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    Autriche: l'extrême droite dans la tourmente

    Le ministre de l'Intérieur autrichien Herbert Kickl. REUTERS/Leonhard Foeger

    Depuis le 18 décembre dernier, l’Autriche a un nouveau gouvernement : six ministères sont aux mains du FPÖ, le parti d’extrême-droite, dont celui de l’Intérieur. Ce dernier est d’ailleurs sous le feu des critiques depuis plusieurs jours.

    Les critiques visent notamment Alexander Höferl, le responsable de la communication du ministère, fonction qu’il occupe depuis un mois. Auparavant, il était chargé de la communication du FPÖ. Mais depuis plusieurs jours, il est au cœur d’une polémique, largement relayée dans la presse autrichienne : il a en effet collaboré avec un site internet très controversé. Un site aux contenus « xénophobes et présentant des tendances antisémites » selon un rapport du ministère de l’Intérieur, publié sous la mandature de l’ancien gouvernement. De quoi faire réagir plusieurs ONG dont le comité Mauthausen, association qui rassemble des survivants du camp de concentration éponyme. Alexander Höferl, a lui, annoncé qu’il avait abandonné ses fonctions au sein du site internet lorsqu’il a commencé à travailler au ministère de l’Intérieur.

    Le ministre de l’Intérieur, aussi dans la tourmente

    Herbert Kickl, figure controversée de l’extrême-droite et actuel ministre de l’Intérieur, est également connu pour avoir été la plume de Jörg Haider, l’ex-leader du FPÖ et habitué aux sorties xénophobes, aujourd’hui décédé. La semaine dernière, Herbert Kickl a provoqué une polémique en proposant de cantonner les demandeurs d’asile dans des centres de manière « concentrée », c’est le terme qu’il a utilisé et qui a été très critiqué puisqu’il rappelle les camps de concentration. Les réactions citoyennes et politiques ont été nombreuses, le parti social-démocrate a ainsi dénoncé « un terme minable et indécent. » Devant le tollé provoqué par ses propos, Herbert Kickl a assuré n’avoir eu aucune intention de provoquer, mais cela a peu convaincu l’opposition au gouvernement.

    Une politique migratoire critiquée

    Herbert Kickl a annoncé cette semaine qu’il souhaitait créer une « unité de protection des frontières » pour faire face à l’arrivée des migrants. Cette unité sera mobilisée pour « sécuriser un passage frontalier et pour procéder à des contrôles d’identité », a précisé le ministre. Certaines ONG et une partie de l’opposition s’inquiètent d’une politique migratoire plus restrictive. Le gouvernement envisage notamment de prendre l’argent liquide des demandeurs d’asile qui arrivent à la frontière autrichienne, le temps que leur demande soit étudiée, ou encore de réduire l’aide financière accordée aux réfugiés.


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