GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 17 Septembre
Mercredi 18 Septembre
Jeudi 19 Septembre
Vendredi 20 Septembre
Aujourd'hui
Dimanche 22 Septembre
Lundi 23 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos

    A la Une: l’Amazonie, un poumon vert à préserver

    La forêt amazonienne est souvent prise en exemple lorsqu'il s'agit de dénoncer la déforestation. AFP/Carl de Souza

    La Croix qui suit le périple du pape au Pérou nous propose en Une un reportage auprès des peuples indigènes de la forêt amazonienne. « Leur rôle, nous dit le journal catholique, est essentiel pour l’avenir de la planète. » L’envoyée spéciale deLa Croix a parcouru en pirogue le large fleuve Madre de Dios, mère de Dieu, nom approprié pour un voyage papal. « De temps à autre, écrit-elle, derrière un rideau de lianes surgit une excavatrice rouillée abandonnée par des chercheurs d’or clandestin. » Les mines d’or clandestines menacent la région, les minéraux venus des plateaux andins s’installent dans des clans insalubres où prolifèrent les trafics mafieux : drogue, essence, mercure. « Parler de mines d’or illégales, c’est aussi parler de traite des personnes, d’exploitation sexuelle, de destruction de la forêt », s’emporte le coordinateur d’un centre d’anthropologie fondé dans les années 70 par les évêques de l’Amazonie pour aider les indigènes à défendre leur territoire.

    Il faut dire que l’Etat péruvien fait très peu pour aider les communautés indigènes. La petite communauté où s’est rendue la journaliste ne dispose que de 75 hectares alors qu’il lui en faudrait 160 pour subvenir à ses besoins à travers les activités traditionnelles : la chasse, la cueillette, la culture du manioc, l’exploitation d’arbres rares et le ramassage des noix du Pérou. Autant d’activités qui contribuent à préserver la forêt.

    Le Figaro raconte la rencontre entre le souverain pontife et les représentants des peuples indigènes, les Harakbut, les Yines, les Shipibos, les Madijas, et tant d’autres. « Merci, leur a dit le pape, merci de m’aider à voir de plus près, dans vos visages, le reflet de cette terre. Un visage pluriel, d’une diversité infinie et d’une énorme richesse biologique, culturelle, spirituelle. » Le pape n’a pas dit la messe devant ces peuples non catholiques, mais il n’a pas peur pour autant de parler de « terre sainte ». Les indigènes n’idéalisent pas le passé, leur vie a toujours été pauvre, rude. Mais au moins, expliquent-ils, vivaient-ils en harmonie avec la nature. Les voilà aujourd’hui asphyxiés par l’industrialisation du sol, du bois, de l’eau. Un manque d’oxygène qui pousse les jeunes à l’exil. C’est donc un cri d’amour, un cri de résistance qu’a poussé le pape dans la moiteur de la jungle : « Ne vous laissez pas attraper par les colonialismes idéologiques », « définissez vous-mêmes votre identité, vous n’êtes la terre de personne. Cette terre a des noms, elle a des visages, elle vous a vous. »

    Direction le Brésil où Libération a pu rencontrer Lula

    L’ancien chef de l’Etat brésilien mouillé dans un scandale de corruption accorde un entretien à Libé alors qu’il saura mercredi si sa condamnation est confirmée et s’il peut se présenter à la présidentielle. Malgré sa condamnation en première instance à neuf ans et demi de prison, il est pour l’instant le favori des sondages. Lula nie les accusations portées contre lui, il accuse les juges d’arrière-pensées politiques, de haine à son encontre. « Que l’on présente des preuves, martèle l’ancien président, si la cour d’appel juge sur la base des éléments du dossier, je n’ai aucun doute que je serai acquitté. Mais si la motivation politique prévaut je pourrais être condamné. » Lula parle de lui à la troisième personne. « Ce n’est pas Lula qui est jugé, c’est notre gouvernement ». A la source de cette haine selon Lula, la transformation des pauvres en citoyens pendant les 12 années au pouvoir du Parti des travailleurs. « Tout ce qui était réservé aux 35 % de Brésiliens les plus aisés devenait soudain à la portée de tous ou presque. » Pour autant le vieux renard de la politique brésilienne ne perd pas le sens des réalités politiciennes. Il est prêt, s’il parvient malgré tout à se présenter et qu’il l’emporte, à gouverner avec les partis qui ont soutenu la destitution de Dilma Rousseff, celle qu’il avait choisie pour lui succéder. « Faire des alliances n’est pas une question de principe explique Lula, mais de conjoncture politique. » L’incertitude politique pèse en tout cas, c’est ce que raconte le Financial Times sur la forêt amazonienne. Elle a renforcé le pouvoir des lobbys agricoles avides de transformer la forêt en vaste surface agricole.   

