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    A la Une: Bagdad année zéro

    Les Marines américains investissent la place Al-Ferdaous au centre de Bagdad, près de l'hôtel Palestine. Bagdad, le 9 avril 2003. Patrick ROBERT / Corbis via Getty Images)

    Après Le Figaro hier, Libération nous propose un coup de projecteur sur l’Irak, alors qu’une conférence internationale se tient en ce moment au Koweït pour financer la reconstruction du pays.

    « Bagdad, année zéro depuis 15 ans », s’exclame le journal qui nous emmène « dans une ville exsangue et bunkérisée. »

    L’envoyée spéciale de Libération raconte : « des palissades de tôle ondulée encerclent la place Ferdaous au centre de Bagdad. Un pan arraché du mur métallique laisse voir la terre retournée du grand terre-plein où se dresse un misérable petit palmier. Ce carrefour, où la statue de Saddam Hussein avait été déboulonnée en avril 2003 sous le regard de milliers d’Irakiens en liesse et de dizaines de millions de téléspectateurs à travers le monde, ce carrefour est encore en chantier. Un lieu à l’image de l’Irak qui, quinze ans après la chute de la dictature et de multiples guerres, n’est toujours pas parvenu à se reconstruire. »

    Commentaire de Libération : « Cela paraît évident, dit comme ça, mais reconstruire est toujours plus difficile que détruire. Surtout quand il s’agit de repartir de presque zéro dans un pays laminé par les divisions communautaires et la corruption. (…) Pourtant, les mois à venir vont être décisifs pour l’avenir de l’Irak, pointe le journal. C’est maintenant qu’il se joue. (…) Si on laisse le pays s’enfoncer dans la misère et les divisions intercommunautaires, alors le pire risque de se reproduire dans ce pays dévasté depuis les années 80 par des guerres successives et un long embargo. Si au contraire, à l’issue de la conférence qui se tient depuis lundi au Koweït, donateurs et investisseurs du monde entier parviennent à lâcher de quoi remettre le pays sur les rails, alors, relève Libération, on peut nourrir l’espoir de voir émerger de véritables institutions démocratiques et une économie viable. La réalité se situera sans doute à mi-chemin de ces deux scénarios. »

    Pourquoi tant de haine ?

    Le Figaro, lui, s’alarme en Une de « la hausse inquiétante des violences 'gratuites' en France. »

    « 777 agressions de ce type sont déclarées chaque jour en France, précise le journal. Ces chiffres édifiants traduisent une impulsivité et une agressivité grandissantes dans la société, même dans les situations les plus banales. »

    Les exemples sont légion : « À Meyzieu (dans le Rhône), ce mois-ci, un collégien a été roué de coups par ses camarades lors d’un 'jeu'. Dans le même temps, sur Internet, une vidéo a fait scandale : on y voit un jeune en scooter traîner un chien vivant aux pattes ensanglantées, sous les rires de ses copains du quartier, à Bobigny (en Seine-Saint-Denis). Faut-il aussi parler de ces rencontres de football amateur qui se soldent par une agression physique par jour venue du public, de ce contrôleur SNCF menacé en plein service, le 1er février dernier, en gare de Méricourt (dans les Yvelines) ? (…) La violence 'ordinaire', en ce début d’année, s’illustre au rythme effarant des faits divers qui, mis bout à bout, dessinent un phénomène aux allures de dérive. Et à l’heure de la 'police de sécurité du quotidien', estime Le Figaro, la hausse ininterrompue de ces atteintes plane comme une menace sur le plan de reconquête du ministère de l'Intérieur face à la délinquance. »

    Alors comment expliquer cette violence gratuite ?

    Nous vivons dans « un monde sans doute plus anxiogène, avec des individus de plus en plus stressés, et une pression sociale et professionnelle plus forte aujourd’hui, donc davantage de tensions », explique Christophe Soullez, le directeur de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, interrogé par Le Figaro. Mais il y a aussi le fait, souligne-t-il, que « les individus sont moins tolérants aux remarques et manifestent une certaine impatience. Ils acceptent moins l’autorité. Ils sont plus impulsifs, et le passage à l’acte devient plus rapide. »

    Un service national universel ?

    Plus de respect, plus de tolérance… Cela passerait peut-être par l’instauration d’un service national universel…

    Un projet qui fait débat. L’idée avait été formulée par le candidat Macron. Désormais président, il veut la concrétiser. Il l’a dit et répété mardi soir

    Geneviève Darrieussecq, la secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, s’explique dans La Croix : « la volonté du président de la République et du gouvernement est de mettre en place un service national universel obligatoire pour les garçons et pour les filles, qui toucherait environ 700 000 jeunes par tranche d’âge. Les objectifs sont clairs, poursuit Geneviève Darrieussecq : le chef de l’État a placé ce projet sous le signe de l’engagement et de la fraternité. Les jeunes seront amenés à se rencontrer, vivre un moment ensemble et porter un projet commun, dans l’écoute, le respect des autres et la fraternité. »

    Ce projet de service national universel reste encore à préciser. « Des députés devraient en effet présenter leur rapport sur la question dès ce mercredi, relève La Nouvelle République du Centre Ouest. Pour eux, la raison doit l’emporter sur la promesse en tenant compte des contraintes pratique et budgétaire. » En effet, ce service national universel coûterait très cher…

    En tout cas, note La Voix du Nord, « aujourd’hui, alors qu’à droite on déplore le sens du devoir disparu, à gauche la fin de la mixité sociale, que partout on dénonce le triomphe de l’individualisme, aucun candidat en passe d’être élu n’osait proposer un service civique universel de plusieurs mois, obligatoire, qui, lui, aurait une portée et une signification réelles. Le président qui n’est plus candidat l’a fait. Il a hier soir évoqué ce souhait d’un service de trois à six mois. » Toutefois, pointe encore le quotidien nordiste, « pour faire accepter ce choix fort à une société, il faudra expliquer au nom de quoi et pourquoi il est imposé. »

    Choix cornélien…

    Enfin, cette question cruciale posée par Le Parisien : « ce soir, foot ou Saint-Valentin ? »

    Le match PSG-Barcelone à la télé ou bien un resto en amoureux ? Choix cornélien pour les passionnés de football. Le Parisien se garde bien de trancher…

    En tout cas, relève le journal, « pour les allergiques au foot qui vivent avec un supporteur ou une supportrice, cette configuration a un petit air de déjà-vu. L’année dernière, en effet, le 14 février, il fallait choisir entre Cupidon et PSG-Barcelone, déjà pour les 8es de finale aller de la Ligue des champions… »

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