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    Automobile: le salon de Detroit fait la fête aux pick-up

    Les pick-up sont à l'honneur au salon international de l'automobile à Detroit. REUTERS/Rebecca Cook

    Les pick-up sont les vedettes du salon automobile de Detroit, ouvert depuis le dimanche 14 janvier. Ce sont les modèles préférés des Américains et ceux qui rapportent le plus d’argent aux constructeurs.

    Au salon électronique de Las Vegas qui vient de se terminer, on a beaucoup rêvé de la voiture du futur, connectée, autonome et si possible économe, tandis qu’à Detroit, la capitale mondiale de l’industrie automobile, on est dans le réel. Dans le monde et le marché d’aujourd’hui où triomphe un modèle avec des chevaux sous le capot et bien sûr un puissant moteur à combustion : le pick-up. Cette camionnette transformée en véhicule de loisir, avec ses roues élevées, sa plate-forme ouverte à l’arrière, les Américains adorent. L’an dernier ils ont largement préféré ce modèle à la berline classique qui a vu ses parts de marché plonger. Les constructeurs eux aussi adorent, car ces pick-up sont des machines à cash : les marges sont deux fois plus élevées sur ce type de véhicules que sur les « cars » c’est comme ça qu’on appelle aux Etats-Unis les véhicules particuliers conventionnels.

    Les constructeurs fabriquent de plus en plus de pick-up

    Chez les deux premiers fournisseurs du marché nord-américain, General Motors puis Ford, c’est 1 véhicule sur 3. 1 sur 4 pour Fiat Chrysler, le troisième larron de l’industrie automobile américaine, quatrième en part de marché américain, derrière Toyota qui vend lui aussi beaucoup de pick-up. Les constructeurs vont tout faire pour que cet engouement soit durable, parce qu’il faut près de dix ans pour amortir ce type de véhicule. Un cycle beaucoup plus long que celui de la berline. Et il faut aussi du temps pour réorganiser sa production vers ses modèles. Les nouveaux modèles susceptibles de tirer le marché toujours plus haut sont donc très attendus au salon de Detroit.

    Depuis trois ans le marché américain dépasse la barre des 17 millions de véhicules vendus

    Le haut du cycle a été atteint pensent un certain nombre d’analystes. Cette année les ventes pourraient commencer à fléchir sous la pression de la remontée des taux d’intérêt. Quand le crédit augmente, cela décourage les achats, surtout pour ce type de véhicule beaucoup plus onéreux que la moyenne. Autre facteur baissier : le comportement des plus jeunes, moins pressés que leurs aînés de posséder leur voiture. Le souci immédiat des constructeurs est en amont : Donald Trump menace de retirer les Etats-Unis de l’Alena, l’accord de libre-échange avec le Canada et le Mexique, et de taxer à 25% les produits fabriqués au Mexique. Les profits mirifiques réalisés sur ces véhicules seraient effacés du jour au lendemain, car beaucoup de véhicules sont fabriqués de l’autre côté du Rio Grande. General Motors, pour l’instant, maintient sa production au Mexique. En revanche Fiat Chrysler joue la prudence et investit un milliard de dollars dans le Michigan pour rapatrier les chaînes de montage de son fameux pick-up RAM, installées au Mexique.

    « Une sage décision » selon un tweet de Donald Trump.

    Depuis son arrivée à la Maison blanche le président américain distribue bon et mauvais point aux « big three », les trois géants de l’automobile qu’il accuse souvent de faire le jeu de la mondialisation plutôt que de l’Amérique. Ces tweets ont-ils changé la donne ? Pas vraiment. L’industrie, remise du choc de 2008 depuis trois ans environ, a retrouvé de l’élan. En témoignent les excellents chiffres de 2017. Mais si les chaines de montage des pick-up sont débordées, en revanche celle des « cars », des voitures classiques tournent au ralenti. Et le nombre d’emplois à plein temps dans l’industrie automobile a légèrement reculé.

    EN BREF

    En France, les quatre opérateurs téléphoniques s’engagent à investir 3 milliards d’euros pour fournir une couverture internet aux zones oubliées. En échange, leurs licences seront renouvelées sans passer par des mises aux enchères en 2020. Ils devront équiper les villages oubliés ainsi que tout le réseau ferré. Pour l’accès à la 4G la France est au bas du classement européen, 24e sur 28. 

    Le Japonais Softbank envisage d’introduire sa filiale téléphonique à la bourse de Tokyo. Ce groupe spécialisé dans les investissements technologiques audacieux pourrait mettre 30% de son capital sur le marché afin d’investir plus encore dans des sociétés étrangères. L’opération serait réalisée à l’automne à la Bourse de Tokyo. Voire aussi à la Bourse de Londres.

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