    A la Une du Parisien, Trump, un an déjà

    « Tiendra-t-il ? », se demande le journal, après douze mois d’une présidence déjà en grande difficulté. En Une le journal a choisi une photo de Trump qui semble se protéger sous un grand parapluie des emmerdes qui comme aimait à le dire un autre président, « volent en escadrilles ». Dernière en date et non des moindres, bien qu’ils contrôlent encore les deux chambres, les républicains ne sont pas parvenus trouver un accord sur la loi de financement, provoquant un shutdown, une situation qui prive le gouvernement fédéral des fonds nécessaires pour payer les fonctionnaires. Le Parisien s’est entretenu avec l’historien Allan Lichtman, l’un des rares à avoir prédit l’élection de Donald Trump, et il voit pas le milliardaire passer plus de trois ans à la Maison Blanche. « Il y a évidemment l’affaire russe, explique l’historien, la partie émergée de l’iceberg, qui pourrait mettre en évidence une collusion directe entre l’équipe Trump et le Kremlin, une trahison aux yeux de la constitution américaine, mais il y a aussi la possibilité de “crimes financiers” puisque Trump refuse de publier ses déclarations d’impôt », ce qui pourrait laisser entendre qu’il veut cacher quelque chose comme des liens financiers avec des gouvernements étrangers.

    Le Figaro aussi consacre sa Une à l’anniversaire de l’investiture du milliardaire

    Comment Trump bouscule l’Amérique. En illustration une photo du président américain dents serrées, visage menaçant et brandissant une batte de baseball dans la Maison Blanche. Avec Donald Trump personne n’est déçu, ironise le quotidien. « Ceux qui attendaient un perturbateur sont servis au-delà de leurs espérances. Ceux qui prédisaient un désastre trouvent tous les jours une raison d’être consternés. » Mais derrière le rideau d’un show de téléréalité souvent grotesque, une révolution populiste et conservatrice est en marche. A tous les échelons des postes de fonctionnaires sont supprimés, 19 agences fédérales vont être dissoutes, et le projet de budget prévoit des coupes drastiques en particulier dans l’environnement et la diplomatie. Trois exceptions tout de même : la défense, la sécurité intérieure et les anciens combattants. Surtout plus que sous toute autre administration avant la sienne, l’ère Trump est celle de la dérégulation. Donald Trump aime les cérémonies, les mises en scène. Le Figaro nous remet en mémoire celle du 14 décembre, Donald Trump était encadré par deux piles de papiers, une petite et une démesurée qui rappelle un peu le bureau de Gaston Lagaffe. La petite pile était censé représenter le poids de la bureaucratie en 1960, l’autre celle d’aujourd’hui. La mise en scène est simpliste, mais sa base adore. D’autant que le président américain là dessus tient ses promesses, pour chaque nouvelle obligation administrative votée, 22 sont supprimés. Les entreprises et les lobbyistes industriels qui peuplent son administration applaudissent à tout rompre. Mais c’est l’environnement qui pourrait en payer le prix, et les Démocrates craignent de futures catastrophes écologiques majeures. « Deux jungles s’opposent », explique toujours dans les colonnes du Figaro le conseiller écoologie du pape. « Une société chaotique où règnent la finance débridée, la recherche de profits coûte que coûte, la promotion inlassable d’un consumérisme gourmand en ressources naturelles. L’autre est la jungle amazonienne. » Et la première c’est une évidence, menace la seconde.

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.