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    Les investisseurs français lorgnent sur l'Ouganda

    A droite, Jean-Luc Bruggeman, directeur de projet chez Total, accompagné de Ahlem Friga-Noy, directrice corporate de Total E&P Ouganda, lors de la pose de la première pierre d'un pipeline, à Hoima, le 11 novembre 2017. RFI/Gaël Grilhot

    Historiquement, l'Ouganda n'est pas une terre d'investissement pour les Français. Aujourd'hui, il y a moins de 500 Français installés dans ce pays. Mais les choses changent. Une vraie dynamique a l'air de se mettre en place avec l'arrivée d'une nouvelle ambassadrice en 2016, et les efforts de collaboration, notamment militaire, mais aussi la future production pétrolière menée notamment par l'entreprise française Totale. Sur le terrain, tous les efforts sont faits pour attirer les investisseurs de France.

    C'est la plus grosse délégation française venue en Afrique de l'Est cette année. Les représentants de 31 entreprises, toutes spécialisées dans le secteur pétrolier et parapétrolier, sont venus sur le terrain fin novembre. Une politique économique dynamique de la part de la France, soutenue par l'ambassadrice à Kampala, Stéphanie Rivoal. « Laurent Fabius a mis l'accent sur la diplomatie économique », explique l'ambassadrice.« Personnellement, je pense que cette diplomatie économique doit être plus exigeante. Je le dis parce que je viens du monde du business et que moi j'aime bien voir la monnaie sonnante et trébuchante. Or, en fait, il va falloir à mon sens que la diplomatie soit plus exigeante sur quelles sont les retombées exactes pour la France. », dit-t-elle.

    Déjà venu en juin dernier avec la délégation du du Mouvement des entreprises de France (Medef), Pierre Galzot, président d'Emergency medical centers, spécialisé dans la mise en place des opérations de support médical dans les zones ou sur les installations sensibles, a fait le choix d'installer une succursale de son entreprise en Ouganda. « On suit l'avancée de l'incorporation de notre succursale locale, puisqu'on a décidé de s'implanter dans le pays. Tous les voyants sont aux verts. Et on entame maintenant le parcours de pré-qualification avec l'opérateur lui-même, Total. Et puis je suis venu pour consolider nos liens avec les partenaires locaux qu'on a pré-identifiés lors des précédentes visites. »

    Un terrain propice pour les affaires

    Ces nouveaux acteurs sont attirés notamment par les activités de Total dans le pays. Les investissements globaux liés aux activités du pétrole sont évalués à 20 milliards de dollars pour les trois prochaines années. Mais sur le terrain, certains travaillent déjà depuis longtemps. C'est le cas de Bolloré, Véolia ou AGS. Cette dernière entreprise, spécialisée dans le déménagement et le garde meuble, est présente dans le pays depuis plus de 20 ans. Et elle vient de lancer une nouvelle branche d'activité dans l'archivage.

    Pour Carole-Anne Duchet, la directrice pays d'AGS, l'Ouganda est un territoire propice pour les affaires. « C'est très bien développé. Tout est fait de manière informatisée. Pour ouvrir une société il suffit de donner un certain nombre de documents qu'on sait à l'avance. On joint notre dossier », assure-t-elle. « Pour les entreprises, en fait, en Ouganda, tout est organisé et se fait en ligne. De la déposition des contributions sociales, au paiement du droit des taxes et de la TVA. Même le permis de travail se fait maintenant en ligne aussi. »

    Pour la France, l'Ouganda représente un gros potentiel d'investissement. Mais la concurrence est rude. Chinois, Indiens, ou encore Russes se positionnent activement sur le marché ougandais.


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