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    Marrakech: l'agriculture au premier plan

    Des terres dégradées dans la région de Tillabéry au Niger. RFI/Sayouba Traoré

    L’agriculture a été omniprésente à la COP 22 de Marrakech. La question de la sécurité alimentaire et la limitation des gaz à effets de serre dus aux activités agricoles a été mentionnée dans 94% des contributions nationales des Etats.

    (Rediffusion du 26 novembre 2016)

    Concernant les agriculteurs africains, ils subissent ce que les responsables des ONG appellent la triple peine. Les pays en développement ont été appauvris par un ordre économique mondial qui est responsable en grande partie des dommages causés à la nature et du dérèglement climatique. En retour, ce sont également les pays en développement qui vont subir le plus durement les conséquences de la crise écologique et climatique.

    Comme si cette double peine ne suffisait pas, une troisième peine va venir s’ajouter. En effet, les mécanismes internationaux de lutte contre les dérèglements du climat envisagés risquent d’alourdir la peine des pays appauvris par le truchement de nouveaux mécanismes financiers censés les « aider » à relever les défis posés par le changement climatique.

     

    Autrement dit, le paysan n’a pas profité du développement des richesses à l’échelle planétaire, ce même paysan va payer cher les effets agro-écologiques de ce mal-développement dont il n’est pas ou peu responsable, et son pays va s’endetter davantage, sans qu’on soit sûr de la pertinence des solutions envisagées.

    Les pays tropicaux, dont le secteur rural est important et avec des pratiques traditionnelles, sont particulièrement vulnérables aux effets du changement climatique. Pour ces pays, réduire la vulnérabilité des populations est une priorité. A Marrakech, les discussions ont porté sur la notion de triple A.

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