GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 12 Octobre
Samedi 13 Octobre
Dimanche 14 Octobre
Lundi 15 Octobre
Aujourd'hui
Mercredi 17 Octobre
Jeudi 18 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos

    A la Une: le fossé se creuse en Europe entre l'Est et l'Ouest

    Le président russe Vladimir Poutine (g.) et le président français Emmanuel Macron (dr.) à Versailles, le 29 mai. REUTERS/Philippe Wojazer

    Le Figaro parle carrément « de schisme continental ». Finalement se demande le quotidien, le rêve européen, ce quart de siècle où le vieux continent est apparu « apaisé, unifié », ce quart de siècle n’aura-t-il été qu’une parenthèse enchantée ? Le club désormais, est chahuté. « Emmenés par la Pologne et la Hongrie, deux pays qui furent, rappelle Le Figaro, ardemment européens, un axe Varsovie-Budapest-Prague-Vienne se rebelle contre " l’ordre bruxellois ". Un bloc qui entend défendre l’identité chrétienne européenne, la souveraineté nationale et le contrôle des frontières. Pour tous ces pays, " le modèle multiculturel ouest-européen ne marche pas, et ils ne veulent pas qu’on le leur impose ". Alors il est temps, écrit Le Figaro " que les grands d’Europe tiennent compte des aspirations spécifiques des petits frères de l’Est ". Car même si la Commission européenne n’est pas " le Politburo soviétique " comme les dirigeants de ces pays le suggèrent parfois, les peuples sont faits de leur histoire, et la sensibilité nationale de ces nations venues du bloc communiste est extrême. »

    En Russie c’est pourtant la nostalgie soviétique qui pourrait permettre à une timide alternative à Vladimir Poutine d’émerger...

    Bien sûr, La Croix qui consacre sa Une à la présidentielle russe ne se fait aucune illusion et titre d’ailleurs « Poutine sans rival ». Mais même si le nom du vainqueur du scrutin du 18 mars prochain ne fait aucun doute pour personne, le président russe ne sera pas seul en lice. Son principal opposant Alexeï Navalny s’est vu interdire de concourir mais jamais depuis 1991 et la fin de l’URSS, jamais il n’y aura eu antant de candidats à une élection présidentielle. Le parti communiste a bien l’intention de conforter sa place de deuxième parti du pays. « Le PC dispose de relais sur tout le territoirre russe ainsi que d’un potentiel d’électeurs parmi les retraités et les nombreux nostalgiques de la période soviétique », note le quotidien catholique. D’autant que pour les représenter à la présidentielle, les communistes n’ont pas choisi l’un des leurs mais « un homme d’affaire au visage rassurant de directeur rouge ». Pas de quoi inquiéter le maître du Kremlin tant la présence des communistes au Parlement constitue « une forme de pluralisme contrôle », rappelle dans les colonnes de La Croix la chercheuse Françoise Daucé. En échange de petits arrangements avec le pouvoir, les communistes votant régulièrrement les projets de loi du gouvernement et s’abstenant de critiquer à haute voix Vladimir Poutine. Finalement avec un scrutin verrouillé, écrit d’avance, le principal adversaire de Vladimir Poutine sera sans aucun doute l’abstention. Il faudra aux stratèges du Kremlin résoudre une équation difficile entre une élection sans surprise et un taux de participation suffisant pour assurer la légitimité du chef de l’Etat.

    Sarkozy en rêvait, Macron l’a fait

    Libération consacre sa Une au projet de loi asile et immigration que prépare le gouvernement et au front associatif qui lui fait face. Le gouvernement entend mieux trier les migrants, accélérer l’examen des demandes d’asile et le cas échéant des expulsions. « Leur philosophie c’est vraiment : comment expulser mieux », déplore ainsi la présidente de Médecins du monde après avoir été reçu hier par Matignon. Opération déminage après une circulaire du ministère de l’Intérieur autorisant l’intervention des forces de l’ordre, pudiquement rebaptisées « équipes mobiles » au sein des centres d’hébergement d’urgence. « La République des droits de l’homme possédait jusqu’ici comme les Eglises aux premiers temps de la chrétienté des lieux d’asile inviolables où pouvaient se réfugier les réprouvés de la terre, hors d’atteinte de la maréchaussée. C’est fini », écrit Libération dans un éditorial amer. « La fin de cette exception millénaire est aussi un symbole ; celui d’un durcissement inédit de la politique d’immigration en France ». Les associations auxquelles s’est associée la conférence des Evèques, déplorent aussi que le texte entérine la distinction entre les réfugiés, qui auraient vocation à rester sur le territoire, et les migrants que le gouvernement qualifie d’économiques, qui ne seraient pas eux légitimes à s’installer en France. Une distinction sans subtilité que les associations ont toujours contestées.

    Un nouveau venu dans le monde de la presse

    Un nouvel hebdomadaire, simplement baptisé « ebdo », tellement simplement que le « h » a disparu. « Découvrir un nouveau journal c’est comme chausser de nouvelles lunettes pour voir le monde » écrivent en introduction les créateurs. Le petit frère des revues XXI et 6 mois qui ont récemment redonné leurs lettres de noblesse aux formats longs et aux reportages photo font 4 promesses : être accessible, à commencer par le vocabulaire employé, indépendant, en contact avec ses lecteurs et généreux, c’est-à-dire ouvert et divers dans ses contenus. Pour son premier numéro Edbo consacre sa Une à la SNCF avec en couverture la locomotive menaçante d’un TGV qui n’est pas sans rappeler l’affiche de Boulevard de la mort de Tarantino. Ebdo propose donc une enquête : « comment l’entreprise publique échappe à la justice ». Libération a pu assister à la soirée de lancement et rapporte les persiflages des professionnels du secteur : « couv moche, sommaire inintéressant, style plat ». Pas très sympa mais quand on connait la santé des médias s’amuse Libération, après tout c’est peut-être bon signe pour Ebdo. Et puis Ebdo ne cible pas les milieux surinformés mais justement ceux qui se sont détournés d’une presse qui ne leur parlait plus. Le plus simple comme pour tout le reste c’est de vous faire votre propre opinion, Ebdo est en kiosque, et il est vendu 3 euros 50.

    Usain Bolt rêve de devenir footballeur professionnel

    Six mois après sa dernière course, terminée par une chute et une sortie en fauteuil roulant, le jeune retraité jamaïcain, immense champion d’athlétisme a accordé une interview au Figaro. Et à 31 ans il rêve de briller sur les terrains de foot, il va d’ailleurs faire un essai d’une semaine avec le Borussia Dortmund au mois de mars. Carrière à suivre !

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.