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    A la Une: Donald Trump, un an après

    Donald Trump, président des États-Unis, s'exprime au cours d'une interview accordée à Reuters à la Maison Blanche à Washington, aux États-Unis, le 17 janvier 2018. REUTERS/Kevin Lamarque

    Et c'est un doigt d'honneur qu'a choisi Libération pour illustrer ces douze premiers mois de la présidence Trump aux Etats-Unis. Sur l'ongle du majeur brandi à la face du monde, le drapeau américain et le visage reconnaissable du milliardaire à la tignasse orange. Au pays du capitalisme, note le journal, l'Amérique démocrate organise la riposte et renoue avec le terrain. Certes, aucune figure n'émerge encore pour représenter le camp progressiste en 2020, mais dans un pays en campagne permanente, d'autres échéances politiques approchent. En moyenne, note un spécialiste interrogé par Libération, le parti au pouvoir perd 24 sièges lors des mid-terms, les élections de mi-mandat. Un chiffre qui suffirait aux Démocrates pour retrouver la majorité à la première Chambre. Ce sera plus compliqué au Sénat même si l'élection surprise en décembre d'un démocrate dans l'Alabama face à un candidat républicain accusé d'agressions sexuelles sur mineure a fait retomber à une seule voix la majorité des Républicains. Mais l'arithmétique électorale cette année n'est pas favorable au camp démocrate au Sénat, « sur les 33 sièges remis en jeu en novembre, note le journal, la grande majorité - 25 - sont occupés par des démocrates, dont 10 dans des Etats remportés par Trump en 2016… ». Mais c'est en dehors des partis traditionnels que la résistance s'organise le plus efficacement : des dizaines de manifestations seront organisées dans tout le pays pour le premier anniversaire de la Women's March, la marche des Femmes, vaste mobilisation qui avait fait converger les anti-Trump. Aux Etats-Unis il y a le F-Word, Fuck, et le S-Word : « socialisme ». Le mot est encore tabou mais Bernie Sanders est passé par là et les socialistes démocrates américains sont passés de 7000 à 34 000 membres en un an. Si le tripartisme reste une utopie aux Etats-Unis, la gauche entend au moins peser au sein du parti démocrate. « La présidence Trump nous pose un défi existentiel, explique l'un de ces nouveaux convertis, c’est un test de résistance, pour voir si notre démocratie peut supporter tout cela. On se bat quand cela est nécessaire. Mais on sème aussi des graines pour l’avenir. »

    Donald Trump nous rassure La Croix, qui est en bonne santé « cognitive »

    Les tweets rageurs, les provocations peu diplomatiques, les discours parfois incohérents du président américain avaient semé le doute ces dernières semaines sur la bonne santé du dirigeant de la première puissance mondiale. La Maison Blanche a donc publié un bulletin de santé qui, pour prouver que tout tourne rond, s'appuie -raconte le journal catholique- sur le score de 30 sur 30 de Donald Trump au test Moca. Sauf que ce test n'a pour seul but que de dépister d'éventuels troubles liés à la maladie d'Alzheimer. Il faut ainsi recopier un cube, reconnaître un lion, un rhinocéros et un dromadaire ou dessiner une horloge indiquant une heure précise. « Nous voilà rassurés, ironise La Croix : Donald Trump saura reconnaître un rhinocéros si d'aventure il en croise un sur un terrain de golf ». « Il se peut, effectivement, que Donald Trump ne soit pas fou », mais ce n'est pas ce test qui aurait pu le révéler.

