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    L’euphorie des marchés est-elle durable?

    Wall Street, la Bourse de New York. Pixabay/CC0

    Les Bourses du monde entier ont commencé l’année sur les chapeaux de roue avec de nouveaux records à la hausse en janvier. Mais hier la plupart des places financières ont piqué du nez. Le marché serait-il en train de se retourner ?

    Cette séance de repli, c’est comme un coup de tonnerre dans un ciel sans nuages. Parce que depuis le début de l’année les marchés sont globalement euphoriques, toujours orientés à la hausse avec plusieurs pics historiques, tout comme en 2017. Puisque la croissance est de retour dans toutes les régions du monde, ce qu’on n’a pas vu depuis plus de douze ans, il est assez logique que les marchés grimpent. Chose réjouissante pour les entreprises qui ont besoin de ce type de financement et pour ceux qui investissent. Ceux-là commencent quand même à se poser des questions. Ils savent qu’entre l’euphorie et l’ivresse, il n’y a qu’un pas, et le suivant c’est la gueule de bois, le recul d’une séance peut amorcer la descente aux enfers, à cause d’un évènement qu’ils n’ont pas su anticiper.

    De nombreux risques

    La liste d’événements pouvant faire chuter les marchés est longue, cela passe par une erreur d’appréciation des banques centrales qui pilotent les marchés, le retour de l’inflation, ou encore une crise politique ou pétrolière. Mais c’est souvent un événement déjà présent dont le potentiel nocif n’est pas identifié parce que le climat général est positif. Les subprimes, par exemple, étaient perçus par une majorité de financiers comme une trouvaille ingénieuse pour permettre au plus grand nombre de s’endetter et à eux de s’enrichir encore plus vite. Aujourd’hui, les experts émettent des avertissements pour dire que la surchauffe de l’économie est proche, mais sans fournir de preuve tangible de menace.

    Des signes qui ne trompent pas

    En général le marché se retourne quand le cours des actions des grandes entreprises cotées en Bourse dépasse leur valeur réelle : quand le thermomètre est cassé. Ce n’est alors plus le moment d’acheter, mais de vendre. A Wall Street, où le marché grimpe en continu depuis huit ans, les analystes s’interrogent et font tourner leurs modèles pour savoir si ce seuil n’a pas déjà été atteint. Selon certains, le Dow Jones, l’indice des grandes valeurs américaines, a déjà franchi le cap fatidique, et selon d’autres, il a encore une marge de progression.

    Seule certitude : l’argent va continuer à déferler sur la Bourse américaine

    Depuis 2008, la réserve fédérale arrose les marchés avec des centaines de milliards de dollars dans le cadre de l’assouplissement quantitatif, c’est-à-dire la relance monétaire. La Fed est en train de sortir précautionneusement de ce dispositif de crise, mais d’autres capitaux vont prendre le relais grâce à la grande réforme fiscale de Donald Trump. Les économies réalisées sur la baisse des impôts sur les bénéfices seront à 80 % réinvesties à la Bourse. Une opération sans grand intérêt économique contrairement à ce que laisse entendre le président américain, mais très lucrative pour les actionnaires, c’est-à-dire les dirigeants qui ont un joli paquet d’actions. Les marchés américains ont encore une belle marge de progression assurent les plus optimistes et de quoi entrainer dans leur farandole toutes les places financières.

     

    EN BREF

    En France, la répression des fraudes ouvre une enquête sur les ventes de Nutella à prix cassé. La remise de 70% accordée sur la célèbre pâte à tartiner a provoqué des émeutes dans les magasins Intermarché. Et des réactions négatives en cascade. Du fabricant Ferrero, et des autres fournisseurs de la grande distribution qui dénoncent ces promotions excessives. Demain le gouvernement présente une loi justement pour encadrer les pratiques commerciales, un produit alimentaire ne pourra plus être vendu en dessous du prix payé au fournisseur.


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