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    Des réfugiés chroniqueurs dans la Süddeutsche Zeitung

    La journaliste ougandaise Lillian Ikulumet et Korbinian Eisenberger de la Süddeutsche Zeitung. © Pauline Curtet

    Depuis près de deux ans, la Süddeutsche Zeitung, le grand journal allemand basé à Munich, ouvre les colonnes de sa page 2 à quatre journalistes réfugiés dans le pays. Ces journalistes peuvent y parler de leur patrie d’adoption et de ce qui leur manque. Avec des réflexions parfois surprenantes. Pauline Curtet.

    Helena Maleno face à la justice pour avoir aidé des migrants
    Cette Espagnole, installée à Tanger au Maroc, a permis de secourir «au moins 10.000 personnes», au large d'Almeria dans le sud de l'Espagne. Sauf que ces actions ne plaisent ni à Madrid, ni au pouvoir marocain qui l’accuse maintenant de trafic d’êtres humains, au grand dam des ONG. François Musseau.

    Des Tchèques entourent un char russe pour manifester contre l’invasion soviétique. Prague, le 21 août 1968. (Photo : AFP)

    Il y a 50 ans, le début du printemps de Prague
    L’arrivée au pouvoir d’Alexander Dubcek, en janvier 1968, donne de l’espoir à la Tchécoslovaquie, et fait souffler un vent de liberté sur le pays. Mais, ce «Printemps de Prague» va se terminer dans l’été, avec les chars soviétiques dans les rues de la capitale tchécoslovaque. Avec notre correspondant Alexis Rosenzweig, nous faisons le point sur le traitement de ce 50ème anniversaire dans les médias locaux.

    Au Tatarstan, on se bat pour le maintien du tatar face au russe
    La petite République de la Fédération de Russie lutte pour la préservation de sa langue et de sa culture. Situé à environ 800 kilomètres à l’est de Moscou, le Tatarstan a deux langues officielles : le russe et le tatar. Mais, une réforme prévoit que le tatar devienne facultatif. La mesure est critiquée par la population locale qui constitue la première minorité ethnique en Russie. Etienne Bouche.

    La mosquée d’Elabouga au Tatarstan. Les Tatars se battent pour que leur langue reste une langue officielle, enseignée comme tel. © Etienne Bouche

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