    Le Figaro revient sur les relations entre Emmanuel Macron et l'armée

    Le président français doit présenter ses voeux aux armées aujourd'hui à Toulon. Et il entend renouer le fil après des débuts difficiles. Le 14 juillet dernier, rappelle le journal, Emmanuel Macron avait sèchement mouché le chef d'état major des armées sur fond de querelle budgétaire, rappelant que le chef des armées c'était lui. C'est la forme plus que le fond qui alors avait choqué. « Le chef de l'Etat avait peut-être sous-estimé la sensibilité des militaires, et le soutien dont ils bénéficient aujourd'hui dans l'opinion publique. Le Français sait à quel sang ils doivent leur sécurité ». Pour mieux se rabibocher rien ne vaut un geste d'affection, et le président devrait lever le voile sur la loi de programmation militaire couvrant la période 2019-2025, et sur les efforts financiers qui seront consentis. Bref, se réjouit Le Figaro, le psychodrame de l'été semble loin.

    Les Echos consacrent un large dossier à une autre folie : celle planétaire cette fois du Bitcoin

    La cryptomonnaie dont les cours se sont envolés passant de 1000 $ en janvier 2017 à 5000, puis 10 000 puis 15 000. Une véritable fièvre spéculative qui commence d'autant plus à inquiéter les autorités qu'elle n'est soumise à aucun Etat, aucune banque centrale. Alors faut-il y voir un nouvel or numérique ou une bulle sur le point d'exploser ? Le journal économique soulève le capot et explique que Bitcoin s'appuie d'abord sur une technologie révolutionnaire, une manière sûre et décentralisée de sécuriser les transactions. Au-delà des férus d'informatique, Bitcoin a aussi et surtout séduit les libertaires et les anarchistes. Mais voilà Bitcoin est rattrapé par son succès et la cryptomonnaie fait désormais l'objet d'une fièvre spéculative particulièrement au Japon et en Corée où les investisseurs représentent désormais la moitié des échanges mondiaux. Pire pour ceux qui avaient choisi Bitcoin pour des raisons idéologiques, note les Echos, Wall Street a récemment adoubé le bitcoin. La banque d'affaires Goldman Sachs a été la première à annoncer qu'elle allait se lancer dans le trading de bitcoins. Difficile de dire où s'arrêtera cette folie spéculative mais une chose est sûre pour le quotidien économique, même si le bitcoin disparaît un jour, il sera remplacé par d'autres cryptomonnaies, mieux adaptées au monde de demain et aux besoins des utilisateurs. « La bulle Internet a bien fini par exploser au début des années 2000 comme le prédisaient les Cassandres, mais elle nous a laissé en héritage Amazon, Google et Uber ».

    Et puis une histoire de mariage pas tout à fait comme les autres pour terminer...

    C'est Le Figaro qui raconte cette histoire. Vous avez peut-être déjà entendu parler du club très fermé des «1000 miles», ces couples qui profitent d'un voyage en avion pour s'envoyer en l'air un peu plus littéralement. Il va peut-être falloir songer à un autre club, moins libertin celui-là. Un steward et une hôtesse de l'air ont profité d'un vol pour se marier en plein ciel. Et ils n'ont pas été mariés par n'importe qui puisque c'est le pape François en personne qui a officié. Le couple s'était porté volontaire pour faire partie du vol qui emmenait le pape de Santiago à Iquique au nord du Chili. Cela fait dix ans qu'ils sont mariés civilement mais la cérémonie religieuse n'a pas pu avoir lieu puisque l'église avait été détruite par un tremblement de terre quelques heures avant la cérémonie. Comme c'est souvent le cas pendant les déplacements de personnalités, ils ont profité du vol pour faire un selfie avec le pape. S'en est suivi un court échange au cours duquel ils ont expliqué leur situation. François ne s'est visiblement pas offensé d'apprendre qu'ils vivaient dans le pêché et qu'ils avaient deux enfants. « Vous voulez vous marier, tu es sûr ? » Et ni une ni deux il a pris leurs mains, béni leurs alliances et les a mariés au nom de Dieu. Le pape qui s'est permis un petit conseil de joaillerie : « les alliances ne doivent être ni trop étroites, parce que ce serait une torture, ni trop larges, parce que cela risquerait de vous égarer ». 

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