GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 15 Décembre
Dimanche 16 Décembre
Lundi 17 Décembre
Mardi 18 Décembre
Aujourd'hui
Jeudi 20 Décembre
Vendredi 21 Décembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.

    A la Une: le bac dépoussiéré

    Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale. « Le bac était devenu une fiction. Le nouveau bac devrait être plus simple, plus lisible. Et redevenir un passeport pour les études supérieures. » @Getty Images

    Depuis sa création il y a un peu plus de 200 ans, il avait certes subi des évolutions, mais là, le bac va radicalement changer… Et ce matin, nombre de journaux s’en félicitent.

    « Il y a longtemps qu’il fallait donner un coup de pied dans la fourmilière, s’exclame La République des Pyrénées. C’est ce qu’a fait le ministre Jean-Michel Blanquer. Le bac était devenu une fiction. Le nouveau bac devrait être plus simple, plus lisible. Et redevenir un passeport pour les études supérieures. »

    Le Figaro salue la réforme mais aussi et surtout la détermination du ministre : « la droite se pince pour vérifier qu’elle ne rêve pas, la gauche ne parvient pas à le contester, l’opinion le plébiscite : rarement ministre de l’Éducation nationale aura bénéficié d’une telle aura. Jean-Michel Blanquer est - de très loin - le ministre le plus populaire que la Rue de Grenelle ait connu depuis plus de quinze ans. (…) Tandis que les ex-locataires de la Rue de Grenelle ont soigneusement pris soin de contourner les grands totems de l’Éducation nationale, Blanquer, quant à lui, s’attaque aux mythes, s’exclame encore Le Figaro : après la réforme de l’accès à l’université, symbole du droit aux études supérieures pour tous, voilà celle du bac, une autre institution républicaine au nom de laquelle plus d’un étudiant a déjà battu le pavé… »

    Bon sens

    Bravo Blanquer !, reconnait également Libération : « voilà décidément un homme habile. En réformant de manière conséquente le bac, vieux totem républicain, Jean-Michel Blanquer fait ce qu’aucun ministre de l’Education n’a réussi depuis le temps du général de Gaulle. Levée de boucliers ? Grèves, manifestations, tribunes indignées ? Non, sinon à dose homéopathique. C’est que la réforme obéit à une forme de bon sens, estime Libération. »

    En effet, précise le journal, « simplifier les épreuves finales en revalorisant le contrôle continu, c’est rendre moins lourde une procédure qui impose chaque année un casse-tête au système scolaire et aux familles ; accorder une place centrale à la philosophie et au français, c’est contenter en même temps les nostalgiques des anciennes 'humanités' et les avocats de 'l’éveil des intelligences' par le raisonnement plus que par le bachotage, et donc s’adresser autant aux 'conservateurs' qu’aux 'pédagos'. Quant à la place nouvelle prise par l’examen oral, pointe encore Libération, elle corrige une bizarrerie française qui transformait souvent les élèves en muets du sérail penchés sur leur copie. »

    La réforme devrait débuter dès cette année…

    En fait, remarquent Les Dernières Nouvelles d’Alsace, « le modèle prôné est celui du lycée modulaire à l’anglo-saxonne, mâtiné d’un soupçon d’influence italienne avec cet oral inspiré du colloquio italien. Ce qui préfigure un lycée à la carte ou en tout cas au parcours moins figé, donc à repenser. C’est de toute évidence le prochain chantier du gouvernement en matière d’éducation. Et celui-ci sera le plus explosif de tous. »

    Et « il y a désormais urgence à agir, estime Le Courrier Picard, car les premiers cobayes seront les élèves de Seconde de la rentrée de septembre 2018. La disparition des séries en filière générale (S, L, ES) s’annonce 'chaude'. Car elles symbolisent la sélection à la française, qui une fois la carte scolaire contournée, se poursuit dans les choix des filières, options et donc bons lycées. »

    Les aveux de Nordahl Lelandais

    A la Une également l’épilogue d’un triste fait divers qui a bouleversé les Français : la disparition de la petite Maëlys, lors d’un mariage en août dernier…

    « Il a craqué », s’exclame Le Parisien. « Pour la première fois depuis six mois, Nordahl Lelandais, 34 ans, cadenassé dans ses incohérences, a fini par accepter de collaborer avec les enquêteurs et les juges d’instruction pour les guider vers la découverte du corps de Maëlys. Le suspect n°1 a affirmé avoir tué la fillette, mais de façon accidentelle et sans rien dire des circonstances de ce décès. »

    Comment expliquer son revirement ? Réponse de Libération : « ce sont d’infimes traces de sang appartenant à Maëlys, mises en évidence après que la voiture du suspect a été 'désossée' - et malgré un nettoyage au détergent - qui ont provoqué le sursaut. » Informé par son avocat de cette nouvelle preuve accablante, Nordhal Lelandais a ensuite demandé à être entendu et a donc avoué.

    PSG : des raisons d’y croire ?

    Enfin, coup de froid pour les supporters du PSG… Les footballeurs parisiens ont été battus hier soir par le Real Madrid, 3 buts à 1, en 8e de finale de la Ligue des champions…

    Certes, mais… « Ce n’est pas fini » : c’est le grand titre de L’Equipe ce matin. L’Equipe qui veut croire aux chances des Parisiens au match retour. « Même si le PSG s'est effondré hier soir en fin de match, la qualification pour les quarts de finale est loin d'être compromise », estime en effet le quotidien sportif. « Il serait temps que les complexes soient rangés au placard et que les ambitions affichées dans les médias trouvent un prolongement sur le terrain. Parce que ces Madrilènes semblent plus que prenables, le 6 mars prochain, au Parc des Princes. À Bernabeu, ils ont même diffusé par séquences un sentiment de vulnérabilité. Seulement, soupire L’Equipe, le PSG n’a pas suffisamment appuyé dans ses temps forts, notamment au cœur de la seconde période, juste après la sortie de Benzema, alors que le Real ne parvenait plus à ressortir les ballons. (…) Même après le troisième but de Marcelo (86e), Paris a eu des occasions, notamment par Neymar. Et il en aura encore dans trois semaines, dans son jardin », veut donc croire L’Equipe qui rappelle que « des situations plus compliquées ont déjà été renversées en Ligue des champions. »

    Le Parisien, lui aussi, veut rester optimiste… et nous expose les « trois raisons pour y croire » :

    « Paris est objectivement meilleur. Ce n’est pas du chauvinisme ou un aveuglement coupable. Mais, sur la totalité de la rencontre, Paris a produit plus de jeu que le Real et s’est procuré plus de situations. »

    « Pour une fois, le PSG va jouer son match retour à domicile. Ce n’est pas la panacée mais cela aide forcément. »

    Le sursaut d’orgueil… « Les attaquants parisiens, Edinson Cavani absent, Kylian Mbappé inefficace et Neymar inconstant, doivent une revanche à leurs supporters. »

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.