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    A la Une: Sénégal, Macron et Rihanna superstars

    Le président sénégalais, Macky Sall, et son homologue français, Emmanuel Macron, inaugurent un collège à Dakar, le 2 février 2018. RFI/Guillaume Thibault

    Tout sourire, Emmanuel Macron est à « la Une » du journal dakarois Tribune ce matin, aux côtés du président Macky Sall et de la chanteuse Rihanna. Une fois n’est pas coutume, c’est la presse sénégalaise qui prime ce matin, car si certains journaux français ont publié la photo de cette très « people » rencontre à trois, ils ont mégoté sur le format, se contentant d’une simple vignette en pages intérieures – comme le journal Le Parisien par exemple – alors que ce même cliché envahit « la Une » de Tribune. Lequel journal souligne que Macron et Rihanna étaient les « grandes attractions » de la journée d’hier.

    Son confrère dakarois EnQuête raconte, lui, que, quand Rihanna est entrée hier dans la salle de la conférence sur l’éducation, « beaucoup se sont levés pour essayer de mettre les yeux sur « l’amie » des imams et oulémas du Sénégal ». EnQuête a également remarqué que « même le président de la République, Macky Sall « a essayé de se retourner pour regarder l’écran qui pourtant était situé derrière lui » afin d’apercevoir la chanteuse. (…) Tout cela s’est passé dans une ambiance bon enfant », souligne EnQuête.

    En France, Le Parisien rapporte que, « jusqu’à la dernière minute », Rihanna a soufflé « le chaud et le froid sur sa venue », lors de la visite présidentielle du collège dakarois, la star finalement ayant « posé un lapin » aux deux chefs d’Etat, « craignant pour sa sécurité. Et privant l’Elysée d’une belle opération de communication » !

    Mais tout est donc rentré dans l’ordre un peu plus tard lors de la conférence. Cette fois-ci, Rihanna était là. Emmanuel Macron « lui a réservé la primeur de son annonce » d’une aide de plus de 200 millions d’euros sur trois ans au Partenariat mondial pour l’éducation, en plus d’une aide « bilatérale » de 100 M€, « le temps d’un bref échange… et d’une photo bien sûr », énonce donc Le Parisien.

    Sénégal : Saint-Louis accueille Jupiter

    Après l’éducation, place aujourd’hui au dérèglement climatique à Saint-Louis, éprouvée par la montée des eaux. Comme le rappelle Le Figaro, Saint-Louis-du-Sénégal a été baptisée ainsi « en l’honneur du roi de France et surnommée «  la Venise africaine »». Et ce quotidien français signale ce matin à ses lecteurs que la ville est classée au répertoire du patrimoine mondial de l’Unesco. « Le cœur historique de Saint-Louis devrait bénéficier d’une aide accrue de la France pour la restauration de ses monuments historiques », complète Le Figaro.

    Vous avez dit histoire ? A Dakar, le quotidien Tribune met justement l’accent sur cet aspect de la visite d’aujourd’hui à Saint-Louis. « Qu’on n’aille pas dire que le Sénégal n’est donné à la France par le Traité de Paris le 30 mai 1814. Qu’on ne dise non plus que les habitants de Saint-Louis n’ont pas pris part aux États Généraux de Versailles le 15 avril 1789 avec leurs cahier de doléances ; ou que la colonie du Sénégal n’a pas siégé au Conseil des Cinq Cents qui a été la première assemblée législative française instituée par la Constitution de l’An III mise en vigueur le 23 septembre 1795 », rappelle avec fierté ce quotidien sénégalais. Le décor est planté.

    Tariq Ramadan : la cicatrice cachée

    Tariq Ramadan a été mis en examen en examen pour viols sur deux femmes et mis en détention provisoire à la demande du parquet. Selon le quotidien Le Parisien, durant sa garde à vue « l'islamologue a reconnu avoir rencontré la quadragénaire après des mois de correspondance sur les réseaux sociaux. Mais cette rencontre, qui n'aurait pas duré plus d'une demi-heure selon lui, serait restée au stade de la conversation. Pourtant, cette femme a identifié un détail intime chez son agresseur présumé, comme le site Internet du parisien l'a révélé hier. Une petite cicatrice à l'aine que le prédicateur a reconnu posséder, sans pouvoir trouver d'explication à cet élément rapporté par sa contradictrice ».

    Corse : les autonomistes prennent la rue

    En Corse, les autonomistes appellent à un grand rassemblement aujourd’hui à Ajaccio. Ils entendent en faire une démonstration de force. Ce rassemblement va-t-il réunir les Corses au-delà des seuls autonomistes ? Comme le formule Libération, les nationalistes, ce samedi, tentent une « manif pour tous ». Objectif, mettre Emmanuel Macron « sous pression », explique Libé, car le chef de l’Etat se rendra en Corse mardi pour commémorer les 20 ans de l’assassinat du préfet Claude Erignac. Un succès de ce rassemblement, c'est-à-dire au moins 10 000 manifestants, estime une dirigeante nationaliste dans ce journal, « forcerait Macron et Philippe à reconnaître la nature « politique » de la question corse », explique encore ce quotidien, qui rappelle les principales revendications des nationalistes corses : « autonomie, coofficialité de la langue corse, rapprochement des prisonniers corses détenus sur le continent, statut de résident conditionnant l’achat d’un bien immobilier », d’importantes évolutions, « dont la plupart obligeraient à une modification de la Constitution ».

    Tapie : papiers timbrés, huissiers terribles, saisies arrêts du percepteur

    Revoilà Bernard Tapie ! L’ex-ministre de la Ville, qui a été condamné à rembourser l’argent qu’il avait reçu de l’arbitrage dans l’affaire du Crédit lyonnais, va le faire. En tout cas c’est ce qu’il dit. Et c’est à Libération qu’il le déclare : « La messe est dite, je vais rembourser ». Mais quand ? Ça, Bernard Tapie ne le précise pas. Et comme il est sous la menace d’une procédure de liquidation judiciaire de ses biens, l’homme d’affaires s’insurge dans Libé : « Pour le plaisir de me mettre en liquidation, pour m’exécuter en place publique, ils sont prêts à perdre la moitié de (la) valeur » dudit patrimoine. A suivre…

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