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    A la Une: l’escalade de la violence en Afghanistan

    Des véhicules brûlés à Jalalabad, en Afghanistan, le 24 janvier 2018. REUTERS/Parwiz

    Pas moins de six attentats en l’espace de 15 jours, rappelle Le Figaro. La deuxième quinzaine de janvier a été particulièrement meurtrière en Afghanistan. Il y a eu notamment l’attaque de l’hôtel Intercontinental de Kaboul, 40 morts. Puis, l’attentat à l’ambulance piégée qui fait 103 morts.

    Pour Le Figaro, « cette flambée de violence démontre que la situation militaire et le processus de paix échappent à l’Administration Trump. Les déclarations triomphantes, la pression sur les talibans ont poussé ces derniers, non pas à négocier, mais à répliquer par des attentats spectaculaires afin de démontrer leur force de frappe. “Chaque camp fait le même raisonnement, estime Borhan Osman, chercheur à l’International Crisis Group, interrogé par le journal, il faut intensifier les attaques pour arriver aux négociations en position de force. D’où cette escalade militaire et toujours plus de sang versé. ” »

    Dans son éditorial, Le Figaro rappelle que « depuis le désengagement décidé par Barack Obama, les Talibans sont de retour en force, actifs sur 70 % du territoire. Donald Trump devait trancher : se désengager totalement, et leur laisser le champ libre, ou bien accroître l’effort militaire. Trump a choisi. Il ne sera pas le président américain qui laissera Kaboul retomber aux mains des islamistes. »

    Seulement voilà, s’interroge le journal, « des renforts militaires, au service de quelle stratégie politique ? Pas un indice, ni à la Maison-Blanche ni au Pentagone. Pourtant, relève Le Figaro, le grand jeu est plus complexe que jamais. En Afghanistan se croisent les intérêts de la Chine, de l’Inde, du Pakistan, des pays du Golfe, de la Russie… favorisant la versatilité des alliances. »

    Intensification des bombardements à Idlib en Syrie

    Autre guerre, cette fois en Syrie… Une guerre qui est loin d’être terminée, note Libération. « Les combats se poursuivent contre l’Etat islamique dans la région de Deir el-Zor, dans le sud-est. Au nord, l’armée turque et des groupes rebelles tentent de chasser les combattants kurdes d’Afrin. Et à Idlib, dernière province encore contrôlée par l’opposition, les bombardements sont quasi quotidiens, relève Libération. Ils visent des marchés, comme celui d’Ariha, frappé par un avion russe mardi matin, où au moins quinze personnes sont mortes. Mais aussi des hôpitaux. Lundi, les frappes aériennes menées par les forces de Bachar al-Assad ont notamment détruit un hôpital soutenu par Médecins sans frontières. Au total, 16 hôpitaux ont été bombardés en décembre, selon les Nations unies. “Je suis atterré par les attaques qui se poursuivent contre des hôpitaux et des centres de santé dans le nord-ouest de la Syrie. Elles privent des centaines de milliers de gens de leur droit basique à la santé”, a déclaré mardi le coordinateur régional de la crise syrienne pour l’ONU, Panos Moumtzis. L’hôpital de MSF détruit lundi effectuait 3 800 consultations par mois à lui seul. »

    La situation est d’autant plus préoccupante, souligne Libération, que cette province d’Idlib « sert de refuge à plus d’un million de Syriens chassés par les bombardements et les combats à travers le pays. Des familles viennent d’Alep, de Hama, de Homs ou de Raqqa. Pour certaines, c’est la troisième ou quatrième fois qu’elles sont contraintes de s’échapper et de se réinstaller ailleurs. A Idlib, les loyers ont explosé et les camps informels ont essaimé, il y en a aujourd’hui plus de 160. La province est surpeuplée, avec 2,6 millions d’habitants. Et leurs conditions de vie se sont encore aggravées depuis la mi-décembre et le début de l’offensive du régime. »

    Une « nouvelle forme d’antisémitisme » ?

    En France, émotion et colère après l’agression d’un jeune garçon de 8 ans en pleine rue, lundi soir, à Sarcelles, en banlieue parisienne. Agressé parce qu’il était juif…

    « Parce qu’il portait une Kippa, parce que quelques franges de son châle de prière dépassaient de son manteau, parce qu’il est d’une confession qui ne sied pas à de furieux fanatiques, un enfant de 8 ans a été victime de la haine la plus brutale dans les rues de Sarcelles », s’indigne Paris Normandie. « “Il y a une nouvelle forme d’antisémitisme violente et brutale”, admet, à raison, Édouard Philippe. Mais au-delà des seuls constats, s’interroge le quotidien normand, comment sortir de cette situation d’abjection savamment entretenue par des réseaux radicaux ? »

    L’Est Républicain s’agace justement des propos du Premier ministre : « de grâce, que nos élites ne fassent pas semblant de découvrir notre poisseux héritage antisémite. De la fin du XIXe siècle à nos jours, notre pays a enfanté des Édouard Drumont et Charles Maurras furieusement antisémites et des Zola dreyfusards. On a aussi eu les racistes des années 30, la milice et Vichy pendant la guerre, puis les xénophobes contemporains, les Dieudonné, Soral ou le “gang des barbares”, torturant jusqu’à la mort Ilan Halimi, car juif donc présumé riche. C’était en 2006. Donc, non, M. le Premier ministre, s’exclame L’Est Républicain, il n’y a pas de “nouvelle forme” d’antisémitisme, mais un sentiment persistant d’impunité d’ordures incultes, dans les cités, comme ailleurs. »

    La main de l’Etat ?

    Enfin l’éviction par le CSA, le Conseil supérieur de l’audiovisuel, de Mathieu Gallet, le président de Radio France. Conséquence de la récente condamnation de Mathieu Gallet pour « favoritisme » lorsqu’il était président de l’INA. Cette éviction fait débat ce matin dans les journaux…

    Pour Le Midi Libre, c’est « le choix de l’exemplarité. En décidant de débarquer Mathieu Gallet de la présidence de Radio France, le CSA envoie assurément un message fort à tous les fonctionnaires en charge d’un média national. (…) Désormais, la moindre condamnation entraînera illico une révocation sans autre forme de procès. »

    D’autres journaux voient dans cette révocation la mainmise de l’Etat… Ainsi, pour Sud-Ouest, la décision du CSA « pose la question de l’indépendance du gendarme de l’audiovisuel mis sous pression par la ministre de la Culture Françoise Nyssen. Le bilan plutôt bon de Mathieu Gallet à la Maison de la radio, dont les antennes ont gagné deux points d’audience en quatre ans avec un budget revenu près de l’équilibre, ce bilan n’a pas pesé lourd face à la volonté de la ministre et de ses supérieurs à l’Élysée et Matignon. »

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