GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 18 Janvier
Vendredi 19 Janvier
Samedi 20 Janvier
Dimanche 21 Janvier
Aujourd'hui
Mardi 23 Janvier
Mercredi 24 Janvier
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos

    A la Une: ce qui nous attend pour 2018

    AFP

    En cette nouvelle année, chacun y va de son pronostic, de ses vœux, de ses espoirs… Le Figaro recense ce mardi matin les grands enjeux de 2018 en prenant soin de préciser que « l’actualité a aussi sa part d’imprévisibilité qu’il est, par nature, impossible d’anticiper ».

    Toutefois, pointe le journal, « en France, l’année qui s’ouvre devrait être pour les partis politiques celle de la reconstruction. Y parviendront-ils après le “chamboule-tout” provoqué par l’élection d’Emmanuel Macron ? (…) C’est évidemment le président de la République qui a les cartes en main. Son habileté à conduire les réformes est reconnue. Mais encore faut-il que celles-ci portent leurs fruits, relève Le Figaro. Les premiers effets ne seront vraisemblablement pas ressentis cette année, notamment sur le front de l’emploi. Les Français devront encore patienter alors que le chantier de l’assurance-chômage devrait, lui, être bouclé d’ici à l’été. Emmanuel Macron et son gouvernement devront également faire la preuve de la pertinence de leurs projets pour lutter contre l’immigration clandestine, le terrorisme islamique, l’échec scolaire et universitaire, l’insécurité quotidienne… Autant de dossiers sensibles. »

    Chaud devant !

    Justement, Le Parisien fait le point sur « les chantiers à risque du président » et ils sont nombreux… « Emmanuel Macron a affirmé lors de ses vœux qu’il allait continuer à réformer au même rythme en 2018. Mais, dans les prochains mois, il devra faire face à de nombreux dossiers chauds, voire brûlants. » Le Parisien les énumère, en voici quelques-uns : remettre l’Europe en marche ; renforcer le contrôle des chômeurs ; mettre en place l’impôt à la source ; fusionner les régimes de retraite ; améliorer la formation professionnelle ; l’accueil des migrants ; trancher à propos de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ; le nouvel accès à l’université ; le référendum en Nouvelle-Calédonie ; ou encore réussir le Grand Paris…

    Commentaire du Parisien : « l’état de grâce dont semblent encore bénéficier Emmanuel Macron et son gouvernement ne tient qu’à un fil. Jusque-là, le chef de l’Etat a déroulé les propositions les plus limpides de son programme. Il doit s’attaquer sans tarder à des dossiers plus sensibles qu’il s’est gardé de trancher clairement pendant la campagne présidentielle (…). »

    Angles morts…

    Et pour Les Echos, Emmanuel Macron devra encore appuyer sur l’accélérateur… « On ne pardonnerait pas à la nouvelle majorité de ne pas profiter de la chance offerte par la reprise mondiale pour ne pas accélérer les réformes différées depuis trop longtemps, estime en effet le quotidien économique. Plusieurs sont déjà sur les rails comme celles de l’apprentissage, de la formation professionnelle ou de l’assurance-chômage. Le droit à l’erreur et le changement de culture de l’administration sont également programmés pour le courant de l’année. Mais il y a aussi des angles morts. Si nous ne profitons pas de l’embellie actuelle pour réduire nos dépenses publiques et les rapprocher de la moyenne européenne, quand le ferons-nous ?, s’interrogent Les Echos. Si nous ne revoyons pas plus en détail les missions de la fonction publique, que dirons-nous aux générations futures qui continueront à en assumer la charge ? Cette “France qui ose” peut surprendre davantage. »

    « Troisième Guerre mondiale par morceaux »

    Sur le plan international à présent, et on revient avec Le Figaro, « l’Europe apparaît plus éclatée que jamais, pointe le journal, alors que l’étoile d’Angela Merkel pâlit en Allemagne. Ailleurs, même si Daech n’est plus que l’ombre de lui-même, la menace islamiste ne disparaîtra pas en 2018. Et des risques de conflit avec la Corée de Nord ou autour de l’avenir de Jérusalem ne seront pas à négliger. Sur tous ces sujets, Donald Trump tiendra bien sûr un rôle stratégique, mais lequel ? »

    « L’année 2018 a commencé comme 2017 avait fini, constate pour sa part La Croix : en Corée du Nord, le dictateur Kim Jong-Un déclare que le bouton du feu nucléaire est posé sur son bureau ; en RD-Congo, la présidence est occupée par un homme, Joseph Kabila, qui refuse le jeu démocratique et envoie ses soldats dans des églises pour éteindre toute forme de contestation ; en Iran, des manifestations témoignent d’une insatisfaction sociale croissante au pays de la “révolution islamique”. Les crises sont certes inhérentes à la vie humaine et à ses développements sociaux, politiques et économiques, pointe le quotidien catholique. Mais depuis quelques années, le monde s’enfonce bel et bien dans des temps de troubles que le pape François qualifie régulièrement de “Troisième Guerre mondiale par morceaux”. »

    Le bouillonnement iranien

    Parmi les nombreux foyers de tension dans le monde, il faut en rajouter un en ce début d’année : l’Iran…

    « Quarante ans après la révolution de l’ayatollah Khomeiny, l’Iran aspire au changement, constate Sud-Ouest. Secoué depuis une semaine par des manifestations contre la vie chère, le pays s’impatiente contre un régime qui n’a pas concrétisé ses promesses d’améliorer la vie quotidienne. Informelle, dispersée, privée de chefs, la contestation n’en est pas moins un sérieux avertissement pour le régime. La question est de savoir si celui-ci sera capable de se réformer en profondeur. Ou si un peuple désenchanté ne va pas finir, comme au temps du Shah, par lui montrer la sortie. »

    « Iran : un cri persan », lance Libération en Une. En fait, constate le journal, « à force de se focaliser sur l’extérieur, le régime iranien en a oublié l’intérieur, son peuple, qui n’en peut plus de se serrer la ceinture pour assouvir la soif de conquête de ses dirigeants. Ces manifestants représentent-ils l’ensemble du peuple iranien ? La vague de colère va-t-elle grossir au point d’inquiéter, voire de balayer le régime en place ? Il est trop tôt pour le dire. (…) Mais, prévient Libération, l’histoire est pleine de ces révolutions nées dans un simple mouvement de ras-le-bol contre le prix du pain ou du riz, tout est aujourd’hui possible. D’autant que Donald Trump, qui n’en est plus à une bêtise près, s’est empressé de souffler sur les braises en encourageant les manifestants. »


    Sur le même sujet

    • Revue de presse française

      A la Une: bonne année 2018 !

      En savoir plus

    • Revue de presse française

      A la Une des hebdos: un voyage dans le temps

      En savoir plus

    • Revue de presse française

      A la Une: bilan de fin d’année

      En savoir plus

    • Revue de presse française

      A la Une: bilan de fin d’année

      En savoir plus

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.