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    Record de dividendes en 2017 dans le monde

    Wall Street, la Bourse de New York. CC0/Pixabay

    Les actionnaires se frottent les mains. 2017 a été une année record pour le versement de dividendes dans le monde d'après l'indice Janus Henderson. Une hausse qui concerne presque tous les secteurs de l'économie et quasiment toutes les zones géographiques, les entreprises tirant profit de la reprise de globale de la croissance.

    Mille milliards d’euros de dividendes versés en 2017, c’est 7,7% de plus qu’en 2016 qui était déjà une belle année pour les actionnaires. Et la société de gestion Henderson Global Investors qui établit un index de référence sur le versement des dividendes dans le monde prédit un cru 2018 encore meilleur. La raison principale, c’est cette accélération de la reprise économique à l’échelle mondiale.

    L’intérêt d’un tel indice

    Pour les 1 200 entreprises de ce panel, qui concentre la grande majorité de ce qui a été versé en 2017, reverser des dividendes, c’est-à-dire une partie des bénéfices, aux différents associés est une façon de garder leur confiance. Et cela donne une indication de sa santé financière. Car si elle verse plus de dividendes, c’est qu’elle a plus de capital, et donc que sa situation économique est meilleure.

    C’est sans surprise du côté des Etats-Unis qu’il faut regarder pour trouver la plus forte croissance dans le domaine. En tête de ce classement, les entreprises américaines ont versé plus du tiers des dividendes dans le monde en 2017. Et avec la faiblesse du dollar, cela pourrait être encore plus important cette année.

    Mais en termes de progression des dividendes, c’est la zone Asie-Pacifique qui s’en sort le mieux. En moyenne, les dividendes ont progressé de 19% par rapport à 2016. Une hausse à mettre surtout au crédit des sociétés minières Rio Tinto et BHP Billiton en tête. La meilleure forme du secteur des hydrocarbures avec la hausse des prix redonne de la vigueur aux marchés émergents. Ainsi, en Russie, les dividendes ont explosé de 36%.

    Mais, si le Brésil et l’Inde connaissent une hausse des dividendes, l’Afrique du Sud elle, est à la traîne.

    En Europe, la tendance est à la baisse

    En Europe (hors Grande-Bretagne), le montant des dividendes est descendu à 182,8 milliards d’euros après une année 2016 très faste. D’après les auteurs de l’index, cela s’explique entre autres par le fait que des grandes sociétés françaises comme EDF et Engie ont décidé de réduire leurs dividendes en 2017. Pareil pour plusieurs sociétés en Espagne.

    Le 19 février, Euronext, le gestionnaire des Bourses européennes, annonçait des bénéfices records et une hausse de 22 % de son dividende. De plus c’est une société pétrolière anglo-néerlandaise, la Royal Dutch-Shell, qui cette année encore bat le record mondial. Elle a versé 7,6 milliards d’euros à ses actionnaires l’an dernier, ce qui confirme que les « majors » après plusieurs années de relatives disette veulent faire plaisir à leurs actionnaires.

     

    EN BREF

     

    Le PDG du groupe Orange Stéphane Richard doit savoir aujourd’hui si le conseil d’administration le maintien dans ses fonctions. La décision est attendue à la mi-journée. Stéphane Richard est englué dans l’affaire de l’arbitrage Tapie-Crédit Lyonnais. Mais il est assuré du soutien de l’Etat premier actionnaire d’Orange qui salue son action d’apaisement dans l’entreprise et de développement à l’international nt en Afrique et au Moyen-Orient.

    Airbus livre ce mardi à Qatar Airways le premier A350-1000, le plus gros avion de ligne européen après l’A380. La transaction se fera près de Toulouse dans le sud de la France, en présence de Fabrice Brégier, celui qui n’est pourtant plus le numéro deux d’Airbus à la suite du remaniement décidé en décembre dernier pour répondre à la crise de gouvernance dans le groupe secoué par des ennuis judiciaires. Fabrice Brégier a été remplacé par Guillaume Faury, jusqu’ici patron d’Airbus Helicopters.


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