GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 19 Juillet
Vendredi 20 Juillet
Samedi 21 Juillet
Dimanche 22 Juillet
Aujourd'hui
Mardi 24 Juillet
Mercredi 25 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.

    A la Une: migrants, Europe, terre d'exil

    Des migrants secourus par des gardes-côtes libyens arrivent à Tripoli le 24 novembre 2017. Hani Amara / Reuters

    Les anglophones l’appellent le « NIMBY ». Ce principe exclusif n’est rien d’autre que l’acronyme de « not in my back yard », autrement dit « pas dans mon arrière-cour ». La question des « quotas » de migrants à accueillir dans chaque pays a de nouveau « enflammé » l’Union européenne, lance Le Figaro « en Une », pour souligner ce nouveau constat d’échec sur la crise migratoire du sommet européen réuni hier à Bruxelles.

    Entre d’un côté, les pays dits « de débarquement » des migrants, tels que l'Italie, ceux qui « continuent » de les recevoir, tels que l'Allemagne, et de l’autre, les pays d'Europe centrale, qui refusent obstinément de les accueillir, à nouveau « le ton monte », lance le quotidien conservateur.

    A Bruxelles hier, Emmanuel Macron a souligné la nécessaire « solidarité » Européenne « sans pour autant tomber dans des blocages, a dit le président. Chacun doit mettre un peu du sien pour trouver les bonnes convergences. », rapporte Le Figaro.

    Toutefois, estime ce journal, la politique d'asile à la française tient aujourd'hui à la fois du « rocher de Sisyphe » et de la « stratégie de l'autruche », étant rappelé que, dans la mythologie grecque, le rocher que Sisyphe est condamné à hisser sur une montagne la dévale aussitôt arrivé au sommet et qu’en cas de danger, l’autruche, nous dit-on, enfouit la tête dans le sable...

    Urvoas : mégarde des Sceaux

    En France, nouveau développement dans « l’affaire Urvoas ». Les soupçons qui pèsent sur le député macroniste Thierry Solère sont plus graves que ceux qui sont déjà connus. Etant rappelé que l’ancien garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas a été épinglé cette semaine par Le Canard Enchaîné pour avoir, via par la messagerie cryptée Telegram, transmis en mai dernier à Thierry Solère une note confidentielle du ministère de la justice sur une enquête judiciaire le concernant personnellement, le site Internet Mediapart affirme que cette note du ministère « contenait en réalité une donnée judiciaire nouvelle et non des moindres : à savoir que la justice enquêtait désormais officiellement sur des soupçons de " corruption ", " trafic d’influence " et " recel d’abus de biens sociaux ", et non plus seulement sur la " fraude fiscale " ». Nuance.

    Cette transmission de la note confidentielle à ce transfuge du parti de droite « Les Républicains » par l’ancien ministre socialiste Jean-Jacques Urvoas a « ouvert la voie à des risques de destruction de preuves, de concertation avec d’autres mis en cause ou de subornation de témoin, énonce Mediapart. Rien ne dit, à ce stade, que le député ait agi de la sorte, mais le seul fait que cela soit possible signe la gravité du geste du ministre Urvoas », ajoute ce journal en ligne.

    Mélenchon : le capital (foncier)

    Du nouveau également dans l’histoire de la permanence parlementaire de Jean-Luc Mélenchon. En l’achetant via son indemnité parlementaire puis en la vendant, le leader de La France insoumise a engrangé une plus-value.

    Selon Capital, Jean-Luc Mélenchon « a réalisé 182 409 euros de plus-value sur la vente de cette permanence » située à Massy, banlieue parisienne. Entre l’achat et la vente de ce bien « propriété de M. Mélenchon », souligne ce magazine, il s’est passé quatorze ans, durant lesquels le prix de l’immobilier à Massy « a doublé et non triplé », remarque Capital, selon lequel cette « opération » montre combien l’ancien système de financement des activités politiques était « malsain » ; « pas plus que d’autres », Jean-Luc Mélenchon « ne brillait » par son « exemplarité », complète-t-il.

    Edouard Philippe : le vizir

    Après sept mois passés à Matignon, le Premier ministre français creuse son trou. Selon un sondage Odoxa pour Le Figaro et France Info, 56% des Français se disent satisfait de son action, contre 43% qui disent ne pas l’être. Six sur dix le jugent « sympathique », « compétent », et « dynamique ». Et deux Français sur trois connaissent son nom et son prénom. Voilà !
     
    Disney : l’empire contre-attaque

    Bouleversement en vue dans le paysage mondial des médias et du divertissement. Walt Disney veut racheter la 21th Century Fox. Montant des emplettes : 52 milliards de dollars, soit environ 42 milliards d’euros, chiffre qui peut monter jusqu’à 66 milliards de dollars avec la dette de la cible.

    C’était une opération « inimaginable il y a peu », souligne Les Echos.

    Les deux groupes américains ont signé un accord qui « acte la naissance d’une usine à contenus d’une puissance inégalée », souligne Libération, à « la Une » duquel la souris Mickey « grossit encore ». Bataille en perspective, donc, dans l’univers du divertissement. Comme l’anticipe Libé, « ça va saigner dans une guerre que certains experts outre-Atlantique ont surnommée Game of Thrones » !

    Algorithmes : Big Brother nous surveille

    Ce rapport de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, la Cnil, qui s’est penché sur les risques de l’intelligence artificielle. Une première :

    Et c’est le journal La Croix qui en dévoile le contenu. L’intelligence artificielle, c’est celle produite par les algorithmes. Et ça un peu froid dans le dos, il faut bien l’admettre.

    Entre autres problèmes, la « dilution de la responsabilité », dans le cas, par exemple de certains processus qui permettent d’aider à la décision médicale (notamment pour le diagnostic de certains cancers) ou encore dans le domaine militaire. « Quelle responsabilité en cas d’erreur ? », interroge le rapport cité par La Croix.

    Pour faire face à ces « risques », la Cnil propose deux « principes » : la « loyauté », qui vise à ce que l’outil ne puisse pas « trahir » les consommateurs ou les citoyens ; et la « vigilance », qui vise à ne pas accorder aux machines une confiance « illimitée », rapporte La Croix. « Big Brother nous surveille », prévenait Orwell en… 1949. A se demander ce que l’auteur de « 1984 » écrirait maintenant…

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.