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    A la Une: éducation, le superprof Macron au Sénégal

    Emmanuel Macron et Macky Sall, le 2 février 2018 à Dakar. REUTERS/Ludovic Marin/Pool

    Aux côtés de son homologue sénégalais Macky Sall, le chef de l’Etat coprésidera la 3e conférence de reconstitution des fonds du Partenariat mondial pour l’éducation. Objectif chiffré : récolter plus de 3 milliards de dollars afin de financer dans les trois ans à venir les efforts de 65 pays en développement en matière d’éducation.

    Dans ce domaine, le journal Libération se penche sur les défis que doit relever le continent « le plus concerné par l’urgence du développement : l’Afrique » et résume d’une formule scolaire l’état de lieux : « des progrès, mais peut mieux faire ».

    Des progrès en effet, car, depuis l’an 2000, l’Afrique est le continent au monde où l’accès au primaire a « le plus rapidement progressé ».

    Peut mieux faire, car, complète Libé, cette progression « remarquable » dans le primaire masque d’autres réalités : « l’énorme rattrapage à opérer dans le secondaire » ou encore, entre autres maux, l’échec scolaire et l’absentéisme des enseignants, qui sont autant de ce que le ministre sénégalais de l’Education appelle dans le journal L’Humanité « les contrecoups de la massification de l’enseignement » des enseignants ayant été recrutés « à la va-vite, sans formation initiale », admet Sérigne Mbaye Thiam. Mais ça, c’était avant, et en matière d’éducation, le Sénégal fait aujourd’hui figure de « bon élève », souligne le quotidien communiste français.

    Défi éducatif, donc, en Afrique de l’ouest surtout, la région « la plus concernée » par ce défi, souligne Libération. Lequel quotidien rappelle l’engagement d’Emmanuel Macron de « booster » l’aide française de 6 milliards d’euros d’ici 2022, afin de la porter à 0,55 % du PIB français.

    Francophonie : le millefeuille

    Au lendemain de la visite d’Emmanuel Macron en Tunisie, Le Figaro se soucie du devenir de la francophonie, qui va mal selon ce journal. La francophonie « ne se porte pas bien », diagnostique Le Figaro. « Restrictions budgétaires », problèmes de « gouvernance » que ce quotidien conservateur qualifie de « structurels », rien n’irait plus, à l’en croire, dans une francophonie « millefeuille », au sein de laquelle, « souvent, l’organisation internationale de la francophonie, l’agence universitaire de la francophonie, les alliances françaises et les instituts culturels “se font concurrence”. »

    Alors, pour donner un avenir à la francophonie, Le Figaro n’hésite pas ce matin à se réclamer de Rivarol en estimant que les promoteurs de la langue française ont besoin de renouer avec ce qui, selon Rivarol donc, fit l’excellence de cette dernière : « la clarté ». Selon ce quotidien, la tactique, toute militaire, est justement on ne peut plus claire : « des troupes unies, des moyens restaurés, un général en chef audacieux : c’est ainsi que la francophonie et, dans son sillage, la culture française retrouveront leur juste place », professe Le Figaro.

    Social : les Français soutiennent la grogne

    En France, ce sondage Odoxa sans appel que publie ce matin Le Figaro : près de neuf Français sur dix soutiennent les mouvements sociaux. 87 % des Français disent en effet soutenir les grèves ou la grogne dans les prisons, les hôpitaux ou les maisons de retraite, dont les personnels protestent contre un manque de moyens et d’effectifs. Selon la majorité des personnes interrogées, souligne Le Figaro, « la politique du gouvernement favorise “les plus aisés”.

    Les ouvriers et employés du privé, ainsi que les retraités et inactifs sont les autres “grands perdants” de la politique économique actuelle, estiment les sondés, tandis qu’à leurs yeux, les chefs d’entreprises et les cadres du privé sont “les seuls grands gagnants” de ladite politique, énonce ainsi Le Figaro.

    Mais cette enquête indique aussi que deux Français sur trois “imaginent” qu’un “mouvement de contestation généralisé est envisageable”, souligne ce journal.

    Radio France : en pleine tempête

    Après le limogeage du PDG Mathieu Gallet, la situation à Radio France inquiète une partie de la presse. Témoin Le Monde, qui estime que la “révocation” de Mathieu Gallet est un “coup très dur” pour Radio France, mais que cette société, l’un des fleurons du service public de l’audiovisuel français n’est “pas la seule victime de cette tempête. Le CSA en ressort évidemment affaibli. Certes, sa décision de mettre un terme prématuré au mandat de M. Gallet, qu’il avait nommé il y a quatre ans à la surprise générale, est logique, admet Le Monde. (Mais) elle n’en a pas moins été prise sous la pression explicite et publique du gouvernement.”

    Le plus grand flou règne autour du sort de l’audiovisuel public français, enchérit La Nouvelle République du Centre Ouest. Radio France vit sans patron (…) et la direction de France Télévisions est plus que contestée en interne. A l’aube promise d’une grande révolution, tous ses acteurs vivent aussi sous la pression que mettrait le chef de l’État”, souligne ce quotidien du centre de la France.

    France Bleue : l’affaire Cardonna

    L’affaire fait le buzz sur les réseaux sociaux. La voici est à présent hissée à “la Une” de Libération. Lequel journal se demande si Pascal Cardonna, 51 ans, cadre à France Bleue, est un “prédateur dans l’ombre de Jeremstar ?”.

    Etant précisé que ledit Jeremstar, de son vrai nom Jeremy Gisclon, est, nous dit-on, une sorte de starlette des réseaux sociaux, Libé rappelle que son ami Pascal Cardonna est accusé de viol par des adolescents dont certains mineurs. Plusieurs témoignent dans ce journal. Tout comme l’intéressé. Pascal Cardonna nie et accuse ces jeunes de “chantage”.

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