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    2018: une année en or?

    Une mine d'or en République démocratique du Congo. Getty Images/Simon Dawson/Bloomberg

    L'or va-t-il renouveler en 2018 son étonnante performance de 2017 ? Le métal précieux a déjà commencé l'année en fanfare, avec un pic à plus de 1 325 dollars l'once jeudi dernier.

    L’or a fêté la nouvelle année en franchissant le cap des 1 300 dollars les 31 grammes, le poids d’une once. Le métal jaune est à son plus haut niveau depuis quatre mois, après un petit coup de mou en septembre.

    Sur l’ensemble de l’année 2017, l’or a gagné 13 %. Une hausse modeste. Mais une sacrée performance tout de même étant donné que les vents étaient plutôt contraires au métal précieux.

    Malgré la concurrence des actions et du bitcoin

    Les marchés d’action, concurrents de l’or, sont redevenus rentables. Les bons du Trésor aussi, aux États-Unis, après la hausse des taux d’intérêt décidés par la FED. La bonne santé de l’économie mondiale aurait également dû détourner les investisseurs de l’or, qui est plutôt une valeur refuge quand la conjoncture est mauvaise.

    Enfin le métal jaune a continué de s’apprécier malgré l’engouement incroyable pour les cryptomonnaies, dont le fameux bitcoin.

    Faiblesse du dollar et risques géopolitiques

    Si l’or a connu cette hausse régulière, c’est avant tout grâce à la faiblesse du dollar. Le dollar a connu sa dégringolade la plus violente de la décennie depuis que Donald Trump a lancé sa réforme fiscale, qui promet d’aggraver la dette américaine. Quand le billet vert se déprécie, les détenteurs d’autres monnaies ont un pouvoir d’achat plus grand pour acquérir de l’or - les acheteurs asiatiques, par exemple, ils représentent un tiers de la consommation d’or mondiale.

    Si les investisseurs gardent également une place de choix au métal précieux dans leur portefeuille, c’est parce que l’or jaune côtoie souvent l’or noir dans les indices de matières premières et le pétrole, on l’a vu, est en forte hausse. Ce qui alimente par ailleurs un risque d’inflation, dont on se protège en achetant de l’or.

    Les tensions géopolitiques se multiplient et c’est également un facteur de hausse des prix du métal jaune : Corée du Nord, Jérusalem, Libye, Iran, sans compter, en Europe, le Brexit et la Catalogne... Quand les crises diplomatiques et politiques s’aggravent, l’or reste un placement privilégié. Et il devrait le rester en 2018. À moins que la banque fédérale américaine réalise toutes les hausses d’intérêt qu’elle a prévues, ce dont doutent la plupart des traders.


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