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    Des réformes pour l'Union européenne

    Le sommet de Riga va permettre aux pays membres de l'Union européenne de discuter d'un partenariat avec 6 pays de l'Est de l'Europe. REUTERS/Francois Lenoir

    A Bruxelles, les 28 dirigeants de l’Union européenne vont se rassembler pour leur dernier sommet de l’année. Il sera question du Brexit et de réforme de la zone euro.

    L’Europe va acter le divorce avec le Royaume Uni, tournant une page traumatisante de son histoire. Elle va aussi beaucoup s’échauffer sur le sujet qui divise, la gestion de la migration. Ensuite, elle va essayer d’écrire une nouvelle page de cette histoire avec un beau titre bureaucratique : le renforcement de la gouvernance de la zone euro. En clair, faire en sorte que les pays qui partagent la même monnaie, puissent décider et appliquer ensemble une politique économique commune au lieu de se contenter d’obéir aux sacro-saintes règles budgétaires que certains ont tendance à appliquer après-coup et sous la contrainte de Bruxelles.

    Les propositions de Macron ignorées

    Le président français a proposé un budget commun et un super ministre pour coordonner les 19 Etats membres. Mais ce n’est pas Paris qui rédige, la Commission européenne a été chargée d’établir la feuille de route. Sous la plume de Jean-Claude Juncker, le projet qu’elle va détailler demain vendredi aux dirigeants européens parait bien pâle. Ni budget commun, ni nouveau super ministre, encore moins d’un impôt européen. Seules les structures construites pendant la crise de la dette sont renforcées, et un fonds monétaire européen ajouté à l’édifice. On est encore dans le curatif et pas vraiment dans le préventif.

    Une commission prudente

    La commission joue dans l’hyper prudence dans une Europe si secouée, si divisée, sur les deux dossiers du Brexit et des migrations. De plus, son patron est censé travailler pour les 27 Etats membres, difficile de préparer sur une rénovation destinée exclusivement au club de l’euro. Enfin, la commission tient compte des résistances de Berlin et surtout de la vacance du pouvoir. C’est politiquement délicat d’entamer un processus alors qu’il n’y a toujours pas de gouvernement et donc d’interlocuteur pour représenter le plus puissant des Etats membres.

    Le grand chantier de la rénovation de la gouvernance économique n’est pas abandonné pour autant, il sera lancé au cours de ce sommet et ce sera ensuite aux Etats membres de s’en emparer. Les performances économiques du continent sont propices au changement.

    Des perspectives économiques pour la zone euro radieuses

    Dans la zone euro, la croissance est cette année estimée à + 2,2%. Peut-être plus encore, nous dira Mario Draghi à la conférence de presse qu’il tiendra en début d’après-midi, à l’issue du conseil des gouverneurs de la banque centrale européenne. Mario le magicien devrait envoyer un message optimiste pour nous parler de ce qui va se passer après. Ses prévisions de croissance pour la zone euro seront sans doute revues à la hausse pour 2028. On parle déjà d’un chiffre légèrement supérieur à + 2%. Et il pourrait aussi rassurer 2019 et même 2020 qui devraient connaitre des croissances robustes. On verra comment les 27 interprètent ce conte de Noël, et surtout comment ils vont écrire la suite de l’histoire.

    EN BREF

    Le Royaume Uni a perdu 65 000 emplois dans le secteur du commerce depuis le référendum sur le Brexit. Une fonte des effectifs de 5% due en grande partie au résultat du vote. Avec la chute de la livre qui surenchérit, le prix des produits importés, les consommateurs ont tendance à réfréner leurs achats.

    A Buenos Aires la conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du Commerce s’est achevée sans accord. Aucune avancée sur le commerce en ligne et les subventions à la pêche et à l’agriculture les deux sujets inscrits à l’agenda. L’OMC est aujourd’hui totalement paralysée par ses divergences internes.

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