GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 9 Novembre
Samedi 10 Novembre
Dimanche 11 Novembre
Lundi 12 Novembre
Aujourd'hui
Mercredi 14 Novembre
Jeudi 15 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.

    Quelle place pour le loup en France?

    Un loup. © Wikimedia Commons/Volker.G

    Quelle place pour le loup en France ? Plus précisément, le loup est-il compatible avec les troupeaux ? La question n'est pas nouvelle, elle divise depuis le début des années 1990, et le retour de canis lupus dans l'hexagone, un demi-siècle après avoir été scrupuleusement éradiqué. Un débat contemporain que le réalisateur Alain Guiraudie avait mis en scène en introduction de son film « Rester vertical », sorti en 2016 :

    « - Je m’intéresse au loup, justement. Ça me fascine et ça me fait peur mais j’aimerais bien en voir un.

    - En tout cas ici ils nous pourrissent bien la vie. Ici comme ailleurs.

    - Je sais bien mais qu’est-ce qu’il faut faire ? On va pas les exterminer non plus.

    - Ils disparaîtront pas. Faut juste qu’ils goûtent au plomb sinon ils sont pas cons, ils vont pas s’attaquer à un cerf ou à un sanglier s’ils peuvent bouffer une brebis sans danger. Puis qu’est-ce que t’en as à foutre toi qu’il y ait des loups ici ? De toute façon tu les vois pas.

    – Ben je sais pas c’est de la vie, même les vipères j’ai pas envie qu’elles disparaissent. »

    Dialogue fictif entre le promeneur et la bergère qui malgré les différences se conclut par une étreinte. Le gouvernement présentait cette semaine son « plan loup », un compromis entre des impératifs contradictoires. Mais un compromis sur le loup est-il seulement possible ? C'est notre débat du jour, soyez les bienvenus.

    Pour en débattre :

    - Sandrine Bélier, directrice de l’association Humanité et Biodiversité

    - Mélanie Bruney, co-présidente de l’association Cercle 12 qui rassemble 170 éleveurs aveyronnais.


    Sur le même sujet

    • Invité France

      Un plafond d'abattage de 40 loups en 2018

      En savoir plus

    • France / Environnement

      France: le nouveau plan loup ne plaît ni aux anti-loups, ni à ses défenseurs

      En savoir plus

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.