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    A la Une: Zuma fait de la résistance

    Le président sud-africain Jacob Zuma à la tribune du 54e congrès de l'ANC, à Johannesburg, le 16 décembre 2017. REUTERS/Siphiwe Sibeko

    Cette option ne fait pas partie des sujets négociés avec le président sud-africain, a dit le chef du parti au pouvoir Cyril Ramaphosa, alors que les tractations entre l’ANC et Jacob Zuma se poursuivent. Et que le sort de leur président divise les Sud-Africains.

    « Même son village est divisé sur son sort », entre ceux qui voudraient qu’on permette à Jacob Zuma de finir son mandat et ceux qui souhaitent sa destitution sans délai, relève ainsi The Mail & Guardian. Comme quoi nul n’est prophète en son pays.

    Que va-t-il advenir ? « Les discussions finales progressent avec les six principaux dirigeants de l’ANC pour que Zuma démissionne vite », assure le journal sud-africain The Star. Lequel se garde de fixer une échéance, publiant même sur son site Internet une photo sur laquelle Cyril Ramaphosa et Jacob Zuma apparaissent ensemble tout sourire.

    Incertitude, donc, pointée par la presse sud-africaine ce matin. Mais ailleurs, en Afrique, une partie de la presse semble s’impatienter de la résistance de Jacob Zuma. « Ça commence à bien faire !, s’emporte ainsi le quotidien burkinabè Le Pays, tout semble prêt pour le feu d’artifice, mais le gong de son départ du pouvoir tarde toujours à sonner ». Alors ce journal ouagalais s’interroge : « C’est à croire que le chef de l’Etat sud-africain prend un malin plaisir à faire durer le suspense, question de montrer qu’il a encore le contrôle de la situation. »

    « Peut-on encore sauver le soldat zoulou ?, se demande également L’Observateur Paalga. Jusqu’à quand va-t-il tenir ? ». Toutefois, remarque cet autre journal ouagalais « avec un étau qui se resserre de toutes parts et un navire qui prend l’eau de partout, on ne voit pas comment celui qui était réputé insubmersible va encore pouvoir garder le cap. »

    Pas encore d’échéance pour son départ du pouvoir ? Wakat Séra, en tout cas, déclenche ce matin le compte à rebours des « dernières heures d’un zoulou ! », celles du président sud-africain Jacob Zuma, que ce journal ouagalais en ligne verrait bien contraint à une « démission en douce ». Une issue espérée par ce journal en ligne burkinabè, car « cette crise qui ne fragilisera que davantage l’ANC, et pourrait replonger l’Afrique du Sud vers des lendemains incertains ». Et il serait « suicidaire » de créer « la chienlit », prévient Wakat Séra.

    Libéria  : des bourreaux qui se pavanent

    Au Libéria, les seigneurs de guerre d’hier vaquent à leurs occupations, comme à l’abri de la justice. Le quotidien français Le Figaro est allé à la rencontre de « bourreaux en liberté ».

    Rencontre avec Joshua Milton Blahyi, l’ex-général « Butt Naked », qui, en 2008, avouait lui-même avoir, à la tête de sa milice, The Naked Based Commando, souvent composée d’enfants soldats, « tué, violé et même organisé des sacrifices humains, y compris d’enfants », et qui, aujourd’hui, prêche la bonne parole « dans son église de tôle et de parpaings nus qu’il a fondée, priant pour la paix, l’amour et la rédemption. Surtout la rédemption », énonce Le Figaro.

    Rencontre avec le désormais sénateur Prince Johnson, qui s’agace quand on lui rappelle le supplice de l’ex-président Samuel Doe, qu’il avait lui-même orchestré. « Oui, je me suis battu, et après ? Votre de Gaulle, George Washington et Mandela aussi ont été des combattants », lâche-t-il au Figaro, sans le moindre remords apparent ».

    A l’en croire, le nouveau président libérien lui fichera la paix. « Weah ne reviendra pas sur ces histoires. Il a bien d’autres choses à faire, il ne fera rien  », dit Prince Johnson au quotidien français. Lequel soupire : « le Liberia semble englué dans une impunité sans fin, un pays où les tueurs d’hier sont restés les maîtres aujourd’hui ».

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