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    A la Une: Football, l’homme aux pieds d’or

    L'Egyptien Mohamed Salah. REUTERS/Phil Noble

    Il est « sur le toit de l’Afrique » , lance Le Djely en évoquant la consécration de l’ailier droit égyptien des Reds de Liverpool. Mohamed Salah est en quelque sorte « le symbole du réveil du football égyptien. Ce n’est d’ailleurs pas par hasard si son sacre coïncide avec la qualification des Pharaons à la Coupe du monde qu’ils ont quittée depuis 1990 », souligne ce journal, « son trophée relève de l’évidence », étant rappelé que les Pharaons dont il est ici question sont les footballeurs de l’équipe nationale égyptienne.

    Mohamed Salah ? Le site Internet Metro Dakar le décrit comme « vif, explosif et principalement connu pour sa vitesse exceptionnelle ». Selon ce journal sénégalais en ligne, le Ballon d’or africain 2017 est aussi un joueur « très technique, avec un magnifique pied gauche, souvent assimilé à celui de Lionel Messi (qui, lui, n’est autre que ce footballeur argentin de génie dont s’enorgueillit l’équipe de Barcelone). D’ailleurs, Mohamed Salah est souvent surnommé « le Messi égyptien » par la presse italienne », souligne Metro Dakar.

    « Le sociétaire de Liverpool en Angleterre est le 17e ballon d’or africain depuis 1992, lance de son côté le portail Internet Le Bled Parle. Il succède à l’Algérien Riyad Mahrez, vainqueur de l’édition 2016. Mohamed Salah a été également élu meilleur footballeur arabe de l’année 2017 par l’Union arabe des journalistes sportifs », complète ce journal camerounais en ligne.

    En France, le journal L’Equipe souligne qu’au classement, Mohamed Salah devance son coéquipier sénégalais Sadio Mané et l'international gabonais Pierre-Emerick Aubameyang. « Si Salah l'a emporté, c'est aussi grâce à son rôle déterminant dans la qualification de sa sélection à la prochaine Coupe du monde en Russie. Les Pharaons n'y étaient plus depuis l'édition 1990 », note à son tour L’Equipe.

    Togo : beaucoup de bruit pour rien

    Au Togo, ça n’est que trois jours après le réveillon que le président Faure Gnassingbé a présenté ses vœux du nouvel an à la Nation. Mais les opposants qui en attendaient quelque chose en ont été pour leurs frais. Trois jours d’attente, mais « du suspense pour rien », regrette L’Observateur Paalga. Selon ce quotidien burkinabè, le discours à l’occasion du nouvel an de Faure Gnassingbé « n’a pas volé haut en audace politique pour sortir le Togo de la crise ». Ce journal ouagalais trouve qu’en « digne successeur de son père, Faure a fait dans le dilatoire d’un disque rayé ». Car dans ses vœux du nouvel an, Faure Gnassingbé « n’a pas laissé entrevoir que la ligne de démarcation entre lui et son opposition a bougé d’un pouce. La crise demeure donc en l’état et le jusqu’au-boutisme des protagonistes n’annonce pas de bonnes nouvelles pour 2018 », redoute L’Observateur Paalga.

    Côte d’Ivoire : 18 heures d’opération pour Abéhi

    En Côte d’Ivoire, l’avocat du commandant Abéhi, qui doit être jugé pour « complot contre l’autorité de l’Etat », porte de graves accusations contre les gardiens chargés de sa détention. Défenseur de l’ex-commandant du Groupement d'escadron blindé du temps de Laurent Gbagbo, Me Raoul Gohi Bi Irié affirme dans le quotidien ivoirien indépendant L’Inter que son client « a été mis en lambeaux à la Direction de la surveillance du territoire. Après avoir été transféré à Bouaké, il était à deux doigts de la mort » ? Selon l’avocat, Jean-Noël Abéhi a été « opéré dans les locaux du Camp pénal de Bouaké. Une opération qui a commencé à midi et qui s'est terminée à 6 heures du matin, soit 18 heures d'opération », déclare-t-il dans L’inter. « Il a reçu des coups. Il avait tous ''les reins brisés''. Il avait l'épine dorsale, le squelette du dos, pratiquement fracturé », affirme Me Gohi Bi Irié, étant rappelé que le commandant Abéhi est poursuivis pour « atteinte à la sûreté de l'État » et « complot contre l'autorité de l'État »

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