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    A la Une des hebdos: un voyage dans le temps

    AFP

    Nous partons d’abord dans le passé. Avec Le Figaro Magazine qui consacre tout un dossier à ce qu’il appelle les « mensonges » de l’Histoire de France. Pour Le Fig Mag en effet, l’actualité est rythmée par des controverses suscitées par « la volonté de certains de réécrire l’histoire de France selon leurs critères politiques et idéologiques ». « Face à la manipulation du passé par le politiquement correct, écrit Le Figaro Magazine, défendre l’histoire véridique est un impératif vital ». Le magazine déplore ainsi que l’école d’aujourd’hui ne parle plus de patriotisme et d’assimilation mais d’ouverture, de multiculturalisme, et de droit à la différence.

    L’hebdomadaire regrette également la « succession des lois mémorielles, dans les années 1990 et 2000 » qui empêcherait de pouvoir aborder certains points de l’histoire en toute liberté. Si on entre un peu plus dans le cœur de ce dossier, plusieurs points historiques sont abordés.

    Par exemple, l'hebdo part des propos d’Emmanuel Macron sur la colonisation française en Algérie. Rappelez-vous, en février dernier, le président avait utilisé le terme de « crime contre l’humanité ». Inacceptable pour Le Figaro Magazine, qui martèle que l’histoire de l’Algérie française « ne constitue pas un bloc ». Qu’elle se déroule en plusieurs phases, dont une phase, où la population algérienne aurait ressenti un « sentiment d’attraction envers la France ».

    Le Figaro Magazine revient ainsi sur plusieurs périodes historiques qui font débat, et s’attache à rétablir LA (ou plutôt SA) vérité historique.

    1968 : année de bouleversement en France

    Des bouleversements qui « se font toujours sentir aujourd’hui » écrit le magazine L’Express. « Plus qu’une explosion, Mai 68 fut une lame de fond ». Alors que se pose la question de commémorer officiellement, ou pas, la révolte de Mai 68, L’Express nous propose un retour sur cette période charnière.

    Charnière, car « elle a été le déclencheur d’avancées culturelles et sociétales majeures ». Le magazine cite en exemple la « reconnaissance du droit syndical » grâce à laquelle « la démocratie a fait une incursion dans l’entreprise ».

    Autre mouvement majeur de notre société, et qui s’exprime encore aujourd’hui, celui pour l’égalité hommes-femmes. Un parallèle est ainsi fait entre le Mouvement de libération des femmes (MLF) et les groupes féministes actuels. « Contrairement aux rebelles du MLF rêvant du "grand soir", dit L’Express, les jeunes incarnations du girl power dialoguent avec le système pour mieux le faire plier ».

    Une autre différence entre les mouvements féministes des années 70 et ceux d’aujourd’hui d’après L’Express : le positionnement idéologique. Ainsi, à l’universalisme prôné par le féminisme post-68, les nouvelles générations opposent le relativisme.

    L’Express donne l’exemple d’Elisabeth Badinter, qui considère le port du voile comme une oppression, et à qui les « néoféminismes répondent que ce n’est pas à elles d’interdire à une femme de porter le voile, de se prostituer ou d’être mère porteuse ». La société, la politique, la cuisine, la religion… « 1968, comment tout a changé » c’est à lire dans L’Express de cette semaine.

    Le business de la GPA

    Vous le savez cette pratique est interdite en France, ce qui n’empêche pas certains Français d’y avoir recours, en passant par des intermédiaires étrangers comme on peut le lire dans le M, Le Magazine du Monde.

    Comme c’est illégal, il n’y a pas de chiffres officiels, mais les principales associations favorables à la légalisation parlent de 370 couples ou célibataires qui auraient eu des enfants par ce biais cette année.

    M, Le magazine du Monde, donne l’exemple de Claire, 40 ans. Entre ses 32 et ses 37  ans, elle réalise huit fécondations in vitro. Toutes des échecs. Avec son compagnon, ils décident d’avoir recours à une GPA aux Etats-Unis. Et en mai dernier, ils se retrouvent parents de deux enfants.

    Si le couple est heureux, il a bien conscience que derrière tout cela, il y a un business. Selon le magazine, les tarifs commenceraient entre 30 000 et 60 000 euros en Ukraine, et pourraient grimper de 100 000 à plus de 170 000 euros aux Etats-Unis.

    Dans cette enquête, on découvre l’histoire de plusieurs couples qui mettent toutes leurs économies dans ce projet, multiplient les allers-retours à l’étranger, et se confrontent au casse-tête administratif français. Une situation qui ne peut plus durer pour certains.

    En début d’année prochaine se tiendront en France les Etats généraux de la bioéthique. Des associations, et des experts, demandent à ce que la GPA fasse partie des débats. Ce qui est loin d’être acquis. Une chose est sûre en tout cas : le débat sur la GPA va continuer d’agiter la société française dans le futur.

    Que mangerons-nous dans 10 ans ?

    Une question posée par le magazine Society, dans son hors-série consacrée à la gastronomie. Dans ce numéro spécial, un article est consacré à la nourriture du futur. Parmi les évolutions, il y a celles déjà amorcées, et plus ou moins connues du grand public. Comme la diminution, voire la disparition, de la viande. Cela « va devenir un produit de luxe » annonce Alexandre Gauthier, chef de La Grenouillère, un grand restaurant du nord de la France.

    Conséquence directe, les insectes vont s’inviter dans nos assiettes, prédit Society. Grillons, criquets, ou encore sauterelles sont en effet des sources de protéines. Et puis c’est écolo ! Pour produire un kilo de grillons, il faut douze fois moins de nourriture que pour la même quantité de viande de bœuf. Les Nations unies y voient même un moyen de résoudre le problème de la faim dans le monde !

    Autres révolutions gastronomiques annoncées par le magazine Society : le repas cuisiné grâce à une imprimante 3D, ou encore cette baie, la « miraculine », qui transforme les sensations amères en sensations sucrées, et qui pourrait à terme aider à réduire notre consommation de sucre.

    Peut-être donc, que nos prochains repas de Noël - c’est la période - seront composés d’une dinde végétale de synthèse, réalisée par imprimante 3D, et accompagnée de délicieux criquets.

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