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    A la Une: le processus électoral congolais scruté à la loupe

    L'ambassadrice américaine à l'ONU, Nikki Haley, et le président de la Céni, Corneille Nangaa, à Kinshasa, le 27 octobre 2017. REUTERS/Robert Carrubba

    Devant le conseil de sécurité de l’ONU, hier, pointe le site d’information Cas-Info, Corneille Nangaa, le président de la CENI, la commission électorale nationale indépendante, a présenté les progrès et les défis de la tenue des élections générales en RDC. « Nous pouvons être sûrs, a-t-il dit, d’organiser les élections comme prévu le 23 décembre 2018. »

    Dans le même temps, sept pays membres du Conseil de sécurité ont pressé le président Joseph Kabila d’annoncer qu’il ne serait pas candidat. Son 'engagement public à ne pas chercher un troisième mandat ou un changement de la Constitution est crucial pour la confiance dans le processus électoral', ont souligné dans un communiqué commun les Etats-Unis, la France, le Royaume-Uni, la Côte d’Ivoire, la Guinée équatoriale, les Pays-Bas et la Suède.

    Par ailleurs, relève Le Potentiel à Kinshasa, les Etats-Unis ont marqué leur nette opposition au vote électronique envisagé par la CENI.

    En effet, précise le quotidien congolais, « selon Nikki Haley, ambassadrice des USA à l’ONU, Washington craint que la machine à voter ne favorise une fraude à grande échelle, Aussi invite-t-il la CENI à privilégier le vote par papier. Dans la foulée, les Pays-Bas, forts de leur mauvaise expérience de ce gadget électronique, ont aussi déconseillé à la CENI d’emprunter la même voie. »

    Et Le Potentiel de s’interroger : « Corneille Nangaa détient-il une patate chaude entre ses mains ? La polémique est relancée de plus belle. » En tout cas, pas de doute pour le quotidien kinois, « la CENI est sur une mauvaise pente. La machine à voter porte déjà les germes d’une contestation. Pour des scrutins sûrs et apaisés, elle a tout intérêt à reconsidérer son option de la machine à voter. Elle ferait mieux de recadrer son tir. »

    Avec ou sans lui ?

    Et puis, l’UDPS, le parti historique de l'opposition congolaise, a appelé hier à une mobilisation 'massive' pour la nouvelle marche des catholiques, prévue dimanche prochain à Kinshasa contre le maintien au pouvoir de Kabila.

    Pour Afrikarabia, les récents propos apaisants de la majorité présidentielle n’ont convaincu personne : « après avoir gagné du temps, et reporté par deux fois le scrutin, Joseph Kabila semble bien décider à organiser des élections… mais en étant sûr de faire gagner son camp. Les doutes qui planent sur la fiabilité du fichier électoral, l’arrivée impromptue de machines à voter, ou la volonté de certains petits partis de la majorité de provoquer un référendum, valident l’idée que Joseph Kabila ne lâchera pas le pouvoir… avec ou sans lui dans le fauteuil de président. La nouvelle marche du 25 février a donc pour objectif de maintenir la pression sur le chef de l’Etat. »

    Zuma fait de la résistance…

    A la Une également, le feuilleton Zuma qui se poursuit en Afrique du Sud…

    « Zuma a 48 heures pour partir », titre The Cape Times. Si le président n’obtempère pas, alors, l’ANC pourrait présenter devant le Parlement une motion de défiance.

    « L’insoutenable attente », s’exclame Ledjely en Guinée. « Les Sud-africains n’en peuvent plus. Ils sont à bout. Epuisés par cette attente sans fin. Résilient et plutôt bon manœuvrier, Jacob Zuma n’abdique toujours pas. Ainsi, il a survécu à la réunion, hier, du Comité national exécutif de l’ANC qu’on annonçait cruciale. De fait, sachant les marges de manœuvre et le temps très limités pour Cyril Ramaphosa, il en profite à fond et fait monter les enchères pendant qu’il est temps. Et pour le reste du continent, à quelques semaines d’intervalle, on revit le scénario à la Zimbabwe. Quand, dans ce pays limitrophe de l’Afrique du Sud, le vieux Bob, quoique sachant la fin inéluctable, avait fait durer le suspense et exigé des garanties. »

    Pour Le Pays au Burkina, « Jacob Zuma a beau retarder l’échéance, son départ du pouvoir semble désormais inéluctable. (…) Toutefois, s’il s’entête, qu’il s’apprête alors à en assumer en toute responsabilité les conséquences. Et s’il venait à être rattrapé au lendemain de son règne, par l’une de ses nombreuses combines, on peut se demander s’il ne ferait pas le parcours inverse de Nelson Mandela, en passant du pouvoir à la prison. »

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