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    Emmanuel Macron fait face à sa plus grave crise depuis le début de son mandat. Son ministre de l'Intérieur était ce matin entendu par la commission des Lois de l'Assemblée nationale, réunie en commission spéciale dans l'affaire Benalla, du nom de ce conseiller à l'Elysée filmé en train de malmener des manifestants sans accréditation policière lors du défilé du 1er-Mai.

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    A la Une: suspense au Liberia

    Des Libériens faisant la queue devant un bureau de vote. RFI/Michel Arseneault

    Les électeurs libériens se sont prononcés hier pour désigner leur prochain président. Qui va l’emporter ? L’ancienne star du foot, George Weah ? Ou bien Joseph Boakai le vice-président sortant ?

    « Qui va succéder à Ellen ? », s’interroge ainsi The News à Monrovia. Référence bien sûr à la présidente sortante, Ellen Johnson Sirleaf, qui cédera son fauteuil le mois prochain. Réponse dans quelques jours…

    Ce qui est sûr, c’est que les électeurs ne se sont pas précipités aux urnes… La participation est en baisse. Une baisse sans doute liée, estime le Daily Observer, toujours à Monrovia, à la proximité du scrutin avec le jour de Noël. « Personne ne s’attendait à ce que ce second tour soit si proche de Noël, déplore le quotidien libérien. Même le président de la Commission électorale nationale, Jérôme Korkoya, avait supplié les autorités de ne pas organiser le scrutin si près de Noël, mais elles ont insisté sur le fait que cela devait être fait. Seul le temps dira pourquoi cette insistance. » Mais cette forte abstention a sans doute d’autres raisons pour le Daily Observer : « notre peuple a-t-il perdu confiance dans le processus électoral ? Est-ce parce que Ellen Johnson Sirleaf nous quitte ? », s’interroge le quotidien libérien.

    « Le dépouillement est donc en cours, après un scrutin salué par les observateurs de l’UE », pointe Le Monde Afrique.

    Le plus dur reste à venir

    « Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’évènement s’est déroulé sans couac ni anicroche, renchérit Le Pays au Burkina. A l’épreuve de la première alternance démocratique, les Libériens ont su envoyer une image positive au monde entier ; en témoigne la civilité dont ils ont fait montre devant les bureaux de vote. C’est un pas important qui vient ainsi d’être franchi. Mais le plus dur est à venir, estime le quotidien ouagalais : faire en sorte que les résultats qui sortiront des urnes soient acceptés de tous. C’est là que se trouve le véritable défi que doit travailler à relever l’instance changée de l’organisation des élections, en l’occurrence la Commission électorale. (…) De sa capacité à proclamer en toute transparence et le plus rapidement possible les résultats, dépendra la suite des évènements, relève encore Le Pays. Car, plus les jours passent, plus les soupçons de fraude commenceront à prendre de l’ampleur, préparant ainsi les esprits à la contestation. Or, une crise postélectorale, c’est ce dont le Liberia a le moins besoin ; le pays ayant sérieusement été éprouvé par une sanglante guerre civile. »

    Champ de ruine

    En effet, pointe L’Observateur Paalga, « quel que soit celui qui remportera la victoire, c’est un champ de ruines dont il va hériter, car si les deux mandats successifs d’Ellen Johnson Sirleaf, première femme élue présidente en Afrique, ont permis de consolider la paix encore fragile au sortir de deux guerres civiles qui ont fait 250 000 victimes, sur le plan économique et financier, tout reste à faire dans un pays miné par une corruption endémique que chacun des prétendants a promis d’enrayer. Enfin, il faut espérer, souligne encore L’Observateur Paalga, que ce second round (…) ne débouchera pas sur une contestation électorale susceptible de mettre à mal la fragile cohésion sociale. C’est d’ailleurs parce qu’on redoute pareil scénario que fusent de toutes parts les appels au calme et à la retenue. Il ne faudrait pas que des querelles politiques et la guerre des ego fassent rater aux Libériens l’occasion de réussir la première transition démocratique depuis 73 ans. »

    « Liberia ! »

    Enfin, Aujourd’hui, toujours à Ouaga, se fait lyrique : « à la différence de la peau fanée du serpent qui ne lui servira plus après sa mue, le manteau fait de guerre civile n’en est pas désagrégé pour autant. Il suffirait d’un petit bruit, aux notes ethniques ou communautaires, pour que les vieux démons se réveillent (…). L’éclosion de cet œuf arrivé à maturité et couvé dans la douleur ne dépend plus que des Libériens. Que la raison prévale afin qu’au soir de la proclamation des résultats, ce mot, prononcé lorsque les esclaves américains affranchis furent déversés sur les rives du Mono, puisse retentir à nouveau, mais avec une intonation virginale : “Liberia” ! »

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