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    A la Une: comment mieux enseigner les maths en France ?

    Les mathématiques Csoropogui/wikimedia.org

    Un rapport contenant 21 propositions en ce sens a été présenté hier lundi au ministère de l’Education nationale. Objectif : inverser la tendance, donc, alors que le niveau moyen des élèves français serait au plus bas par rapport à leurs voisins.

    Libération en fait sa Une avec cette grande photo de l’auteur du rapport : Cédric Villani, le mathématicien star, devenu député LREM. « Le boss des maths », lance le journal, ou encore « le Iggy Pop des mathématiques », référence sans doute à son côté rock’n’roll, cheveux longs et visage émacié.

    « Cédric Villani portait hier une lavallière rouge vif pour présenter les conclusions de son rapport sur l’enseignement des mathématiques, pointe le journal. Peut-être s’agissait-il de souligner l’urgence de la situation ; la France se trouvant simultanément tout en haut de la pyramide du savoir mathématique et tout en bas. »

    En effet, précise Libé, « d’un côté, l’école française de mathématiques fait jeu égal avec les Etats-Unis au décompte des médailles Fields, l’équivalent du prix Nobel de mathématiques. Voilà pour le meilleur. Pour le pire, la France est parmi les cancres pour tous les classements quand on regarde le niveau moyen des élèves en maths. »

    La méthode Singapour

    Alors quelles solutions préconisent Cédric Villani et les autres auteurs de ce rapport ?

    « Ils alignent 21 mesures, relève Libération, avec, dans le lot, des changements d’ampleur, comme la révision de fond en comble de la formation des enseignants de primaire. Ils proposent aussi de renforcer la formation continue pour les enseignants en exercice. (…) Parmi les autres recommandations, on trouve aussi cette idée, sans plus de détail, de mettre en place pour les lycéens un module annuel 'de réconciliation' avec les maths. Ou encore de proposer à toutes les écoles 'un équipement de base', un kit favorisant la manipulation d’objets réels ou virtuels. »

    Et en exergue, cette fameuse méthode Singapour : c’est-à-dire, précise Libération, « partir du concret pour amener l’enfant, petit à petit, vers l’abstrait. En trois mots : toucher, dessiner et désigner. Par exemple, l’élève va d’abord compter de vraies pommes, puis des images de pommes, et ensuite seulement des points. »

    Une méthode qui « n’a rien de révolutionnaire », reconnaît une spécialiste citée par le journal, mais en France, poursuit-elle, « on brûle les étapes. Si on ne laisse pas l’enfant voir concrètement, visuellement, et aller doucement vers l’abstraction, si on passe trop vite aux opérations et qu’on le pousse à apprendre par cœur sans comprendre, c’est le début de la fin de l’amour pour les maths. »

    Comment reconstruire l’Irak ?

    A la Une également, les défis de la reconstruction après la guerre en Irak : c’est le grand titre du Figaro.

    « Bailleurs de fonds internationaux et secteur privé sont rassemblés à Koweït, pointe le journal, pour financer la reconstruction de Mossoul. Un défi colossal qui passe par d’indispensables réformes. »

    En effet, poursuit Le Figaro dans son éditorial, « en Irak, les défis sont gigantesques. Confessionnalisme, corruption dantesque, infrastructures loqueteuses, déplacés par millions, fuite des élites, tous les maux se conjuguent pour entraîner le pays par le fond. Deux dangers, surtout, guettent, relève le journal : une résurgence djihadiste et une mainmise iranienne accrue sur le pays. Il ne s’agit pas d’installer une démocratie à la suédoise dans l’ancienne Mésopotamie. Les Américains avaient fait ce rêve naïf, en 2003. Ils entendaient faire table rase du passé, construire un 'Irakien nouveau'. On voit ce que cela a donné. En revanche, poursuit Le Figaro, les Occidentaux doivent demander aux Irakiens de s’aider un peu s’ils veulent qu’on les soutienne. Faire comprendre que, après des décennies de conflits en cascade, c’est la dernière chance pour enrayer la chute. À défaut d’un angélique 'vivre ensemble', on attend d’eux un semblant d’unité. Un sursaut. »

    La Centrafrique livrée aux groupes armés

    On revient à Libération avec une double-page consacrée à la Centrafrique… Un pays morcelé, « livré aux groupes armés qui s’affrontent pour en piller les moindres ressources. En ce début d’année 2018, pointe le journal, la moitié de la population centrafricaine a besoin d’une aide humanitaire et une personne sur quatre a fui son foyer pour se réfugier dans une région ou un pays voisin. »

    Et Libération de détailler par le menu les différents groupes armés et leurs terrains d’action. Notamment le sud-est du pays, où on assiste à un véritable nettoyage ethnique.

    Déchirements autour de la succession de Johnny Hallyday

    Enfin, « Johnny, la guerre en héritage », constate Le Parisien. Deux mois après la mort de Johnny Hallyday, la belle unité de façade de la famille du chanteur vole en éclat.

    « Les deux premiers enfants de Johnny, Laura Smet et David Hallyday, contestent le testament du chanteur, qui lègue tous ses biens à sa femme Laeticia. La famille se déchire. » Et de plus, précise Le Parisien, « le testament de Johnny Hallyday prévoit aussi qu’en cas de décès de son épouse, l’ensemble des biens et des droits du chanteur seraient exclusivement transmis à ses deux filles, Jade (13 ans) et Joy (9 ans) à parts égales. Rien pour Laura Smet, 34 ans, la fille qu’il a eue avec Nathalie Baye. Rien non plus pour son fils, David Hallyday, 51 ans, né de son union avec Sylvie Vartan. »

    Alors, « peuvent-ils contester le testament ? », s’interroge Le Figaro. « Le testament du chanteur a été établi et enregistré aux États-Unis en Californie, où le principe de réserve héréditaire n’existe pas. En vertu du droit californien, Jean-Philippe Smet a donc pu exclure ses deux premiers enfants de sa succession même si cette situation va à l’encontre du droit français, comme l’ont souligné les avocats de Laura Smet. Un véritable casse-tête juridique où les deux législations entrent en confrontation. »

    Commentaire de L’Alsace : « en attendant que la justice se prononce un jour, nul doute que les fans, eux, ont un avis tranché sur qui a raison dans le bras de fer qui s’engage. »

    Et « tous les regards se tournent désormais vers l’énigmatique Laeticia, complète L’Est Républicain, celle que des millions de fans ont vénérée pour avoir remis leur idole debout mais qui pourrait tomber le masque. Dans l’ordre d’apparition, on attend sa grand-mère Elyette Boudou, la Ma Dalton du clan Laeticia qui avait pris le contrôle de la gestion patrimoniale du 'taulier'. »

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