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    A la Une: bilan de fin d’année

    AFP

    A l’image du journal Libération, qui nous propose un cahier de 24 pages de rétrospective sur l’année écoulée, un cahier intitulé « Balance ton 2017 », en référence bien sûr au phénomène « Balance ton porc » né de l’affaire Weinstein aux Etats-Unis.

    Un phénomène qui aura marqué « une rupture mondiale pour la condition féminine » affirme Libération. Une rupture qui « laisse entrevoir une vaste panique planétaire chez les machos et un progrès inédit de la dignité dans les rapports hommes-femmes ».

    Dans un registre plus franco-français, Libération, quotidien à la sensibilité de gauche, se satisfait de l’échec de François Fillon et de Marine Le Pen à l’élection présidentielle : « une défaite des démagogues et un vent de renouveau qui souffle sur la vie politique » pour le journal.

    Le quotidien régional Le Républicain Lorrain lui aussi revient sur ce bouleversement de la scène politique française qu'est l'arrivée d'Emmanuel Macron à la présidence. « L’année politique, reconnaissons-le, fut stupéfiante et renversante, est-il écrit, les généraux d’hier ont quasiment tous été mis à la retraite ». Le Républicain Lorrain va même plus loin, et estime que « le pays va mieux » et que « les Français, dans leur majorité, ont repris confiance ».

    Libération se félicite également « de la prise de conscience écologique, qui a marqué des points cette année, avec la diffusion d’un mode de vie bio et plus sobre en énergie », ou encore de la « révolte des minorités visibles (…) qui bouscule les anciens préjugés ».

    2017 : Une année parfois sombre

    Dans son bilan de fin d’année, le quotidien La Croix rappelle les attentats qui ont frappé la planète. Ainsi, dès le 1er janvier « c’est Istanbul en Turquie qui est ensanglantée ». Les attaques se poursuivent tout au long de l’année, dans les pays musulmans comme l’Irak, l’Afghanistan, l’Egypte… et dans les pays occidentaux : la Grande-Bretagne, l’Allemagne, les Etats-Unis, la France et l’Espagne…

    La plupart de ces attentats ont été revendiqués par le groupe Etat islamique. L’organisation terroriste qui « perd ses terres, mais pas la guerre », selon Libération. Les jihadistes ont en effet perdu Mossoul en Irak, mais aussi leur capitale autoproclamée en Syrie, Raqqa. « Le califat n’est plus un territoire » martèle Libération. Mais pour le journal, le groupe Etat islamique n’a pas disparu avec ses frontières. Il s’est propagé et conserve des branches dans le monde. Comme en Afghanistan, en Egypte, au Yémen ou aux Philippines.

    Autre menace qui a ébranlé le monde cette année pour La Croix, celle venue de Corée du Nord et de son programme nucléaire. On s’en souvient, « le 4 juillet, jour de la fête nationale américaine, la Corée du Nord affirme avoir réussi un tir de missile balistique intercontinental capable de frapper n’importe quel point de la planète. Une vingtaine de tirs ont lieu au cours de l’année ».

    Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un se félicite « que son pays soit devenu un Etat nucléaire à part entière ». De son côté, le président américain Donald Trump, malgré les appels au dialogue de la communauté internationale, « riposte verbalement et persiste dans sa stratégie de confrontation » écrit le journal La Croix.

    L’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche est d’ailleurs un autre fait marquant retenu par les journaux dans leur bilan de l’année. Pour le Courrier Picard, « Trump est peut-être même l’homme de l’année, mais ce n’est pas l’année des Etats-Unis, tempère-t-il, dont l’aura diminue à mesure que son président s’épanche sur Twitter ».

    Libération qualifie sa présidence, d’erratique, outrageante et brutale. La Croix met en avant son impulsivité et ses tentatives de détricotage de la politique d’Obama. Avec ses tentatives de remise en cause de l’Obamacare, et de promulgation de décrets anti-immigration visant plusieurs pays musulmans.

    Autre coup d’éclat (si l’on peut dire) du président Trump rappelé par La Croix, sa décision de retirer les Etats-Unis de l’accord sur le climat signé à Paris en 2015. « De la bêtise » pour La République des Pyrénées. Ouest-France, lui, se veut optimiste. Pour le journal « parler du réchauffement climatique, c’est parler de misère, (…) de crises migratoires, mais aussi de solidarité avec les pays les plus pauvres, de recherche d’innovation… » Le pari de 2018 est là pour le journal : « opposer à la folie des hommes leur extraordinaire faculté d’inventer l’avenir ».

    2018 : nouvelle année, nouveau regard

    C’est justement ce que propose le supplément « Idées » du journal Le Monde.

    Le titre, « en 2018 vous changerez de regard sur le monde »… Tout un programme.

    Ce dossier donne la parole à sept philosophes, pour « éclaircir le fouillis du monde, loin de l’agitation médiatique », promet le journal.

    Plusieurs thèmes sont abordés.

    Par exemple, on en parlait, celui du réchauffement (ou changement) climatique.

    Pour la spécialiste en écologie politique Emilie Hache, ce phénomène ne doit pas être pris comme une fatalité, mais comme un défi. « Une motivation à changer de monde ». Pour « obliger ceux qui nous gouvernent à agir ». La philosophe s’interroge ainsi sur la création de nouveaux rapports de force pour contraindre les responsables politiques à prendre en compte la situation.

    Autre question traitée, celle du plaisir au travail. Pour ceux qui n’aiment pas leur travail, et il y en a. Le philosophe Pascal Chabot estime ainsi que le travail doit être perçu comme une chose « commune ». Que tout travailleur doit pouvoir ressentir que son labeur participe à un tout.

    Qu’il apporte sa force de travail, et en retour reçoit une gratification, financière bien sûr, mais aussi une reconnaissance de sa participation à l’effort collectif.

    Dans ce dossier du Monde, vous pourrez aussi réfléchir à comment contribuer à la fin du patriarcat, comment voir l’Europe d’un œil nouveau, comment apprivoiser ses peurs ou encore arrêter de croire n’importe quoi.

    Tout pour entrer dans la nouvelle année en réflexion, et en se disant qu’à défaut de changer de monde, on peut changer de manière de le regarder, et c’est déjà une manière de le transformer.

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