l’œuvre pour dégager des solutions. Le problème est que tout cela ne va pas assez vite par rapport à des modifications climatiques qui, selon toute apparence, vont en s’accélérant. »

    Les ONG, elles, sont plutôt sceptiques quant à ce sommet, remarque Libération : « Sceptique. Difficile de qualifier autrement l’attitude de la plupart des ONG françaises vis-à-vis du One Planet Summit (…). "Ce ne doit pas être seulement de l’affichage politique, où seront recyclées des annonces, elles-mêmes déjà insuffisantes pour répondre aux objectifs de l’accord de Paris", interpelle Lucile Dufour, du Réseau Action Climat France. »

    Accélérer le «verdissement» de la finance

    Alors, s’interroge Libération « comment assurer la grande transformation de nos modes de vie et de production et tenter de limiter la hausse des températures à 1,5 degré d’ici 2100 ? En arrêtant, déjà, répond le journal, de développer - et de financer, y compris avec l’argent public - des projets d’énergies fossiles (gaz, pétrole, charbon), responsables des trois quarts des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Il faut chasser les actifs bruns, carbonés, climaticides, nichés dans les portefeuilles. »

    Comment ? Eh bien, en accélérant « le verdissement de la finance », explique l’exécutif. Pour développer les énergies vertes. Et Libération de s’interroger : « s’agit-il d’appliquer une couche de peinture verte sur un système dont les dérives ont déjà coûté cher aux citoyens, comme s’inquiètent certains économistes ? Ou bien de réorienter vraiment les fonds financiers en faveur de la planète ? »

    On n’en est pas encore là, regrette pour sa part L’Humanité, car, « c’est la rentabilité et non l’écoresponsabilité qui guide aujourd’hui les choix financiers. C’est cela qu’il faut changer, s’exclame le quotidien communiste. Cela veut dire non pas attendre que le capitalisme s’écroule, mais commencer à le transformer de l’intérieur en se battant pour d’autres critères de gestion des entreprises et une autre politique de l’investissement et du crédit. »

    50 nuances de droite…

    Enfin, à la Une également, la dispersion à droite se poursuit : Xavier Bertrand quitte Les Républicains parce que le nouveau patron du parti, Laurent Wauquiez, pointe Le Figaro, est « trop droitier, pas assez européen et pas assez clair face au FN. » C’est « exactement l’argumentaire développé par tous ceux qui ont appartenu à LR et qui sont en désaccord avec son nouveau président. Mais une même analyse conduit à une palette extrêmement large de choix politiques. Contre Wauquiez, c’est cinquante nuances de droite. »

    Il va donc avoir du pain sur la planche, estime Le Monde « le nouveau président des Républicains va devoir rebâtir un projet d’alternance crédible. C’est la condition indispensable pour prétendre sérieusement aux plus hautes fonctions dans quatre ans. Mais cela suppose de réussir l’improbable alliance d’une droite fermée et d’une droite ouverte. Laurent Wauquiez a franchi aisément un premier pas dans son entreprise de reconquête. Mais le plus dur reste à faire. »


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