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    A la Une: Macron et l’islam

    Le président français Emmanuel Macron. REUTERS/Charly Triballea

    Prudence, petits pas… La « méthode » du président pour « progresser » sur ce « sujet » consiste à « avancer touche par touche », dit Emmanuel Macron au Journal du Dimanche au sujet de ce que la Une de cet hebdomadaire appelle « l’organisation du culte musulman en France ».

    Parmi ses quelques confidences au JDD, le chef de l’Etat dit « continuer à consulter beaucoup » et souhaite « poser les jalons de toute l’organisation de l’islam de France » (le président dit bien « l’islam de » France et non « l’islam en » France ») et il souhaite le faire « durant ce premier semestre 2018 ».

    On le mesure, Emmanuel Macron se veut donc précautionneux sur ce qu’il appelle lui-même « cette affaire ». Témoin le concordat. Bien sûr, Le JDD a interrogé le président sur cette idée dont on parle en France, celle d’un nouveau concordat avec l’islam, à l’image du régime d’exception en matière religieuse et qui est toujours en vigueur en Alsace-Moselle, dans l’est du pays. Emmanuel Macron le déclare au Journal du Dimanche, « brandir des objets connotés, qui ont leur propre histoire, ou (…) faire des raccourcis en plongeant tout le monde dans le même sac » représente à ses yeux un « risque ». Conclusion du JDD au sujet de cette idée de nouveau concordat, le président se déclare « pas prêt à s’engager sur ce chemin ».

    Selon un sondage Ifop pour Le JDD, 43 % des Français considèrent que l’islam est « incompatible » avec les valeurs de la société française, contre 56 % qui pensent le contraire. Et 70 % des Français sont opposés à l’instauration d’une taxe sur les produits halal pour financer le culte musulman.

    Gbagbo : la CPI voulait le libérer en 2013

    La Cour pénale internationale, il y a quatre ans et neuf mois, a-t-elle failli libérer l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo ? Selon l’hebdomadaire Marianne, la réponse est « oui ». Dans un « mail » en date du « 23 mai 2013 », dont ce magazine révèle le contenu, une « diplomate française » aurait prévenu l’ancien procureur de la CPI, l’Argentin Luis Moreno Ocampo, que Laurent Gbagbo allait être libéré le 28 mai de cette même année 2013, soit cinq jours après l’envoi dudit mail. Selon Marianne, Ocampo « tombe (alors) des nues » en réagissant par ce vrai cri du cœur : « Oh non ! » ! Au passage, ce journal rappelle que l’ancien procureur de la CPI avait quitté ses fonctions à la Cour un an plus tôt.

    Pour quelle raison la libération de Laurent Gbagbo en 2013 n’aura pas lieu ? Ça, Marianne se garde bien de l’expliquer. Mais ce mail de la diplomate française à Ocampo conduit cet hebdomadaire à se poser une simple question relative à ce projet de libération avorté : « comment (cette diplomate) peut-elle (…) savoir (que Gbagbo allait être libéré le 28 mai 2013), sinon grâce à une fuite interne qui entache un peu plus l’image de l’institution » qu’est la Cour pénale internationale ?

    Gbagbo : les mails confidentiels qui accusent

    Dans le cadre de l’enquête menée sur ce sujet en octobre dernier par plusieurs médias européens, le site Internet Mediapart avait révélé le nom de cette diplomate française et qu’il avait mis au jour un mail qu’elle avait adressé à l’ancien procureur Ocampo, « en dehors de tout cadre procédural » et « au bénéfice exclusif d’une partie, à savoir l’actuel président ivoirien, Alassane Ouattara », rappelle l’hebdomadaire, Marianne publie le contenu d’un autre de ses mails en date du 7 mars 2011. L’expéditrice est alors en poste aux Nations unies. A l’ancien procureur, elle écrit que « les lettres d’acceptation envoyées par la Côte d’Ivoire à la cour (pénale internationale) n’équivalent (…) pas à une saisine directe de la cour ».

    De fait, précise Marianne, le Conseil constitutionnel ivoirien, le 17 décembre 2003, avait jugé « le statut de Rome de la Cour pénale internationale non conforme à la constitution (ivoirienne) du 1er août 2000 ».

    Cet hebdomadaire détaille donc ce qu’il appelle un « imbroglio juridique fort embarrassant ». Et Marianne souligne qu’à l’époque, « les diplomates français savent (…) parfaitement que des massacres “sur une base ethnique”, impliquent les deux camps. “Pas seulement les massacres des gens du Nord par les milices de Gbagbo, mais aussi les massacres des Bétés par les FRCI”, indique l’un d’entre eux à ses collègues, toujours le 6 avril 2011, à l’issue d’une réunion à la direction Afrique (du Quai d’Orsay). Avant d’ajouter : “je suis conscient qu’il n’est pas bienvenu de renvoyer les partis dos à dos…” », rapporte encore Marianne.

    Intelligence artificielle : la sibylle du gendarme

    En France, le ministre de l’Intérieur a annoncé cette semaine un plan de modernisation de la police nationale. Et dans l’arsenal policier de demain, ce logiciel permettant de prédire les vols et les cambriolages ! Depuis le 1er octobre en effet, la gendarmerie teste dans 11 départements un outil capable de faire apparaître sur une carte les délits à venir. « Le principe est simple, explique l’hebdomadaire L’Express, éclairer les délits futurs à la lumière de la délinquance du passé (…) et les résultats du dispositif sont au rendez-vous ». Le colonel de gendarmerie chargé du test assure à ce journal que le taux de réussite de la prédiction des événements se situe « entre 83 et 87 % ».

    Dans ce domaine, le leader mondial, PredPol, est américain. Mais cette entreprise californienne « a tiré ces technologies de la recherche française et même… savoyarde  ! Car son logiciel (…) s’appuie sur les travaux en sismologie de David Marsan, chercheur à l’institut des sciences de la terre (ISTerre) basé à Chambéry », souligne le journal.

    Le concept est simple : « tout comme les tremblements de terre, les crimes se répliquent plus ou moins aux mêmes endroits et peuvent donc être anticipés », dit ce chercheur français à L’Express. Lequel hebdomadaire ne manque pas, bien sûr, de faire le rapprochement avec le conte de l’écrivain américain Philip K. Dick « Minority Report », adapté au cinéma par Steven Spielberg, dans lequel des policiers du futur arrêtent des malfaiteurs avant même qu’ils ne soient passés à l’acte !

    « Conscients que cette technologie peut effrayer le grand public et susciter des craintes sur le respect de la vie privée », la gendarmerie cherche à rassurer et a pris ses précautions, assure ce magazine. La Cnil a veillé à limiter le pouvoir des algorithmes, qui ne doivent pas « produire la décision par eux-mêmes ». On respire, face à cette « prophétie autour réalisatrice, ce thème récurrent de la science-fiction » !

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